Z anini chanterait en suivant le marché des transferts en Belgique : Tu veux ou tu veux pas/ Tu veux c'est bien/Si tu veux pas tant pis/Si tu veux pas/J'en ferai pas une maladie. On note des hésitations, que ce soit au Standard ou à Anderlecht. Les Liégeois se demandent si certains n'ont pas envie de fonder une succursale du Standard au Portugal. Il y a du sang rouge à Benfica ( Axel Witsel) et, en fin de semaine passée, d'autres clubs portugais tournaient autour de Steven Defour, qui a refusé une offre du Lokomotiv Moscou, et d'autr...

Z anini chanterait en suivant le marché des transferts en Belgique : Tu veux ou tu veux pas/ Tu veux c'est bien/Si tu veux pas tant pis/Si tu veux pas/J'en ferai pas une maladie. On note des hésitations, que ce soit au Standard ou à Anderlecht. Les Liégeois se demandent si certains n'ont pas envie de fonder une succursale du Standard au Portugal. Il y a du sang rouge à Benfica ( Axel Witsel) et, en fin de semaine passée, d'autres clubs portugais tournaient autour de Steven Defour, qui a refusé une offre du Lokomotiv Moscou, et d'autres joueurs. Daniel Opare, Kanu, Mehdi Carcela (qui n'ira pas au Spartak Moscou), Eliaquim Mangala et Mémé Tchité seraient dans le collimateur des spéculateurs. Steven est proche de Luciano D'Onofrio et le consulte toujours quand son avenir est en jeu. Comme quand il a fait l'impasse sur la photo d'équipe ? Les autres sont-ils aussi à l'écoute de l'ancien grand manitou des Rouches ? Certains n'en doutent même plus au Standard et redoutent que la grippe portugaise ne pourrisse l'atmosphère dans le vestiaire. Roland Duchâtelet, le nouveau président du Standard, mesure ce danger, dit-on, et le Standard, qui cherche des renforts, vivra une transition : se terminera-t-elle le jour où le dernier des Luciano's boys aura quitté Sclessin ? LD veut-il dépouiller le Standard pour l'empêcher de réussir une bonne saison sans lui ? Roman ou fantasme ? La vente du Standard ressemble quand même à un divorce difficile... Autre club, autre problème. Anderlecht a besoin de renfort sur le flanc gauche et n'a pas renoncé à engager Milan Jovanovic pour résoudre son problème criard depuis le départ de Mbark Boussoufa. Le Serpent était gagné à cette idée mais fut refroidi par les montants proposés par les Mauves lors de leur rencontre à Bruxelles. Un chiffre a été avancé par la direction bruxelloise (1 million d'euros net par an ?) et aurait précisé que c'était leur seule offre, pas moyen de discuter en raison des impératifs du fair-play financier. Et le transfert qui était fait à 99 % plongea sous le zéro comme le thermomètre un soir d'hiver. Le manager Dejan Veljkovic remua ciel et terre pour rapprocher le club et le joueur dont le salaire anglais (50.000 euros par semaine) n'est pas à portée de la trésorerie bruxelloise. En fin de semaine passée, le manager et Herman Van Holsbeek ont contacté la direction de Liverpool Les Reds accorderont une prime de départ à Jova (la moitié de son contrat de deux ans). Anderlecht et Veljkovic négocient pour que les Reds augmentent la prime de départ et que, finalement, le joueur ne perde pas d'argent en passant de Liverpool à Anderlecht. Veljkovic était optimiste dimanche passé. Van Holsbeek aussi. Jova est à Liverpool où il s'entraîne avec la réserve : " Je travaille super bien. Je devrais rencontrer la direction de Liverpool cette semaine pour évoquer ma situation ". En Angleterre, on affirme que Jova intéresse désormais Newcastle. Mais le joueur préfère Anderlecht. PIERRE BILIC Les deux feuilletons ont animé toutes les rumeurs la semaine passée...