Charleroi a écarté l'équipe B du Lierse par le plus petit écart (1-0) et continue à rêver. Le Standard et Genk restent dans le viseur des Zèbres, la troisième place aussi. On avait annoncé un relâchement après l'élimination en Coupe de Belgique, mais c'est tout le contraire qui se produit : depuis ce couac, le Sporting n'a plus perdu le moindre point (12/12).
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Charleroi a écarté l'équipe B du Lierse par le plus petit écart (1-0) et continue à rêver. Le Standard et Genk restent dans le viseur des Zèbres, la troisième place aussi. On avait annoncé un relâchement après l'élimination en Coupe de Belgique, mais c'est tout le contraire qui se produit : depuis ce couac, le Sporting n'a plus perdu le moindre point (12/12). Toni Brogno : Nous continuons à prouver que nous sommes bien décidés à ne rien lâcher. Cette série de quatre victoires consécutives est une nouvelle illustration de l'état d'esprit qui règne dans le groupe. Cette équipe ne laisse rien passer et nous sommes tous conscients de faire revivre une région et un club qui était dans la cave il y a un an : c'est grisant. Dès le lendemain de l'élimination en Coupe, nous nous sommes tous dit qu'il y avait encore de belles choses à faire d'ici la fin de la saison. Honnêtement, non. J'étais revenu dans ce club simplement avec l'ambition de vivre un championnat tranquille. Si, à l'époque, on m'avait promis le milieu de tableau, j'aurais signé à deux mains. Oui, et ce qui est intéressant aussi, c'est notre avance sur Gand, qui augmente de semaine en semaine. Nous sommes maintenant plus que solidement accrochés à notre cinquième place. Nous devons continuer à rêver. Gagnons le week-end prochain contre Mouscron avant de voir plus loin. Une chose est sûre : nous n'avons plus toutes les cartes en mains. Non. En début de saison, on a dit que le Sporting avait la chance qui l'avait boudé pendant deux ans. Après 10 matches, on a répété la même chose. Puis, encore après 15 matches. Et après 20 matches. Aujourd'hui, on n'a plus le droit de parler comme ça. On ne peut pas avoir une réussite incroyable pendant tout un championnat. Oui, encore que... Arriver en quarts de finale, ce n'était même pas un objectif au départ. Le point noir, c'est plutôt la façon dont cette élimination s'est produite. Nous avions tout pour aller en demi-finales. Tout s'est écroulé en 90 minutes. Cela ne me perturbe pas. Il y a Orlando, Izzet Akgül,... J'ai reculé dans le jeu et je m'en accommode très bien. Je fais partie d'une équipe qui gagne et qui se fait plaisir : cela suffit à mon bonheur. (P. Danvoye)P. Danvoye