Il y a Tubize, sa grand place et son Betchard. Et puis, il y a cette maxime, qui personnifie la mascotte : " Pauvres et vaniteux, moqueurs et mauvais payeurs ". Au sein du club local, ça n'a jamais été autant d'actualité. Repris en 2014 par les Sud-Coréens de Sportizen, l'AFC Tubize s'étiole depuis, avec des premiers signaux d'alarmes perçus la saison passée. Des salaires impayés, des résultats décevants et une descente en D1 Amateurs. En théorie, Sportizen continue alors d'abreuver son antenne brabançonne, bien que les joueurs ne soient plus sous contrat, mais uniquement payés en primes de match. En théorie, puisque dès décembre 2019, l'ASBL qui gère le club sollicite le tribunal de l'entreprise du Brabant wallon pour une procédure de réorganisation judiciaire (PRJ). Pour sauver les meubles, les Tubiziens comptaient sur la vente de deux Chinois, censée rapporter 1,2 million d'euros, selon ce que nous révélions en février. Sauf que début mars, ils ont rejoint Chengdu, libres, en rompant leur contrat de façon unilatérale. Dans la foulée, Sportizen a choisi de se retirer. C'est donc un navire à la dérive que vient de récupérer le nouveau manager, Aubry de Koster, un startuper de 31 ans. Sa mission : remettre à flot un club avant-dernier à l'arrêt des championnats, donc normalement relégué en D2 Amateurs, et dont la PRJ doit se terminer le 30 avril prochain.

Il y a Tubize, sa grand place et son Betchard. Et puis, il y a cette maxime, qui personnifie la mascotte : " Pauvres et vaniteux, moqueurs et mauvais payeurs ". Au sein du club local, ça n'a jamais été autant d'actualité. Repris en 2014 par les Sud-Coréens de Sportizen, l'AFC Tubize s'étiole depuis, avec des premiers signaux d'alarmes perçus la saison passée. Des salaires impayés, des résultats décevants et une descente en D1 Amateurs. En théorie, Sportizen continue alors d'abreuver son antenne brabançonne, bien que les joueurs ne soient plus sous contrat, mais uniquement payés en primes de match. En théorie, puisque dès décembre 2019, l'ASBL qui gère le club sollicite le tribunal de l'entreprise du Brabant wallon pour une procédure de réorganisation judiciaire (PRJ). Pour sauver les meubles, les Tubiziens comptaient sur la vente de deux Chinois, censée rapporter 1,2 million d'euros, selon ce que nous révélions en février. Sauf que début mars, ils ont rejoint Chengdu, libres, en rompant leur contrat de façon unilatérale. Dans la foulée, Sportizen a choisi de se retirer. C'est donc un navire à la dérive que vient de récupérer le nouveau manager, Aubry de Koster, un startuper de 31 ans. Sa mission : remettre à flot un club avant-dernier à l'arrêt des championnats, donc normalement relégué en D2 Amateurs, et dont la PRJ doit se terminer le 30 avril prochain.