Axel Witsel 15.000.000

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PROFIL Belge. 20 ans. Milieu polyvalent. International. Fin de contrat : 2013. Qualités : technique, volume de jeu, vista. Défaut : manque d'explosivité. VALEUR Le meilleur joueur à avoir percé dans notre pays depuis VincentKompany. Vu par le monde des agents comme possédant un potentiel supérieur encore à celui de Marouane Fellaini. Dans la mesure où le Standard a palpé 18 millions d'euros (sans les extras) pour le médian belgo-marocain, il a fixé la barre plus haut encore pour le dernier lauréat du Soulier d'Or, dont la tête est mise à prix pour plus de 20 millions d'euros. Reste à voir toutefois si les enchères grimperont à ce niveau car chacun s'accorde à dire que le prix déboursé pour Fellaini relève d'un contexte extrêmement favorable. Si le joueur ne s'était pas mis en évidence face au FC Liverpool, en phase préliminaire de la Ligue des Champions, jamais son voisin n'aurait consenti un tel débours pour un élément qui ne figurait même pas sur ses tablettes jusque-là. Une bonne quinzaine de millions semble plus indiqué pour Witsel. DESTINATION Le top anglais fait montre d'intérêt : Manchester United et Arsenal l'ont dans le viseur depuis longtemps. Everton est un point de chute possible également, dans la mesure où Fellaini l'y a très chaudement recommandé... à l'instar de Milan Jovanovic. Séduit par la réussite de Kompany, Manchester City n'est pas insensible non plus à son profil. La Premier League n'est pas la seule compétition taillée sur mesure pour notre homme. Tous ceux que nous avons consultés sont d'avis qu'il ne détonerait pas non plus au sommet de la Liga ou dans le Calcio : " Si l'ex-Ajacide Wesley Sneijder a abouti au Real Madrid, pourquoi pas Witsel ?" PROFIL Congolais. 23 ans. Attaquant. International. Fin de contrat : 2013. Qualités : sens du but, technique, explosivité. Défaut : mental. VALEUR Après sa première saison au Standard, en 2007-08, Herman Van Holsbeeck, regrettait amèrement de ne pas s'être opposé avec plus de véhémence au départ de Dieu, dont Frankie Vercauteren, ne voulait plus. En voyant la percée de l'attaquant chez les Rouches, HVH chiffrait la perte à 15 millions d'euros. Depuis lors, il faut bien le reconnaître, la cote du concerné a encore sensiblement grimpé même s'il faut tenir compte de la crise. En cause, bien sûr, ses prestations enthousiasmantes, sur la scène européenne face à Liverpool et Everton. Par la suite, il a confirmé ces bonnes dispositions en Coupe de l'UEFA, tout en affichant sa souveraineté de buteur en Belgique. Soulier d'Ebène en puissance, il ne fait pas de doute qu'il marchera sur les traces de ses devanciers-attaquants dans ce referendum, comme Emile Mpenza, MoumouniDagano, Victor Ikpeba ou Daniel Amokachi, qui ont tous été vendus à prix d'or après coup. A cette nuance près que son transfert devrait pulvériser les 10 millions d'euros payés par Schalke 04 aux Rouches pour l'acquisition du cadet des Mpenza autrefois. DESTINATION Mbokani suscite les convoitises partout. En Angleterre (Aston Villa et Tottenham), en France (PSG, Marseille et Bordeaux), en Espagne (FC Séville) et en Italie (AS Rome). Dans son cas aussi, le top français est conseillé par d'aucuns plutôt que le sub-top anglais. Ceux-là sont d'avis que si Mbokani poursuit son évolution dans l'Hexagone, il est peut-être promis à un même parcours que Didier Drogba, qui s'était affirmé là-bas aussi (Guingamp, puis Marseille) avant d'aller à Chelsea. PROFIL Belge. 21 ans. Milieu polyvalent. International. Fin de contrat : 2013. Qualités : intelligence et volume de jeu. Défaut : finition anecdotique. VALEUR Le Standard aimerait obtenir 17 millions pour lui, un montant qui dissuade, pour l'heure, bon nombre de candidats-acquéreurs, comme Aston Villa par exemple. Son manager, Martin O'Neill, estime que c'est dix de trop. Il s'est d'ailleurs rabattu sur un autre joueur entre-temps, puisque le club de Birmingham lorgne actuellement Mbark Boussoufa. Un élément peut toutefois jouer en faveur des Rouches : la concurrence des clubs. Car avant l'intérêt des pensionnaires de Villa Park, Defour était déjà pisté par Manchester United dont le manager, Alex Ferguson, voyait en lui un successeur possible de Paul Scholes. En matière de disponibilité et d'abattage, le Belge et l'Anglais présentent des points communs, c'est sûr. Mais la différence, c'est l'efficacité que