Tomas Van Den Spiegel est fixé sur son avenir: il prendra la direction du Fortitudo Paf Bologne, en Italie. Un beau transfert pour celui qui fut notre Joueur de l'Année, la saison dernière.
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Tomas Van Den Spiegel est fixé sur son avenir: il prendra la direction du Fortitudo Paf Bologne, en Italie. Un beau transfert pour celui qui fut notre Joueur de l'Année, la saison dernière. Tomas Van Den Spiegel : Le club italien me propose un contrat de trois ans. Le transfert a mis du temps à se concrétiser, mais ça valait la peine d'attendre. Ce n'est pas le club d'Antoine Rigaudeau, qui évolue à la Virtus, l'autre équipe de Bologne, mais c'est une belle équipe tout de même, avec les Italiens Meneghin et Galanda notamment. J'ignore encore qui seront mes équipiers la saison prochaine, car une bonne partie de l'effectif va être renouvelée. Je me rends cette semaine en Italie afin d'y passer les tests physiques. Je croise les doigts pour qu'on ne décèle rien d'anormal. En principe, mes genoux sont en ordre, mais on ne sait jamais. Ce serait trop bête que le transfert capote. J'avoue que je suis un peu nerveux. C'est la première fois que je me rends dans un club étranger pour y signer un contrat et je ne sais pas trop comment cela se passe. Durant le mois de juin, vous vous êtes entraîné avec Niksa Bavcevic. Pour quelle raison?Parce que cet entraîneur est le plus fort dans le travail individuel. J'entretenais de bons contacts avec lui, et lorsque je lui ai demandé de me prodiguer ses conseils, il a d'emblée accepté. Pendant quinze jours, j'ai donc vécu à Verviers et je me suis exercé sous sa direction à raison de deux entraînements par jour. Je n'ai pas perdu mon temps: j'ai beaucoup appris pendant ces deux semaines.D'aucuns avaient imaginé que vous auriez pu passer une saison de transition à Pepinster...Ce n'était pas utopique. J'y ai songé moi-même. Signer dans un grand club étranger et être prêté durant une saison au Hall du Paire, pourquoi pas? C'eut été bizarre, dans le contexte du championnat de Belgique, de me voir sous le maillot de Pepinster, mais ce club va participer à la NEBL ( North European Basketball League) et travailler pendant une année avec Niksa Bavcevic aurait été une sorte d'investissement pour la suite de ma carrière. Avez-vous envisagé un moment de signer pour Charleroi?La proposition des Spirous était très concrète, mais je n'étais pas prêt à signer à ce moment-là. Les clubs belges constituent leur effectif très tôt, plus tôt que les clubs étrangers, et je souhaitais attendre. A partir de là, le contact a été perdu.