LES PODIUMS DE RTL-TVI LE MEILLEUR JOUEUR

1. Lionel Messi : c'est une puce inusable. A 23 ans, il a déjà inscrit 34 buts en Ligue des Champions.
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1. Lionel Messi : c'est une puce inusable. A 23 ans, il a déjà inscrit 34 buts en Ligue des Champions. 2.Le gang des vieux (Raul, Giggs et Inzaghi) : ils sont toujours décisifs que ce soit face au Real (Inzaghi), face à l'Inter (Raul) ou face à Chelsea (Giggs). 3. Marcelo : pour son jeune âge, il fait preuve d'un aplomb incroyable. Un arrière gauche qui n'est jamais à son poste ! Il rappelle Roberto Carlos mais en plus complet et technique. 1. Gareth Bale : comme s'il avait toujours joué cette compétition. A chaque fois qu'il avait le ballon, il apportait le danger. 2.Willian : un des cinq Brésiliens du Shakthar Donetsk. Un gaucher qui dynamite le flanc. Très rapide et jamais impressionné par l'adversaire. 3. Raul : paradoxal mais par sa remise en question et son choix de club, il s'est révélé ! GEORGES GRÜN : " Barcelone. C'est le jeu poussé à la perfection. En plus, c'est également toute une philosophie avec des joueurs corrects, qui ne se prennent pas la tête, qui travaillent pour le collectif et qui commettent rarement un geste déplacé car ils sont moulés dans cet esprit que j'apprécie. Cette philosophie consiste également à faire évoluer les jeunes et à les intégrer. On voit que ces joueurs prennent du plaisir à évoluer ensemble : ils sont sûrs de leurs passes, de leurs contrôles, de leur jeu. Tout est parfait. " 1. Manuel Neuer face à l'Inter : coup sur coup, le gardien de Schalke a sorti deux parades incroyables. A 2-2. 2.Hugo Lloris face au Real : Lyon était à la rue lors du match retour mais pas son gardien. Il n'a cessé de retarder l'inéluctable. En vain. 3. Heurelho Gomes face au Milan AC : le gardien de Tottenham a dégoûté Ibrahimovic et maintenu les Spurs dans le coup. Avait sans doute oublié de se repasser la cassette du match avant le quart retour face au Real... Inter-Tottenham (4-3) SERGE VERMEIREN : " Nacer Chadli. Ce fut une révélation pour tout le public belge. En septembre, pas grand monde ne le connaissait, il venait de D2 néerlandaise et il a très vitre gravi les échelons en restant humble et en respectant les consignes, grâce aussi à Preud'homme qui l'a lancé dans le bain très vite. Il a rapidement trouvé ses marques dans la compétition en marquant son premier but à Tottenham puis à Brême avant d'en marquer un troisième contre Tottenham. Aujourd'hui, il est quasiment devenu incontournable, même en sélection ! " 1. Le but de Dejan Stankovic face à Schalke : " J'étais au match du Real et à la mi-temps, ce but est passé sur le grand écran et il a suscité l'admiration du Santiago Bernabeu ", commente Serge Vermeiren. 2.Le but de Lionel Messi face à Arsenal : on ne se rend pas vraiment compte à vitesse réelle mais au ralenti, on perçoit toute la finesse du geste. 3. Les autres buts du Barça : ils ont tous leur histoire et leur préparation géniale, avec des séquences de 5 à 10 passes. 1. Tottenham-Real : le match était fini avant de commencer puisque Tottenham s'était incliné 4-0 à l'aller. Malgré cela, le public n'a pas cessé de chanter et n'a pas quitté le stade avant la fin. Dans d'autres pays, les tickets ne se seraient même pas vendus. 2.Arsenal-Bar-celone : une séquence du Barçaqui, pendant deux minutes, n'a pas perdu la balle. 3. Marseille-Chelsea : l'accueil génial du public marseillais à Didier Drogba. 1. Ralf Rangnick face à l'Inter : le petit poucet a joué à fond et offensivement contre le champion d'Europe. Petite anecdote : Rangnick avait demandé une chaise sur la touche pour mieux voir le jeu car en Italie, les bancs de touche se situent en contrebas. 2.Michel Preud'homme contre l'Inter : il découvrait la compétition mais il n'a pas renié ses principes. Efficacité, organisation, et même après l'ouverture du score par Sneijder, il est resté calme et proche de son équipe. L'élève avait donné la leçon au maître Benitez. 3. Jeu plus offensif : " Je trouve que cette saison, le jeu fut moins tactique mais davantage axé vers l'offensive. Ce qui comptait avant tout, c'était de marquer plus de buts que l'adversaire ", analyse Grün. 1. Claudio Ranieri : il a été incapable de gagner à Bâle, était livrée à elle-même. La sortie de Robben sur blessure fut un tournant que n'a pas compris Van Gaal. 1. Gennaro Gattuso : dès le début, on a senti qu'il était hors du coup face à Tottenham. Un peu à l'image du Milan AC qui n'a jamais séduit. 