Vous en êtes pour l'instant à 63 matches européens. Quel chiffre espérez-vous atteindre ?
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Vous en êtes pour l'instant à 63 matches européens. Quel chiffre espérez-vous atteindre ?Vu que mon contrat porte jusqu'en 2015, j'espère franchir la barre des 80 qui me permettrait d'égaler le recordman du club, Filip De Wilde. Ce serait beau. Quel est votre top 3 en la matière ?En 1, je place notre victoire 1-0 à domicile contre le Celtic Glasgow en 2003-2004. On s'était retrouvé très vite à 10 en raison de l'exclusion de Glen De Boeck et on avait réalisé malgré tout un résultat formidable. En deuxième mi-temps, on avait joué à 3 en défense Vincent Kompany, Hannu Tihinen et moi et j'avais dû me farcir tout au long de cette période le monstre qu'était John Hartson. Formidable. En 2, toujours à l'occasion de cette même campagne européenne, je cite notre succès contre Lyon, 1 à 0, grâce à un vigoureux coup de tête du Finlandais. Quand on voit ce que l'OL est devenu depuis lors, je me dis qu'on n'a pas manqué de mérite. Enfin en 3, je penche pour la raclée 4-0 qu'on a infligée à l'Athletic Bilbao la saison passée. Et votre flop 3 ?En 1, l'élimination au dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions par le Partizan Belgrade cette saison. Ensuite le même cas de figure face à BATE Borisov il y a deux ans. Et, pour fermer la marche, je mentionnerai notre défaite 1-0 au Bayern Munich, toujours lors de la fameuse campagne 2003-2004. Grâce à nos succès chez nous contre Lyon, le Celtic et au partage (1-1) réalisé face au Bayern, il ne nous manquait qu'un point pour accéder au tour suivant cette saison-là. Hélas, un penalty marqua la fin de nos illusions. Hormis Hartson, quels furent pour vous les autres duels mémorables ?J'ai disputé quatre fois plus de matches en Belgique, j'ai donc eu affaire à quelques clients ici aussi. Le meilleur, c'était sans discussion Milan Jovanovic. C'est pour ça que j'insiste sur sa venue chez nous ( il rit). Mirsad Beslija, du Racing Genk, n'était pas un client non plus. Tout comme le Standardman, il avait une pointe de vitesse phénoménale. Pour compléter le podium, je mentionnerais Gert Verheyen. Il n'était peut-être pas des plus rapides mais il pesait de tout son poids sur une défense et protégeait la balle comme nul autre. Aujourd'hui, serait-ce le Malinois Joachim Mununga qui vous ennuie le plus ?J'avoue qu'à deux reprises il m'en a fait voir de toutes les couleurs la saison passée. C'était de loin l'attaquant le plus déroutant que j'aie rencontré sur mon chemin. Je l'ai retrouvé depuis lors et, cette fois, la balance a penché en ma faveur. A partir du moment où on analyse bien son jeu, il y a moyen de le contrer. Et c'est ce que j'ai fait.