Lors de la Coupe du Roi, voici dix jours, le coach national Tony Van Den Bosch était consterné. Il venait d'apprendre la blessure de Tomas Van Den Spiegel et la durée de son indisponibilité, évaluée à trois mois. Le Joueur de l'Année ne pourra donc pas prêter main forte aux Belgian Lions lors des trois matches de novembre.
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Lors de la Coupe du Roi, voici dix jours, le coach national Tony Van Den Bosch était consterné. Il venait d'apprendre la blessure de Tomas Van Den Spiegel et la durée de son indisponibilité, évaluée à trois mois. Le Joueur de l'Année ne pourra donc pas prêter main forte aux Belgian Lions lors des trois matches de novembre.Comment cet accident est-il arrivé?Tomas Van Den Spiegel: A l'entraînement, quatre jours avant le premier match de championnat. J'ai perdu l'équilibre à la suite d'un faux mouvement. Je me suis relevé avec une rupture du ligament latéral du genou et une fracture du tibia. En ce qui concerne le genou, ce n'est pas grave: je n'ai pas dû subir d'opération. En revanche, j'ai été opéré du tibia la semaine dernière. Pour l'instant, je récupère chez moi, en Italie. Je n'ai pas de plâtre, simplement une grosse cicatrice. Je devrai observer quinze jours d'inactivité complète avant d'entamer ma rééducation, dans l'eau dans un premier temps. Pendant un mois, je ne pourrai pas poser la jambe par terre. J'espère pouvoir recommencer à jouer vers la mi-décembre. Voilà une expérience italienne qui commence mal...Ce coup d'arrêt est d'autant plus regrettable que Kovacic, l'autre pivot, était blessé pour deux mois. J'avais donc de bonnes chances d'être aligné régulièrement. La préparation s'était bien déroulée et l'entraîneur comptait sur moi. Chaque jour, je me réjouissais un peu plus d'avoir signé pour Bologne. Ici, on est placé dans les meilleures conditions pour n'avoir à penser qu'au basket. Malgré le niveau très élevé, je m'étais bien intégré. Au niveau du body, j'avais encore quelques kilos à gagner, mais je parvenais à me débrouiller. La différence avec la Belgique se situe surtout au niveau du rythme. On joue beaucoup plus vite, le jeu est plus physique et les arbitres laissent beaucoup plus jouer. Depuis ma blessure, j'ai vu quelques matches de championnat à la télévision. C'est impressionnant. Certains affirment que c'est la compétition la plus relevée depuis des années. J'ai hâte d'y prendre part, mais pour l'instant, je dois éviter de me poser trop de questions. Vous aviez déjà souffert du genou précédemment.Oui, mais cela n'a rien à voir. Ici, c'est l'autre genou qui a été touché. C'est une blessure qui guérira, je ne me fais pas de soucis à ce sujet. Autrefois, c'étaient des blessures chroniques, c'était plus embêtant.