1. Eden Hazard 07/01/1991 Attaquant

Un ailier gauche à la technique hors du commun. Ses parents l'ont appelé Eden, car ce premier enfant a amené un coin de paradis sous leur toit, pour ensuite l'amener jusqu'aux terrains de football. Eden, c'est l'homme des exploits individuels, un exemple de football-plaisir et de fair play. Il s'est fait un nom en 2007, quand les U17 belges ont atteint les demi-finales d'un EURO disputé à domicile, face à l'Espagne. Éduqué footballistiquement à Lille, plutôt qu'en Belgique, il a remporté le titre de champion de France en 2011 avec les Dogues. Élu Meilleur Joueur de Ligue 1 cette année-là, ainsi que la suivante, il prend ensuite la route de Chelsea. Avec plus de 300 matches à son actif chez les Blues, il a garni son palmarès de deux titres, d'une FA Cup et d'une Europa League. Valeur sûre des Diables rouges depuis dix ans, emmenant les offensives depuis son flanc gauche, il a été le meilleur Diable du Mondial 2018, conclu sur le podium. Un transfert au Real n'aurait pas été pour lui déplaire cet été mais le club merengue a reculé devant le montant astronomique réclamé : 225 millions d'euros. Ce n'est sa ns doute que partie remise pour un joueur dont le contrat arrive à échéance à Londres en 2020.
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Un ailier gauche à la technique hors du commun. Ses parents l'ont appelé Eden, car ce premier enfant a amené un coin de paradis sous leur toit, pour ensuite l'amener jusqu'aux terrains de football. Eden, c'est l'homme des exploits individuels, un exemple de football-plaisir et de fair play. Il s'est fait un nom en 2007, quand les U17 belges ont atteint les demi-finales d'un EURO disputé à domicile, face à l'Espagne. Éduqué footballistiquement à Lille, plutôt qu'en Belgique, il a remporté le titre de champion de France en 2011 avec les Dogues. Élu Meilleur Joueur de Ligue 1 cette année-là, ainsi que la suivante, il prend ensuite la route de Chelsea. Avec plus de 300 matches à son actif chez les Blues, il a garni son palmarès de deux titres, d'une FA Cup et d'une Europa League. Valeur sûre des Diables rouges depuis dix ans, emmenant les offensives depuis son flanc gauche, il a été le meilleur Diable du Mondial 2018, conclu sur le podium. Un transfert au Real n'aurait pas été pour lui déplaire cet été mais le club merengue a reculé devant le montant astronomique réclamé : 225 millions d'euros. Ce n'est sa ns doute que partie remise pour un joueur dont le contrat arrive à échéance à Londres en 2020. Quatre fois Soulier d'or, trois fois meilleur buteur, huit fois champion et quatre fois vainqueur de la Coupe. Toujours sous les mêmes couleurs. Il a toujours repoussé les offres des clubs étrangers, même après avoir été classé quatrième au referendum du Joueur européen de l'Année en 1965. Il était le symbole gracieux du football léché avec lequel Anderlecht enchaînait les succès dans les années 60 et 70, mais parfois de façon un peu trop anonyme à l'échelle mondiale. Entre 1959 et 1974, il a disputé 566 matches sous les couleurs mauves, trouvant 235 fois le chemin des filets. Recordman du nombre de matches pour le compte du Sporting bruxellois jusqu'à être détrôné par Olivier Deschacht, il a reçu son premier Soulier d'or dès l'âge de 17 ans et le dernier en 1974, juste avant de quitter Anderlecht pour le RWDM. Le plus souvent aligné autour d'une pointe, ses dribbles de l'extérieur du pied ont désespéré plus d'une défense. Avec 81 sélections, il a longtemps été le plus capé des Diables, jusqu'à être détrôné par Jan Ceulemans. Meilleur buteur en compagnie de Bernard Voorhoof (30 buts), il a récemment abandonné ce record à Romelu Lukaku.Ce Gantois a choisi de se former au Racing Genk, et il y a