le rouquin des Mancunians possède alors que la concrétisation des actions n'est pas le fort du Standardman. Cet aspect-là le sépare aussi de l'ancienne gloire des Rouches auquel il est souvent comparé, Wilfried Van Moer, mais qui était beaucoup plus productif. DESTINATION De l'avis général, il peut prétendre au sub-top anglais, genre Aston Villa ou Tottenham mais le top-4 (Manchester United, Liverpool, Chelsea et Arsenal) n'est pas (encore) à l'ordre du jour pour lui. En revanche, il aurait sans conteste sa place aux premières loges en France, à Marseille ou Lyon par exemple. Compte tenu de son petit gabarit, certains estiment qu'il se profilerait davantage à l'OM. Même si les pocket players du style Hatem Ben Arfa, Karim Ziani, Mathieu Valbuena ou Bakari Konéne manquent pas. Un club huppé en France constituerait un bon tremplin pour lui. PROFIL Serbe. 28 ans. Attaquant. International. Fin de contrat : 2010. Qualités : vitesse, Percussion, un contre un. Défaut : fragilité. VALEUR Le Standard avait déjà opposé une fin de non-recevoir à une proposition de 6 millions d'euros, émanant du PSV Eindhoven. Depuis, Jova peut se targuer d'une touche avec le Real Madrid, qui relève peut-être surtout de la bonne entente entre les dirigeants des deux clubs. La preuve : les Merengue voulaient d'abord le mettre à l'essai pour une courte période avant d'envisager un transfert définitif. Les Rouches en avaient fait l'expérience en janvier 2007 quand Oguchi Onyewu fut cédé à Newcastle avec une option d'achat qui ne fut jamais levée par les Magpies. Vu son âge et le peu de chances de réaliser une plus-value en cas de transfert ultérieur, Jova ne devrait pas dépasser les 8 millions d'euros. DESTINATION Friand d'espaces, il est à même de tirer son épingle du jeu dans des championnats ouverts. Les Pays-Bas répondent à ce critère, mais de l'avis unanime, Jova mérite mieux que l' Eredivisie. L'Angleterre est une possibilité, mais pour le sub-top (Everton) ou le ventre mou (Sunderland) uniquement. L'un de nos allocutaires le verrait d'ailleurs bien dans ce dernier club, comme alternative à Djibril Cissé. Un autre, qui met en exergue les toutes bonnes relations entre Luciano D'onofrio et le Portugal, opterait plutôt pour la crème de la crème là-bas, à savoir le FC Porto ou Benfica. Mais le plus concret, jusqu'à présent, aura été un appel du pied des Grecs du Panathinaikos, qui sont prêts à lui offrir un pont d'or en échange d'un contrat de quatre ans. D'après Costas Fitsadonakis, qui travaille pour le bulletin du club des Vert et Blanc, le joueur a demandé un temps de réflexion. PROFIL Marocain. 24 ans. Attaquant ou milieu offensif. International. Fin de contrat : 2012. Qualités : vitesse, dribble, assists, finition. Défaut : poids-plume. VALEUR Anderlecht a consenti un débours de 3,5 millions d'euros pour s'assurer ses services durant l'été 2006 et n'est disposé à le laisser partir que s'il empoche au minimum le double de cette somme. En l'espace de trois ans au Parc Astrid, Bous a indéniablement étoffé son registre. Alors qu'il avait tendance, au début, à ne briller que dans des matches de pacotille, Boussoufa est devenu décisif en toutes circonstances. Si on tient en considération l'avant-dernière passe aussi, le Marocain prend à sa charge 50 % de la production offensive des Mauves. Des statistiques appréciables certes, mais limitées au seul plan belge. Contrairement aux Standardmen mentionnés ci-avant, l'intéressé n'a pas pu se mettre en évidence en compétition européenne. Et chez les Lions de l'Atlas, il ne fait toujours pas figure non plus de titulaire à part entière. Des facteurs qui influent inévitablement sur son prix. DESTINATION Comme dit, son nom est inscrit en lettres grasses dans le petit calepin du manager d'Aston Villa, Martin O'Neill. Newcastle est venu aux nouvelles aussi, à plusieurs reprises déjà. Mais l'Angleterre est-elle taillée sur mesure pour un garçon - encore jeune - qui ne s'était déjà pas inscrit dans la durée à Chelsea ? Sa taille et son poids ne plaident pas en sa faveur en Premier League. Bien sûr, on y trouve aussi des petits formats en division offensive, comme le Mancunian Carlos Tevez par exemple. Mais ceux-là sont plutôt bien campés sur leurs jambes, contrairement à Bous, souvent balayé comme un fétu dans les duels. Selon notre panel, un championnat plus technique lui conviendrait mieux. Comme la Liga ou le Calcio. PROFIL Tchèque. 