2.Anderlecht face au Partizan : le Partizan manquait de qualités et le public local était silencieux et soucieux, à l'aller. Pourtant, le Sporting n'a pas réussi à vaincre cette équipe. 3. Fernando Torres : fantomatique. On n'a jamais retrouvé le Torres de l'Euro 2008 et de Liverpool. EMILIANO BONFIGLI : " Raul. Je l'ai vu deux fois en action lors de Valence-Schalke et lors d'Inter-Schalke. A Valence, il s'est fait insulter pendant une demi-heure mais il est resté calme et concentré sur son match. Tout le monde l'avait enterré et au Real, on minimisait son apport. Personne n'imaginait qu'il rebondirait en Allemagne mais sa saison est pleinement réussie avec 10 buts en Bundesliga et 5 en Ligue des Champions. A Schalke, il est passeur, il organise le jeu et il va presser la défense adverse. Chapeau. " 1. La faillite d'Arsenal : la défaite d'Arsenal face à Barcelone est également celle de Wenger. Autant on a vu des Gunners faire preuve de caractère à l'aller, autant ils ont été inexistants au retour. 2.Chelsea-Copenhague : 0-0. On sentait que le match était plié puisque les Anglais s'étaient imposés à l'aller. Au niveau combativité et don de soi, Chelsea est l'équipe la moins " anglaise ". 3. Real-Tottenham : on attendait beaucoup de cette rencontre mais l'exclusion de Peter Crouch dans les dix premières minutes a tué le match. 4-0 sans forcer. LUC MATON : " Michel Preud'homme. J'avais commenté le match face à l'Inter (1-0). A la fin de la partie, il ne laissa pas paraître trop de déception car il venait de réaliser une part de son rêve sportif : jouer contre le tenant du titre de la Ligue des Champions tout en démontrant la qualité de son noyau. " 1. Lionel Messi : OK, ce n'est pas original mais il en est à neuf buts dans la compétition et il fait tourner son équipe. 2.Samuel Eto'o : le seul à vouloir que l'Inter prolonge son titre. A même réalisé une meilleure Ligue des Champions que la saison dernière 3. Ryan Giggs : 38 ans mais toujours bien présent. Son contrôle orienté face à Chelsea valait à lui seul le déplacement. 1. La revanche de Raul : c'est sans doute ce qui restera dans les annales de cette compétition 2010-2011. Un has-been qui quitte le club le plus mythique pour rebondir chez des loosers et qui en fait une machine de guerre : cela vaut un coup de chapeau. 2.Un clasico espagnol en demi-finale : le match n'est pas joué mais il suscite toutes les passions et cristallise toutes les ranc£urs. Vous rajoutez une finale de Coupe et un match de championnat et vous en obtenez quatre. Il y avait d'autres matches en avril ? 3. Le chant du cygne de l'Inter : il paraît que l'expression vient du fait que le cygne fournit son plus beau chant juste avant de mourir. Le retournement de situation de l'Inter au Bayern ressemblait à cela. 4. Mention spéciale pour FC Copenhague-Rubin Kazan : si Anderlecht s'était qualifié, il se serait retrouvé dans cette poule à la place du club danois, vu son coefficient. Mais aurait-il réussi la perf' de Copenhague, victorieux de Kazan 1-0 ? THOMAS BRICMONT : " Mesut Ozil : conduite de balle parfaite, le regard jamais collé au ballon mais droit devant lui. Il joue simple (5 assists cette saison en Ligue des Champions), fait briller les autres et est toujours dans le bon tempo. Un joueur à l'ancienne, pas très puissant, mais classieux et malin. Maîtrise à merveille la feinte de Cruijff. Il devrait faire les frais de la tactique de Mourinho si celui-ci poursuit avec ses trois milieux défensifs face au Barça. " 1. Chicharito : a réussi à pousser sur le banc le meilleur buteur de Premier League et a déjà inscrit quatre buts. 2.Jack Wilshere : dès octobre contre le Shakhtar, il fut très bon. Et a continué à apporter sa technique et vista tout au long de la compétition. 3. Shakhtar Donetsk : " La plus belle équipe que j'ai vue depuis longtemps ", a dit Guardiola. Si le maître le dit... 1. Edwin van der Sar face à Fernando Torres : non seulement, il est splendide pour sa détente de chat mais en plus très symbolique. Un vétéran qui prend sa retraite en juin et qui réalise une de ses saisons les plus abouties face au flop de cette saison. 2.Manuel Neuer face à Samuel Eto'o : certainement le plus décisif. A ce moment, c'est encore 2-2 et l'Inter n'a pas subi sa déculottée. Sans cet arrêt, les Interistes seraient peut-être en demi-finale. 