immédiatement fait fureur. Dans le Limbourg, il jouait surtout sur le flanc gauche, avant de se retrouver dans l'axe au bout de ses séjours à l'étranger. Entre buts spectaculaires et assists géniaux, il a joué un grand rôle dans les sacres de Genk en Coupe (2009) et en championnat (2011). Il présente un don pour délivrer une passe que d'autres n'ont même pas encore vue. S'il n'a jamais percé à Chelsea, il s'est révélé à l'Europe en Bundesliga, avec un prêt au Werder Brême puis un transfert à Wolfsburg où il s'est érigé en chef d'orchestre. Élu joueur de l'année en Allemagne, il a attiré les convoitises des plus grands clubs européens, séduits par sa vision du jeu et ses passes décisives. Malgré l'intérêt du Bayern et du PSG, c'est Manchester City qui a remporté la mise contre 76 millions d'euros. Chez les Citizens, il est rapidement devenu l'un des hommes forts de l'équipe de Pep Guardiola. Tout comme en équipe nationale, où il est en compagnie d'Eden Hazard l'homme qui fait la différence. Et ce, aussi bien en termes de buts que de ces passes lumineuses dont il a le secret.Fils d'une mère belge et d'un père congolais, ce jeune Bruxellois à la fibre sociale est l'incarnation du Nouveau Belge. Défenseur plein de grâce, toujours à la recherche d'une solution footballistique, il a débuté sous les couleurs d'Anderlecht en CL en 2003, à 17 ans à peine. Couvert de prix lors de ses années mauves, il a remis le couvert à Manchester City.Box to box avant la lettre, il était capable de tout faire : défendre, orienter le jeu et marquer. Après son Soulier d'or remporté avec l'Antwerp, il a enchaîné les succès avec le Standard (trois titres, encore deux Souliers d'or) avant de réussir un étonnant come-back avec l'équipe nationale au début des eighties (EURO 80 et Mondial 82). Il en était en quelque sorte le chaînon manquant.Homme fort des années 80, aussi bien sous les couleurs du Club Bruges qu'avec le maillot de l'équipe nationale, avec laquelle il a disputé la finale de l'EURO 80 et atteint les demi-finales du Mondial 86. Recordman du nombre de sélections jusqu'en 2017 (avec 96 caps), il était surnommé Sterke Jan grâce à sa puissance, son engagement et sa volonté de fer. Anversois brillant et flamboyant, il a profité de la vie jusque sur le terrain, s'érigeant en chouchou du public. L'efficacité était parfois laissée au second plan, au profit de prouesses techniques qui lui ont permis de remporter quelques prix, uniquement individuels, comme un Soulier d'or ou deux titres de meilleur buteur.Lancé dans le bain mauve dès ses 16 ans, puis chez les Diables Rouges peu de temps après, il a signé à Chelsea en 2011. Acquis par Everton après un prêt à West Brom, il a été revendu pour 84 millions d'euros à ManU, faisant de lui le Belge le plus cher à ce jour. À 24 ans, il était déjà meilleur buteur de l'histoire des Diables Rouges.Surnommé le bombardier, Mermans était un finisseur redoutable, des pieds ou de la tête. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a quitté le Tubantia Borgerhout pour Anderlecht contre 125.000 francs (un peu plus de 3000 euros), un record pour l'époque. Après le conflit, il a fait du Sporting le club le plus en vue du pays.Lancé dans le grand bain en avril 2009, il a offert au Racing son dernier titre en date deux ans plus tard. Vendu à Chelsea en 2011, les Blues l'ont immédiatement prêté à l'Atlético Madrid où il a remporté la Liga et une Europa League. Également sacré à Chelsea, il est revenu à Madrid, sous les couleurs du grand Real cet été. En balance avec Keylor Navas, il a depuis lors fait l'unanimité à Chamartin.Meneur de jeu doué, le Jef était aussi un homme intelligent et rusé. Neuf fois champion de Belgique et deux fois Soulier d'or avec les Mauves