L'Atletico Madrid est l'équipe en forme du moment. Les Colchoneros en sont à six victoires d'affilée : la dernière en date, samedi passé, sur un score de forfait contre la lanterne rouge, Malaga. FernandoTorres, le bourreau des Diables Rouges lors du dernier affrontement face à l'Espagne, a inscrit les deux premiers buts. Le jeune attaquant a mangé son pain noir. Il y a quelques mois, on lui avait reproché de s'enfoncer dans la médiocrité, d'être le capitaine d'un navire sans gouvernail, d'avoir perdu le chemin des filets : cinq buts à peine en 21 matches de Liga, dont deux sur penalty. Puis, le vent a tourné. Le FC Barcelone l'a inspiré. Au premier tour, c'est lors de la visite des Blaugranas au stade Vicente...

L'Atletico Madrid est l'équipe en forme du moment. Les Colchoneros en sont à six victoires d'affilée : la dernière en date, samedi passé, sur un score de forfait contre la lanterne rouge, Malaga. FernandoTorres, le bourreau des Diables Rouges lors du dernier affrontement face à l'Espagne, a inscrit les deux premiers buts. Le jeune attaquant a mangé son pain noir. Il y a quelques mois, on lui avait reproché de s'enfoncer dans la médiocrité, d'être le capitaine d'un navire sans gouvernail, d'avoir perdu le chemin des filets : cinq buts à peine en 21 matches de Liga, dont deux sur penalty. Puis, le vent a tourné. Le FC Barcelone l'a inspiré. Au premier tour, c'est lors de la visite des Blaugranas au stade Vicente Calderon qu'il avait ouvert son compteur 2005-2006. Au retour au Nou Camp, il a planté deux nouvelles roses. L'Atletico est la seule équipe qui a battu deux fois le FC Barcelone cette saison. Depuis le départ de CarlosBianchi, les Colchoneros ont le vent en poupe. La confiance retrouvée de l'équipe se reflète au niveau des individualités. " On a retrouvé le moral, on sent que la période la plus difficile est derrière nous ", confesse Torres. " Le départ de l'entraîneur argentin était la meilleure solution, pour lui comme pour nous ". Pour Torres, la période de sécheresse a commencé en cours de saison passée. Au total, il est resté 17 matches sans marquer, depuis le 3 avril jusqu'au 18 septembre 2005 : dix matches de championnats (huit durant la saison 2004-2005 et deux durant la saison actuelle), cinq en équipe nationale (Lituanie, Bosnie-Herzégovine, Uruguay, Canada et Serbie & Monténégro) et un en Coupe contre Osasuna. Il a vaincu le signe indien contre le Barça en championnat et, malheureusement pour nous, contre la Belgique en équipe nationale. " On a toujours tendance à exagérer lorsque cela va mal ", relativise-t-il. " Lorsque je vois que mes statistiques, depuis le début de carrière, sont très proches de celles de Raul, je ne pense pas être aussi mauvais que cela. J'ai utilisé les critiques pour corriger mes défauts. En fait, elles m'ont aidé à progresser ". RAUL est entré dans l'histoire : monté au jeu à la 63e minute en remplacement de Robinho, il a disputé contre Arsenal son 100e match de Ligue des Champions. SAMUELETO'O a été victime des injures racistes du public de Saragosse et a voulu quitter le terrain. Ronaldinho et d'autres partenaires l'ont ramené à la raison. L'attaquant camerounais a répondu de la plus belle façon : sur le terrain, il a inscrit un but et offert un assist, pour une victoire 0-2 des Blaugranas. CHRISTIANPOULSEN (25 ans), le milieu de terrain danois de Schalke 04, s'est lié jusqu'en juin 2010 à Villarreal. Un signal fort donné par le sous- marinjaune au sujet de ses ambitions, car le joueur était convoité par de nombreux clubs européens. FERNANDOROIG, le président de Villarreal, a également annoncé le transfert de NihatKahveci, l'attaquant turc de la Real Sociedad. Le joueur, un peu gêné parce qu'il doit encore prester trois mois à San Sebastian, a rétorqué que l'affaire n'était pas conclue à 100 %, mais ses propos laissent deviner qu'il prendra bel et bien la direction de Castellon l'été prochain. DIMITRI PITERMAN, le fantasque président d'Alavés, continue à mettre le feu aux poudres. Face aux critiques des supporters, il a déclaré qu'il n'appartenait pas à ces 12.000 personnes de gérer le club. Se rendant compte qu'il avait sans doute été trop loin, il s'est fendu d'un communiqué dans lequel il a présenté ses excuses aux aficionados qui se sont sentis vexés. 1. Eto'o (Barcelone) 18 buts ; 2. Villa (Valence) 15 ; 3. Ronaldinho (Barcelone) 13 ; 4. Milito (Saragosse) 12 ; 5. Tristán (Depor.), Ronaldo (Real), Torres (Atletico) 10.5/03 Villarreal - Alavés, FC Sevilla - Bilbao, Santander - Mallorca, Sociedad - Zaragoza, Real Madrid - Atlético Madrid, Málaga - Valencia, Getafe - Betis, Celta - Osasuna, Cádiz - Espanyol, Barcelona - La Coruña D. DEVOS