Liverpool est quasi assuré de sa qualification pour la prochaine Ligue des Champions mais il veut des trophées. Cette semaine, l'équipe de Rafa Benítez joue donc gros. Hier, elle en a décousu avec le Real pour une place en quarts de finale et samedi, Liverpool se rend à Old Trafford où il doit vaincre Manchester United s'il veut encore avoir une petite chance d'être champion. Dans le pire des cas, samedi, Liverpool aura raté la dernière occasion de gagner un prix.
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Liverpool est quasi assuré de sa qualification pour la prochaine Ligue des Champions mais il veut des trophées. Cette semaine, l'équipe de Rafa Benítez joue donc gros. Hier, elle en a décousu avec le Real pour une place en quarts de finale et samedi, Liverpool se rend à Old Trafford où il doit vaincre Manchester United s'il veut encore avoir une petite chance d'être champion. Dans le pire des cas, samedi, Liverpool aura raté la dernière occasion de gagner un prix. Meilleure équipe des cinq dernières années selon les statistiques de l'UEFA, Liverpool a été en course pour le titre jusqu'à la mi-février. C'est nouveau. Las, en quelques semaines, l'équipe a tout galvaudé. Liverpool comptait huit unités d'avance sur Manchester et se retrouve avec un retard de sept points. La phalange n'arrive pas à briser le verrou défensif adverse. Selon Benitez, Liverpool est trop dépendant de Fernando Torres. L'avant n'a joué que quinze matches mais a marqué huit buts. Ce sont là de bons chiffres mais le coach n'a pas d'alternative. Nabil El Zhar et David Ngog sont encore trop verts tandis que DirkKuijt et RyanBabel apportent moins que Torres dans l'axe. En l'espace de six mois, Robbie Keane n'a pas davantage convaincu. Le manager, responsable de la formation de l'équipe, est-il coupable ? En coulisses, la gestion des transferts est l'objet d'une bataille rangée. Benítez désire depuis des années être maître de ce domaine, comme la formation des jeunes, mais il a dû le partager avec le CEO, Rick Parry, en poste depuis douze ans mais démissionnaire en fin de saison. Il a rencontré trop de résistance : sur le plan sportif avec l'Espagnol et sur le plan commercial avec Tom Hicks, un des deux propriétaires américains. Il y a un an, Hicks voulait déjà se débarrasser de Parry mais George Gillett avait sauvé celui-ci. Ce n'est plus le cas, puisque Gillett veut se défaire de ses 50 % de parts et cherche assidûment un successeur. Il y a un an, c'est Parry qui avait contacté Jürgen Klinsmann, à la demande de Gillett. ASHLEY COLE (Chelsea) a fait de la prison. L'arrière gauche, ivre, a insulté des paparazzi et des policiers qui étaient intervenus. Ils l'ont placé en détention le temps qu'il retrouve ses esprits. La police ne lui a infligé que 90 euros d'amende mais le club lui a retiré 180.000 euros, soit l'équivalent de deux semaines de salaire. ASIE : Bend it like Beckham ? Pas vraiment. Les 92 clubs professionnels anglais, de la D1 à la D4 n'emploient que sept joueurs britanniques d'origine asiatique. Il n'y en a plus un seul en Premier League depuis le départ de Michael Chopra (ex-Sunderland, à moitié Indien). Zesh Rehman, (d'origine pakistanaise) qui a joué dans les quatre divisions et a été formé par Fulham, juge les chiffres choquants. Chelsea forme deux éléments d'origine asiatique et compte lancer un programme pour récupérer ces footballeurs. BAGARRE. Scène au repos du match Newcastle-Man. United. Cristiano Ronaldoà Steve Taylor : " Tu ne vaux rien comme footballeur. " La réponse du défenseur : " Peut-être mais tu es moche. " Sur ces entrefaites, il a fallu séparer les deux coéquipiers... WILFRED BOUMA est de retour. L'arrière néerlandais d'Aston Villa souffrait de la cheville depuis juillet. Il a rejoué avec la réserve la semaine dernière. JOSÉ BAXTER (17 ans), le plus jeune titulaire de l'histoire d'Everton, a paraphé un nouveau contrat. Victor Anichebe, touché à la cheville, et Ayegbeni Yakubu, blessé au tendon d'Achille, sont à l'infirmerie jusqu'à l'été. GARY MEGSON a finalement signé un contrat de deux ans et demi au poste de manager de Bolton. Il a avoué la semaine dernière avoir travaillé sans contrat officiel pendant quinze mois. PETER T'KINT