entre 1956 et 1968, il a gagné le surnom de " Mister Europe " grâce au but qui a éliminé le grand Real Madrid de la Coupe d'Europe en 1962. C'était la première fois que les Madrilènes étaient éliminés de cette compète d'entrée de jeu.From zero to hero, l'expression lui va comme un gant. Le petit gars défavorisé du Pays de Waes, qui vivait dans une roulotte avec sa famille, est devenu un phénomène à Beveren, où il a remporté le titre et le Soulier d'or, mais ce sont surtout ses prestations entre les perches du grand Bayern qui en ont fait une star au-delà de nos frontières. Une vedette restée toujours abordable, de surcroît.Le Beckenbauer belge, l'un des meilleurs défenseurs de l'histoire du pays. C'était un libero taillé sur mesure pour Anderlecht, avec du style et de la classe. Étonnamment rapide, doté d'un dribble déroutant, l'Ostendais était un joueur de football avant d'être un défenseur. Un accident de la route à 26 ans a privé le jeu de son talent bien trop tôt.Il était encore sur les bancs de l'école quand il a débuté au Standard en remplacement de Christian Piot. Après l'affaire Waterschei, il a trouvé son second souffle au FC Malines, où il a remporté un titre, une Coupe de Belgique, mais surtout une Coupe des Coupes et un Soulier d'or. Il a quitté la Belgique à 35 ans pour finir sa carrière à Benfica.Ce battant était l'incontournable arrière droit et l'emblématique capitaine du Standard, avec lequel il a remporté deux titres, une Coupe et un Soulier d'or. Après l'affaire Waterschei, il a brillé au PSV (6 titres), devenant le premier Belge à remporter la Coupe d'Europe des Clubs Champions avec le club néerlandais.Un métronome chez qui le ballon colle au pied, qui allie des qualités physiques impressionnantes à une bonne technique et un sacré sens du jeu. Deux fois champion avec le Standard, son club formateur, il a rejoint Dortmund après des passages à Benfica, au Zenit et en Chine, à Tianjin Quanjian. A prouvé, malgré son séjour en Asie, que ses qualités étaient restées intactes.Meneur de jeu subtil, il s'est imposé à Anderlecht dès ses débuts, à 17 ans. S'il a opté pour les Diables plutôt que la Squadra, il a tout de même rejoint la Botte en 1987 après trois titres chez les Mauves. Son périple étranger l'a mené à l'Inter, à Bordeaux, à Auxerre, au Torino (où il a disputé une finale de Coupe de l'UEFA) et Monaco, avant de revenir à Anderlecht.Le Lutin d'Ardooie s'est révélé dès son plus jeune âge à Bruges, comme un attaquant rapide et agile, doté d'un beau dribble et d'un sens du but aiguisé. À Anderlecht, il a grandi pour devenir un vrai capitaine et le joueur le plus important de sa génération. Soulier d'or en 1991, il a également porté les couleurs du PSV et du Germinal Beerschot où il a clôturé sa brillante carrière.Réputé pour sa technique de frappe, tant du gauche que du droit, il a rapidement quitté Winterslag pour Anderlecht, où il a été sacré champion à quatre reprises. Il a atteint son apogée au PSV, qu'il a rejoint en 1994. Élu joueur de l'année aux Pays-Bas, il a partagé le front de l'attaque avec Ronaldo ou Van Nistelrooy, et a été deux fois meilleur buteur d'Eredivisie.Élu meilleur joueur bleu et noir de tous les temps, il a marqué 216 buts en 18 saisons passées à Bruges. Il était surtout craint pour son démarrage rapide, moteur d'un Club avec lequel il a remporté cinq titres, trois coupes et disputé deux finales européennes. C'était un exemple de sportivité et d'amour du maillot. Surnommé "Lotte", il a eu droit à un jubilé pour services rendus.Cet attaquant puissant et efficace a été élu Meilleur Rouche de l'Histoire, au point d'être peint en grand sur les murs de la tribune principale de Sclessin. Roger La Honte a mené une existence tumultueuse