Une semaine très importante attend Tottenham : aujourd'hui, les Spurs disputeront le replay de FA Cup contre Newport County, samedi ils accueilleront Arsenal et mardi prochain ils se déplaceront à Turin pour y affronter la Juventus en huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Les hommes de Mauricio Pochettino ont laissé une forte impression dans la phase de poule, en réalisant un 16 sur18. Les deux performances face au Real Madrid (3-1 à domicile, 1-1 au stade Santiago Bernabéu) ont forcé l'admiration.
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Une semaine très importante attend Tottenham : aujourd'hui, les Spurs disputeront le replay de FA Cup contre Newport County, samedi ils accueilleront Arsenal et mardi prochain ils se déplaceront à Turin pour y affronter la Juventus en huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Les hommes de Mauricio Pochettino ont laissé une forte impression dans la phase de poule, en réalisant un 16 sur18. Les deux performances face au Real Madrid (3-1 à domicile, 1-1 au stade Santiago Bernabéu) ont forcé l'admiration. Des exploits qui ne sont pas passés inaperçus aux yeux des responsables de la Maison Blanche, au point que le nom de l'entraîneur argentin est cité pour succéder à Zinédine Zidane. On sait que Pochettino, qui a débuté sa carrière de joueur en Europe à l'Espanyol, tient le Real en haute estime. " Si vous n'avez pas joué contre le Real à Bernabéu, votre carrière n'est pas complète ", a-t-il coutume de déclarer. Pochettino est réputé comme l'un des meilleurs entraîneurs du monde. La semaine dernière, sur la BBC, il a fait une comparaison intéressante entre ses joueurs et ses enfants : " Ce que j'essaie de faire avec mes enfants, c'est d'être présent, en toutes circonstances. Je pense qu'il est essentiel qu'il sachent que je suis là. Il faut discuter avec eux lorsqu'ils ont besoin de parler, lorsqu'ils ont un problème. Mais on ne peut pas les forcer. La balle est toujours dans leur camp. C'est pareil avec les joueurs. Parfois un joueur veut être proche de vous, parfois il veut garder une certaine distance. Ça dépend des caractères. Mais on ne peut pas les pousser, sinon on crée un problème. Ils doivent simplement comprendre qu'on est là pour eux. Ils doivent aussi comprendre qu'ils peuvent commettre une erreur et qu'on n'est pas là pour les critiquer, mais pour leur dire : 'Il faut commettre des erreurs pour acquérir de l'expérience, pour apprendre.' C'est pour ça que je suis coach. Pour aider les gens à réaliser leur rêve. " C'est pour Pochettino que des joueurs comme Harry Kane, Mousa Dembélé, Dele Alli et Christian Eriksen restent chez les Spurs. L'été dernier, Kyle Walker lui a certes échappé, mais en contreparie, près de 60 millions d'euros ont atterri dans les caisses du club. Tottenham est resté, comparativement à la concurrence, relativement calme pendant le mercato estival. Seuls Davinson Sánchez, Serge Aurier et Fernando Llorente avaient renforcé l'équipe. La semaine dernière, Pochettino a encore accueilli Lucas Moura. L'homme qui a un jour été surnommé 'le Messi brésilien' était sur une voie de garage au PSG. Cette activité réduite sur le marché des transferts s'explique en partie par le fait que Tottenham investit beaucoup dans son nouveau temple, qui coûtera pas moins de 850 millions d'euros. Le nouveau stade, qui sera inauguré l'été prochain, aura une capacité de 62.000 places. Une grande difference avec White Hart Lane, qui ne pouvait en offrir que 36.000. Le président de Tottenham, Daniel Levy, espère que la nouvelle enceinte, qui n'a pas encore de nom, contribuera à donner un nouvel élan au club. Il espère aussi qu'un nouveau trophée garnira les vitrines. Le dernier date déjà de 2008, lorsque les Spurs avaient remporté la League Cup. Mais Pochettino n'a peut-être pas l'intention d'attendre jusqu'à la saison prochaine...