28 ans. Milieu relayeur. International. Fin de contrat : 2011. Qualités : physique, placement, passing. Défaut : finition. VALEUR Acquis pour le même montant que Mbark Boussoufa, il est susceptible de rapporter pas mal d'argent, lui aussi, au Sporting. Le club aurait d'ailleurs pu réaliser déjà une opération financière juteuse avec lui, l'année passée, s'il avait répondu favorablement à l'appel du Shakhtar Donetsk, prêt à déposer neuf millions sur la table des négociations. Mais l'Ukraine ne recueillait nullement son adhésion, ni celle de son épouse. Marquez pas de chance pour le Sporting qui risque de ne plus jamais avoir de proposition à cette hauteur pour son joueur. Même de ce coin de l'Europe, car le marché n'y est plus ce qu'il était. Un peu comme chez le voisin russe, en quelque sorte. Compte tenu de son âge, nos experts estiment que le médian tchèque se situe dans une fourchette comprise entre 5 et 7 millions. DESTINATION Ses qualités de battant et son souffle inépuisable, liés à une technique individuelle appréciable, expliquent son vécu au FC Nuremberg. Une entité qui est loin d'appartenir au gratin du foot allemand (elle évolue d'ailleurs dans l'antichambre de l'élite à présent) et au sein de laquelle Polak n'était plus même assuré de sa place avant sa venue à Anderlecht. Ce qui fait dire à nos interlocuteurs que si un retour outre-Rhin devait être envisagé, seul le ventre mou entrerait en ligne de compte. Pour l'Angleterre, où son profil est intéressant aussi, le topo est le même. L'Italie s'est manifestée dernièrement, par le biais de l'Udinese. Ce n'est pas à proprement parler une surprise car son dash et son excellente lecture du jeu constituent à coup sûr des atouts dans un championnat à la fois engagé et cérébral comme le Calcio. PROFIL Costaricain. 23 ans. Milieu offensif. International. Fin de contrat : 2011. Qualités : technique, sens du but, vista. Défaut : manque de constance. VALEUR La Gantoise a toujours eu le nez creux lorsqu'il s'agissait de débusquer des joueurs capables de dynamiser l'équipe avant d'être revendus à prix d'or. Bryan Ruiz s'inscrit incontestablement dans cette lignée. Acquis pour une croûte de pain à la Liga Deportiva Alajuelense, il pèse aujourd'hui entre 5 et 7 millions d'euros. Mais pas plus, contrairement à ce que clament de concert le président des Bleu et Blanc Ivan De Witte et le manager sportif Michel Louwagie. C'est que le marché belge a ses limites pour ceux qui, contrairement aux Standardmen par exemple, n'ont pas eu la chance d'être médiatisés. Ruiz n'a pas, non plus, accédé à la notoriété avec le Costa-Rica. Dans ce coin, ce sont plutôt les Etats-Unis et le Mexique qui ont la cote. DESTINATION Hispanophone, Ruiz songe en priorité à la Liga. Mais jusqu'ici, rien n'a filtré de ce côté. Par contre, Anderlecht est intéressé, même si les Bruxellois sont échaudés par la somme de 10 millions réclamée. Tous ceux à qui nous nous sommes adressés dans le cadre de cette enquête affirment toutefois que Ruiz constitue à leurs yeux la solution de rechange idéale au cas où Mbark Boussoufa quitterait le RSCA. Au même titre que le Marocain, Ruiz est impérial sur le flanc gauche. Et lui aussi peut coulisser vers une position plus centrale au besoin. Indépendamment du sort de Bous, le Costaricain serait de toute façon un apport de choix. Avec lui sur le flanc gauche et Boussoufa dans l'axe, le Sporting aurait fière allure. Avant d'effectuer le pas vers une compétition majeure, Ruiz devrait d'abord confirmer lors d'une étape intermédiaire... comparable, aux Mauves. PROFIL Hongrois. 25 ans. Défenseur central. International. Fin de contrat : 2011. Qualités : marquage, jeu de tête, finition sur phases arrêtées. Défaut : relance. VALEUR Intraitable dans son rôle d'arrière, le Magyar fait montre aussi d'un sens du but aiguisé sur les phases arrêtées, puisqu'il a déjà secoué les filets adverses à quelques reprises, tant avec les Mauves qu'avec la Hongrie. C'est après avoir trompé la vigilance de Gianluigi Buffon, lors d'un match amical en août 2007, qu'il a focalisé pour la toute première fois l'attention des clubs italiens, l'Inter Milan en tête de liste. Sans doute ne serait-il pas arrivé au même résultat par le biais de ses prestations en club. Il est d'ailleurs symptomatique de constater que les joueurs qui ont rapporté de l'argent au RSCA, l'été passé, c'était suite à leur bonne tenue ailleurs que chez les