hors du terrain, qui a empêché sa carrière de décoller jusqu'à des hauteurs où son talent aurait dû le mener. Après le Standard, il a encore joué à Aix-la-Chapelle et au Crossing Schaerbeek.Latéral doué, il avait l'habitude de délivrer des centres précis depuis son flanc gauche. Le Petit Prince du Parc Astrid a longtemps été le capitaine d'Anderlecht, ainsi qu'une valeur sûre des Diables des années 80. Après avoir gagné un Soulier d'or et trois Coupes d'Europe avec le Sporting, il a encore porté les couleurs de Nantes et du RWDM avant de tirer sa révérence.Jugé trop petit et trop frêle pour le football belge, il a explosé aux Pays-Bas, où ses prestations à AGOVV, Utrecht et PSV lui ont finalement offert un transfert en Italie. À Naples, il a d'abord brillé sur le flanc gauche avant d'exploser au 9. En cinq ans au pied du Vésuve, il a marqué plus de 100 buts. Il a aussi été le premier Belge avec 10 buts à son actif en Ligue des Champions.Il a été la première star internationale du football belge. Double meilleur buteur avec le Beerschot à la fin des années 20, il a quitté la Belgique - où les gains financiers étaient interdits aux footballeurs - pour rejoindre le Sparta Prague, alors club de l'élite européenne. Il y a remporté deux titres de champion et la Mitropacup, ancêtre de la Coupe d'Europe.Joueur avec la frappe à distance la plus impressionnante de l'histoire du football belge. Ses buts avec les Diables face au Salvador et à la RDA sont entrés dans la légende. Il a empilé les succès à Anderlecht pendant les années 70 et au début des années 80, avant de partir pour l'Inter. En 1985, il est décédé dans un accident de la route. Il était alors de passage en Belgique pour soigner une blessure.Avec 254 buts, il reste le meilleur buteur belge de l'ère professionnelle. Six fois meilleur buteur du championnat avec trois clubs différents, il a même été le meilleur buteur d'Europe en 1980, quand il a marqué 39 buts avec le Lierse. Au Mondial 82, il a marqué l'unique but du match d'ouverture contre le champion du monde argentin. En 1986, il était du voyage au Mexique aussi.L'un des meilleurs ailiers de l'histoire du pays. Avec ses dribbles insaisissables et sa belle pointe de vitesse, cet Ostendais de naissance flambait sur le flanc gauche d'Anderlecht avant d'offrir les buts à ses acolytes Paul Van Himst et Jan Mulder. Ce trio a fait des merveilles à Anderlecht, où ils ont conquis plusieurs titres de rang au cours des sixties.Révélé à Waterschei, où il a atteint les demi-finales de la Coupe des Coupes, il a finalement remporté le trophée en 1988, comme libero, sous les couleurs de Malines. Également champion et vainqueur de la coupe, il a été récompensé d'un Soulier d'or. Il est aussi le père de Kim et Elke. Léo, comme il s'appelait réellemennt, est mort à 53 ans à peine, victime d'un cancer de la peau. Le premier milieu défensif moderne en Belgique. Intelligent et rugueux, comme une version belge de Johan Neeskens. Son excellent placement en a fait l'un des artisans des succès du Club Bruges sous les ordres d'Happel, puis une valeur sûre à Anderlecht. Il a terminé sa carrière à Gand, après des aventures étrangères en Italie, au Genoa, et au Blau-Weiss Berlin en Allemagne.