Avec Michel Lecomte et Marc Delire, la RTBF dispose de deux leaders incontestables en matière de sport. Mais derrière eux, Vincent Langendries n'éprouve désormais plus aucune peine à suivre leur sillage.
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Avec Michel Lecomte et Marc Delire, la RTBF dispose de deux leaders incontestables en matière de sport. Mais derrière eux, Vincent Langendries n'éprouve désormais plus aucune peine à suivre leur sillage. Agé de 34 ans, Langendries avoue ne s'être jamais montré très ambitieux. Il a construit sa carrière comme sa vie, avec de solides fondations basées sur le respect et la fidélité. "J'ai rencontré mon épouse, Christine, à l'Institut du Sacré Coeur, à Virginal (Ittre). Nous étions alors en secondaires. Par la suite, elle a fait des études de communication, comme moi, mais elle est devenue agent immobilier. Nous avons deux enfants, Romain (6 ans) et Fanny (2 ans), à qui j'essaye de consacrer la plus grande partie de mes temps libres. Car je n'ai pas de véritable hobby". Diplômé de l'ULB, Vincent Langendries a mis un premier pied à la RTBF en 1990, en radio, à l'occasion d'un stage. "On m'a alors signalé que la télévision cherchait quelqu'un pour le secrétariat du dimanche", dit-il. "Tout en travaillant, j'ai entamé une maîtrise en relations internationales que j'ai abandonnée un an plus tard, parce que la perspective de m'attaquer à un nouveau mémoire ne m'enchantait guère. J'ai ensuite fait mon service militaire puis j'ai passé des tests de voix et proposés de petits sujets. Depuis 1997, je suis sous contrat à durée indéterminée mais j'ai déjà dit que je ne ferais pas du journalisme toute ma vie, même si de belles perspectives en matière d'événements s'offrent à moi puisque je vais couvrir les championnats du monde d'athlétisme et, si la RTBF acquiert les droits, les J.O. d'Athènes". Vincent Langendries a un rêve: voir Tubize, le club dont son père, Raymond, est président, rejoindre la D1. "Je suis très attaché à mes racines. Je vis à Hennuyères, près de Braine-le-Comte, et je ne pourrais pas être heureux loin d'ici. J'ai joué à Tubize jusqu'en 1ère Provinciale puis encore une saison en Réserve de Promotion. Par la suite, quand mon papa est devenu président du club, je me suis un peu occupé de la coordination, de la gestion au quotidien. Aujourd'hui, il m'arrive encore de donner un coup de main ou un appel téléphonique mais c'est plus rare. Si le club pouvait se retrouver en D1, par contre, il y aurait sans doute des tas de choses à y faire.Pour le moment, c'est un rêve, c'est un peu utopique mais c'est pour cela que nous y croyons et que papa en a fait un objectif clair depuis 1999."