Si le transfert de Michy Bathsuayi à Chelsea est venu à point nommé pour renflouer les finances liégeoises, le Standard compte toujours ses sous. Ou du moins n'est pas prêt à la moindre folie. La nouvelle politique édictée par Bruno Venanzi en matière de rémunération fortement liée à la performance limite aussi les possibilités. Comme l'illustre la proposition de contrat transmise à Sofiane Hanni,bien loin des standards anderlechtois.
...

Si le transfert de Michy Bathsuayi à Chelsea est venu à point nommé pour renflouer les finances liégeoises, le Standard compte toujours ses sous. Ou du moins n'est pas prêt à la moindre folie. La nouvelle politique édictée par Bruno Venanzi en matière de rémunération fortement liée à la performance limite aussi les possibilités. Comme l'illustre la proposition de contrat transmise à Sofiane Hanni,bien loin des standards anderlechtois. Lors du mercato précédent, le Standard avait aussi dû s'incliner devant les finances gantoises quand les deux clubs se disputaient RobSchoofs. Les dernières arrivées sont loin d'avoir plombé le budget. Mais le club attend toujours la vente de quelques joueurs importants pour mettre la main au portefeuille. Le transfert d'Adrien Trebel espéré par le joueur lui-même et souhaité par la direction a du plomb dans l'aile. Cet été, l'ex-Nantais a refusé une offre venue de Chine via l'intermédiaire de Christophe Henrotay mais attend désespérément une offre d'un grand championnat. Ses prestations décevantes des derniers mois ne jouent évidemment pas en sa faveur. Christophe Henrotay a sondé également le terrain auprès d'Ivan Santini qui n'est prêt à discuter qu'en cas de proposition financière supérieure, ce qui semble difficile vu le contrat béton du Croate à Sclessin qui court jusqu'en 2019 et qui avoisine les 700.000 euros par an. Et pourtant, Ferrera rêve toujours pour son système de jeu d'un attaquant costaud mais plus mobile, capable de prendre la profondeur. En froid l'an dernier avec son coach, Dino Arslanagic était, lui, proche d'un départ vers Zulte Waregem mais la blessure de Kosanovic et les problèmes de pubalgie du transfuge grec, Konstantinos Laifis, bloquent son départ. La Van Buyten touch n'est quasiment pas visible lors de l'actuel mercato. En mai dernier, Big Dan nous avait pourtant (enfin) expliqué son rôle : " Bruno Venanzi m'a fait venir pour une seule raison : je dois le conseiller. Je lui ai fait le topo de ce que je voyais dans le club, j'ai pointé des choses qui allaient bien et des choses qui n'allaient pas. Je sais qu'il est à fond derrière moi. On a tracé une ligne. Une seule, pas trente-six. Ceux qui ne voudront pas la suivre... on verra la suite. Tu ne peux pas toujours être d'accord avec tout le monde et il y a des moments où tu dois faire des choix. " Des choix qui pourraient s'opérer d'abord au niveau structurel avant de toucher le sportif et l'arrivée de nouvelles têtes. Une consultance qui coûte en tout cas très cher...