À Malines, " le bûcheron de Bouillon " s'est érigé, au côté de Lei Clijsters, en un défenseur du top, capable de marquer des buts importants. De quoi lui offrir un transfert à Anderlecht puis, après deux titres et un Soulier d'or, un passeport pour l'Angleterre sous les couleurs de Newcastle. L'homme fort du Mondial 94 des Diables rouges où il a inscrit un but mémorable face aux Pays-Bas.Arrivé à l'Ajax via l'école de jeunes du GBA, il a commencé comme milieu de terrain avant de reculer en défense. Double champion des Pays-Bas et meilleur joueur d'Eredivisie, il a quitté Amsterdam pour Tottenham en 2012. Le 10 octobre 2017, il a effacé Jan Ceulemans des tablettes pour devenir le Diable le plus capé de l'histoire. Une série toujours en cours pour ce défenseur de 31 ans à peine.Promu en D1 avec Saint-Trond, il s'est offert un transfert à Malines avant de porter les couleurs du Standard. C'est à l'étranger qu'il a forgé sa réputation de battant et de buteur opportuniste, au milieu ou en attaque. Le Kampfschwein a gagné la Coupe de l'UEFA avec Schalke en 1997, et était le fer de lance des Diables de Robert Waseige au Mondial 2002.Un gentleman-footballeur, le meilleur exemple qui soit que l'engagement et la dévotion sont récompensés. Vainqueur d'un titre et d'une coupe à l'Antwerp, c'était l'homme à tout faire du milieu de terrain, celui qui rendait les autres meilleurs tout en restant un exemple de sportivité. Il en a été récompensé par 68 sélections chez les Diables et un Soulier d'or.Attaquant du Lierse lors de l'interbellum, il a conquis un titre de champion en 1932 et a surtout inscrit 350 buts en 529 matches sous le maillot jaune et noir. Diable Rouge lors des trois premières Coupes du monde de l'histoire (1930, 34 et 38), il a longtemps partagé le titre de meilleur buteur de l'histoire du maillot national (30 buts) avec Paul Van Himst avant d'être devancé par Lukaku.Ce Limbourgeois avait du talent à revendre, mais a manqué d'ambition pour l'exploiter au maximum. Milieu offensif à la passe tranchante et à la superbe frappe, il a remporté le Soulier d'or en 1968 sous les couleurs de Saint-Trond mais surtout un titre de champion avec le RWDM en 1975. Johan Boskamp a toujours soutenu que "Lon" était le meilleur joueur qu'il ait jamais eu à ses côtés.Un Anderlechtois pur jus, passé du rôle de milieu de terrain à Anderlecht à celui de défenseur lors de sa fin de carrière au Cercle Bruges. Sa technique, son jeu long et son instinct offensif ont fait des merveilles au sein de l'équipe nationale de l'époque, et n'auraient pas fait tache dans l'actuelle génération dorée. Le "Poep" comme on le surnommait était réputé pour ses coups-francs.Successeur de Johan Boskamp au RWDM, il est devenu l'une des valeurs sûres du football belge après son passage au Club Bruges. Il lisait le jeu à merveille, ce qui lui a valu le surnom de The Fox. Il est devenu la figure de proue du Club après la retraite de Ceulemans, empilant titres, coupes et Souliers d'or. Il s'est essayé ensuite comme T1 et T2, rôle qu'il occupe actuellement à Ostende.Gardien doté d'un physique avantageux, grand, fort et large d'épaules. Sans véritable point faible, sobre, il a été une valeur sûre entre les perches des Diables dans les années 70. Vainqueur du Soulier d'or au milieu d'un superbe triplé avec le Standard, il aura été le gardien-fétiche de Raymond Goethals, qui n'hésitait pas à l'aligner, même sur une jambe.La toute première star étrangère du Milan, qui l'avait pioché à l'Union en 1910. Il a marqué 97 buts en 88 matches chez les Rossoneri au cours de ses cinq années milanaises, au point d'être élu joueur le plus populaire d'Italie par la Gazzetta dello Sport. Appelé au front pendant la Première Guerre mondiale, il a ensuite gagné les JO 1920 avec la Belgique.Meilleur buteur du championnat en 1977, vainqueur de Coupe d'Europe en 1976 et 1978, il a vécu une deuxième carrière à West Ham après un intermède américain, lors duquel il a été champion sous les couleurs des New York Cosmos. Vice-champion d'Europe avec les Diables en 1980, il était réputé pour sa vitesse balle au pied et son opportunisme en zone de vérité.Comme milieu de terrain, puis comme libero, il a été un exemple d'implication et d'abnégation. D'abord