3. Le jeune Thomas Kraft face à l'Inter : ce jour-là, il a repoussé toutes les tentatives de l'Inter et on pensait qu'il avait permis au Bayern de faire un pas vers les quarts de finale. Une semaine plus tard, ses bourdes précipitèrent son club dehors. STÉPHANE VANDE VELDE : " Tottenham. Non seulement, les Spurs ont réussi de grandes perf' en poules en sortant notamment le Werder Brême mais ils ont continué en huitième de finale en éliminant l'AC Milan. Et puis, on ne peut que s'incliner devant cet entrejeu, sans doute un des plus beaux d'Europe avec ceux d'Arsenal et de Barcelone. Car Modric, Bale, Lennon et van der Vaart, c'est un peu un résumé de football. " A l'unanimité1. Le but de Dejan Stankovic contre Schalke : cela aurait pu être le symbole de l'Inter 2010-2011. Un des buts les plus rapides de tous les temps, lob demi-volée du rond central, il n'a malheureusement servi à rien. 1. Alex Ferguson : il a roulé son adversaire (Chelsea) à son propre jeu en piquant le schéma de Carlo Ancelotti. Et puis, mettre le meilleur buteur du championnat (Berbatov) sur le banc et lui préférer un Mexicain que l'on disait un peu tendre (Chicharito), il fallait oser. 2.Michel Preud'homme : car quand on participe pour la première fois à la Ligue des Champions et qu'on termine 3e de la poule la plus relevée, c'est déjà un exploit. 3. José Mourinho : on l'aime ou on le déteste mais il sait soigner le détail : comme demander à ses joueurs de prendre un carton jaune pour repartir avec un casier vierge en huitième. Arsenal-Barcelone (2-1) 1. Carlo Ancelotti : la victoire de l'un (Ferguson) marque évidemment la défaite de l'autre. Mettre Fernando Torres à la place d'un Didier Drogba en pleine bourre, c'est un sacrilège. Un choix dicté aussi par le fric et l'investissement hivernal de 58 millions d'euros pour l'Espagnol. 2.Claudio Ranieri : il a cru qu'il suffisait de se qualifier en huitièmes de finale pour réussir son objectif. OK, l'Italie n'est plus ce qu'elle était mais perdre 2-3 à domicile contre le Shakhtar en laissant son meilleur buteur, Marco Borriello, sur le banc, ça fait tâche. Il a d'ailleurs été viré... 3. Arsène Wenger : le beau foot, c'est bien mais avec Arsène ça paie rarement en LC. Malgré un superbe finish à l'aller (2-1), les Gunners n'ont pas conservé ce maigre avantage au Camp Nou. On attend toujours la victoire tactique de Wenger dans un match du top... 1. Zlatan Ibrahimovic : il avait juré que cette fois il casserait la baraque. Comme toujours, lorsque la tension a augmenté, il a craqué et, en championnat, n'a plus marqué un but sur action depuis deux mois... 2.Yoann Gourcuff : manifestement, cela n'aide pas d'être adoubé comme successeur de Zinedine Zidane. 3. Les clubs italiens : ne devoir qu'à un miracle la présence d'un de ses clubs en quarts de finale, c'est un peu la misère. Heureusement, il y a l'Europa League. Ah non, là aussi, ils étaient tous éliminés en huitièmes. NICOLAS RIBAUDO : " Samuel Eto'o. On a beau rigoler de lui lorsqu'il se met presque à genoux pour qu'une agente de police ne lui colle pas un PV pour stationnement interdit qui lui vaut une amende de 38 euros. On a beau dire que son égo est surdimensionné mais, comme la saison dernière, il a accepté d'évoluer à un autre poste pour le bien de l'équipe. Cette saison, avec Benitez, il a commencé à gauche avant de se déplacer selon les humeurs de son autre coach, Leonardo, qui ne l'a pas replacé dans le rectangle adverse, pourtant la zone préférée du Camerounais. Ses succès ne l'ont pas gavé et il a toujours été le moteur de son équipe, notamment au Bayern Munich. " 1. Marseille-Manchester : au bout de l'ennui... Ou comment jouer une confrontation aller-retour sur une seule rencontre. 2.Le match était beau mais il s'est joué tout seul. Vous avez vu Arsenal lors de Barcelone-Arsenal ? Pas un tir cadré. Une première en Ligue des Champions. 3. Même remarque pour les matches de Bursaspor, Zilina ou Partizan Belgrade. DANIEL DEVOS : " Le FC Copenhague. Son jeu ne m'a pas spécialement séduit mais la seule équipe, non issue des deux premiers chapeaux lors du tirage au sort, qui s'est hissée en huitièmes de finale. Si c'est la preuve qu'un petit peut encore y arriver, c'est également l'exception qui confirme la règle. " PAR STÉPHANE VANDE VELDE - PHOTOS : REPORTERS