Un peu moins de quatre mois pour le premier, trois mois et demi pour le second. Le 26 octobre dernier, Marc Grosjean payait les résultats mitigés de l'Excelsior Virton, alors remplacé par David Gevaert, ancien de l'Antwerp. Le Gantois vient de connaître le même sort, le 12 février, suite à une défaite contre le leader, Tessenderlo. Défaite sur le fil, puisque c'est Kevin Oris qui a départagé les deux camps à la 89e (0-1), et licenciement plutôt surprenant puisque les Virtonais trustent le haut du classement de D1 amateur.

Gevaert paie surtout son récent bilan comptable (11 points pris sur 24 possibles lors des 8 dernières rencontres) au sein d'un club très ambitieux, qui semble quand même avoir les yeux plus gros que le ventre. " Pour un candidat aux play-offs, un 11 sur 24 n'est pas envisageable ", se défend Frédéric Lamotte, bombardé numéro un du club cet été, suite à la reprise par l'homme d'affaires luxembourgeois, Flavio Becca. " Dans quel club, avec une ambition similaire à la nôtre, un coach reste en place avec ce bilan ? "

Sauf que le board gaumais avait récemment assuré qu'il n'y aurait pas de troisième coach au Faubourg d'Arrival cette saison. " Sur base de plusieurs paramètres et suite à une analyse globale, la cellule sportive a estimé qu'il devait y avoir du changement ", poursuit Lamotte, pressé. " Maintenant, on peut parier, mais vous verrez qu'il n'y aura pas de quatrième entraîneur à Virton sur le présent exercice. Je vous laisse même choisir la mise. " Du coup, c'est une nouvelle fois le régional de l'étape, Samuel Petit, qui est appelé à la rescousse.

Déjà, fin octobre, son profil avait été évoqué. T3 et responsable de l'Académie, où il a notamment encadré Timothy Castagne, Petit avait repris les rênes des Vert et Blanc en février 2018, à la suite du départ à Mouscron de Frank Defays. Le maintien acquis et le projet de reprise validé, il n'avait pas été choisi par le directoire pour poursuivre sur le banc et était revenu à ses fonctions originelles. Cette fois, c'est clair : son intérim devrait se terminer en juin. D'ici là, il doit assurer le top 4 et aller chercher la montée en D1B.

Un peu moins de quatre mois pour le premier, trois mois et demi pour le second. Le 26 octobre dernier, Marc Grosjean payait les résultats mitigés de l'Excelsior Virton, alors remplacé par David Gevaert, ancien de l'Antwerp. Le Gantois vient de connaître le même sort, le 12 février, suite à une défaite contre le leader, Tessenderlo. Défaite sur le fil, puisque c'est Kevin Oris qui a départagé les deux camps à la 89e (0-1), et licenciement plutôt surprenant puisque les Virtonais trustent le haut du classement de D1 amateur. Gevaert paie surtout son récent bilan comptable (11 points pris sur 24 possibles lors des 8 dernières rencontres) au sein d'un club très ambitieux, qui semble quand même avoir les yeux plus gros que le ventre. " Pour un candidat aux play-offs, un 11 sur 24 n'est pas envisageable ", se défend Frédéric Lamotte, bombardé numéro un du club cet été, suite à la reprise par l'homme d'affaires luxembourgeois, Flavio Becca. " Dans quel club, avec une ambition similaire à la nôtre, un coach reste en place avec ce bilan ? " Sauf que le board gaumais avait récemment assuré qu'il n'y aurait pas de troisième coach au Faubourg d'Arrival cette saison. " Sur base de plusieurs paramètres et suite à une analyse globale, la cellule sportive a estimé qu'il devait y avoir du changement ", poursuit Lamotte, pressé. " Maintenant, on peut parier, mais vous verrez qu'il n'y aura pas de quatrième entraîneur à Virton sur le présent exercice. Je vous laisse même choisir la mise. " Du coup, c'est une nouvelle fois le régional de l'étape, Samuel Petit, qui est appelé à la rescousse. Déjà, fin octobre, son profil avait été évoqué. T3 et responsable de l'Académie, où il a notamment encadré Timothy Castagne, Petit avait repris les rênes des Vert et Blanc en février 2018, à la suite du départ à Mouscron de Frank Defays. Le maintien acquis et le projet de reprise validé, il n'avait pas été choisi par le directoire pour poursuivre sur le banc et était revenu à ses fonctions originelles. Cette fois, c'est clair : son intérim devrait se terminer en juin. D'ici là, il doit assurer le top 4 et aller chercher la montée en D1B.