au Club, puis au PSV et à Nuremberg, avant un retour au Club conclu avec un nouveau titre obtenu à l'âge de 41 ans. Chez les Diables, il a flirté avec le record de capes de Jan Ceulemans. Snobé par Marc Wilmots, il a été repêché par Martinez pour devenir le Diables le plus âgé de l'histoire.Propulsé à l'attaque du Germinal Beerschot à seize ans, il a rapidement montré ses limites face au but et a reculé dans le jeu pour devenir un milieu de terrain insaisissable. Arrivé en Angleterre via les Pays-Bas, où il a brillé à Willem II puis à l'AZ, il est considéré par la plupart des Diables Rouges comme le meilleur joueur qu'ils ont côtoyé sur un terrain. Mais ses stats ne sont pas top.La star absolue du Malinwa sacré à deux reprises après la Seconde Guerre mondiale. Ce bon vivant tournait autour du buteur Bert De Cleyn et régalait les fans par ses dribbles et son sens du but, même s'il n'égalait pas les Coppens ou Mermans dans ces domaines. Il a porté la vareuse nationale à 42 reprises. Longtemps, il a tenu un café non loin des célèbres casernes malinoises.Dix années durant, il a été l'aristocrate du Club. Un milieu de terrain élégant qui s'est senti mieux une fois placé en libero, là où sa technique lui permettait toujours de trouver des solutions créatives. Homme fort du titre en 1973, il a quitté Bruges pour Anderlecht où il a encore presté trois saisons à un excellent niveau. Il a, entre autres, permis aux Mauves de remporter la CE2 en 1976. Cet arrière droit ou arrière central, au choix, a brillé à Anderlecht avant de prendre la route de Parme après la Coupe du monde 1990. Il y a remporté une Coupe des Coupes, face à l'Antwerp en 1993, et a accumulé 77 sélections pour les Diables rouges. Son but de la tête, inscrit dans la cuvette de Rotterdam en 1985, a qualifié la Belgique pour le Mondial 1986.Il semblait toujours avoir quelques poumons en plus que les autres. Infatigable arpenteur du flanc droit du Club et des Diables, c'est son engagement à toute épreuve - bien plus que sa technique - qui lui a ouvert les portes de Bruges, lui a permis de remporter un Soulier d'or en 1977 et d'être le capitaine des Diables lors de l'EURO 80, conclu par une jolie place en finale.S'il semblait limité à sa force physique à Charleroi, et même au Standard, il a explosé à l'étranger. À Marseille d'abord, puis à Manchester City, avant de rejoindre le Bayern où il a remporté quatre titres de champion. Surtout, il a été le deuxième Belge après Eric Gerets à remporter la Ligue des Champions, lors du sacre des Bavarois en 2013. Sollicité par Anderlecht sur la fin, il a préféré raccrocher.Ce Limbourgeois a passé l'intégralité de sa carrière dans la région liégeoise. Il a commencé comme attaquant en 1963, mais est passé libero sous les ordres de René Hauss au Standard et de Raymond Goethals en équipe nationale. Défenseur central brillant techniquement, il a dominé le football belge sous les couleurs des Rouches dès la fin des années soixante.Un milieu de terrain au coeur de guerrier et au sens du but précieux. Il a préféré les Diables au Maroc de ses parents, et a quitté Sclessin avec un titre en poche en 2008 contre la somme de 20 millions d'euros, un record à l'époque. À Everton puis à Manchester United, il est devenu une valeur sûre des pelouses anglaises depuis dix saisons. Il a rempilé chez les Red Devils cet été.L'unique Belge de l'histoire à avoir joué pour le Real et le Barça. Il a débuté au Club à seize ans, mais ce dribbleur égoïste a quitté Bruges sur une dispute pour se rendre à Barcelone. Élu meilleur étranger de Liga en 1963, il s'est offert un transfert au Real, où les blessures ont progressivement éteint une carrière conclue au Cercle, après des passages à Elche et à Nice.