Mauves. C'était le cas de Roland Lamah, transféré au Mans (3 millions) mais qui avait joué à Roda. Idem pour Cheikh Tioté, passé du même club hollandais au FC Twente. Quant à Nicolas Pareja, c'est grâce à ses prestations aux J. O. qu'il avait obtenu son passage à l'Espanyol Barcelone pour 5 millions. Le prix de Juhasz devrait osciller entre cette base-là et les 6 millions. DESTINATION Les Nerazzurri se sont manifestés concrètement mais Juhasz ne tient pas à jouer les utilités. Or, il ne serait que le deuxième, voire le troisième choix dans l'effectif de José Mourinho. Un club de moindre renom en Italie serait une possibilité mais après avoir disputé la Ligue des Champions avec Anderlecht, le Hongrois ne tient pas à rentrer dans l'ombre. Dans la mesure où il ne doit pas rêver du top dans les championnats les plus relevés, il peut toujours briguer une place de titulaire dans un bon club français. Entre le Marseillais Ronald Zubar et lui, il n'y a pas photo en tout cas... PROFIL Belge. 25 ans. Défenseur ou médian. International. Fin de contrat : 2011. Qualités : puissance, polyvalence, mentalité, finition sur phases arrêtées. Défaut : pas de pied droit. VALEUR C'est un peu la surprise du chef. Après des expériences plus que mitigées à l'étranger, à l'Ajax d'abord, puis à Southampton et enfin à Brême, il avait pour ainsi dire débuté sur la pointe des pieds au Parc Astrid, lors de son arrivée pendant l'été 2006. Appelé à se prononcer à son propos dans le courant de sa première saison, le secrétaire général du RSCA, Philippe Collin, avait d'ailleurs émis de très sérieuses réserves. Un an plus tard, celles-ci n'étaient plus de mise car le joueur, longtemps contrarié par des blessures, s'était pleinement affirmé. Cette saison, JelleVan Damme a poursuivi sur cet élan. Ce n'est assurément pas un hasard si l'une des moindres passes d'Anderlecht, au deuxième tour, a coïncidé avec une indisponibilité pour cause de blessure à la cheville. Polyvalent, car en mesure d'évoluer avec un égal bonheur dans une position axiale ou latérale à gauche, Van Damme se singularise aussi par des qualités athlétiques hors-normes et une détermination de tous les instants. Acquis pour 500.000 euros, il en vaut 10 à 12 fois plus aujourd'hui. DESTINATION Il a déjà roulé sa bosse un peu partout, mais sans succès jusqu'ici. Sans oublier les sorcières qui s'acharnèrent sur lui sous la forme de nombreuses blessures. Délivré de ses tourments et fort de l'acquis emmagasiné à Anderlecht, Van Damme serait tout à fait capable de réussir n'importe où. Lors du dernier mercato, il a décliné une offre des Russes du Rubin Kazan. A présent, c'est le Vfb Stuttgart qui le suit de près. PROFIL Argentin. 23 ans. Milieu relayeur. Fin de contrat : 2012. Qualités : technique, intelligence, placement. Défaut : manque d'explosivité, faible ratio buts/assists. VALEUR Après Mbark Boussoufa, arrivé en même temps que lui en 2006, il aura été le transfert le plus onéreux cette année-là, de l'ordre d'un peu plus de 3 millions. Si le Sporting peut espérer récupérer largement la mise avec le Marocain, la plus-value réalisée avec l'Argentin devrait être moindre. Contrairement à Bous, Lucas Biglia, n'a pas vraiment décollé. Il est stylé, certes, mais après trois années en Belgique, il ne s'est toujours pas départi de sa propension à jouer trop latéralement. Quoique ces dernières semaines, en réponse aux critiques de Paul Van Himst ou Marc Degryse, il cherche de plus en plus la profondeur. Peut-être le changement de système (Anderlecht est passé du 4-2-3-1 au 3-4-3 depuis son match contre le Club Bruges) lui est-il bénéfique. Quoi qu'il en soit, il n'effacera jamais certaines tares. Comme son absence d'accélération et ses statistiques offensives des plus mièvres. Ces carences expliquent pourquoi le RSCA ne doit pas s'attendre à décrocher le pactole avec lui. Un de nos six intervenants le juge d'ailleurs surfait, au point de ne pas valoir plus que le prix déboursé par le Sporting pour l'acquérir ! D'autres sont moins sévères et estiment qu'il vaut quand même entre 4 et 6 millions. DESTINATION Il doit sans doute oublier son rêve de rejoindre son bon pote Sergio Agüero à l'Atletico Madrid. L'Espagne, c'est une autre dimension. Villarreal l'a compris aussi, qui a décroché pour lui entre-temps. Reste l'intérêt de clubs turcs, comme Fenerbahce et Trabzonspor. Mais lui-même n'a pas trop envie de s'y exiler...l par bruno govers