On a fêté le week-end dernier le 75e anniversaire de Tintin, le reporter de Hergé qui a accompagné les jeunes fans de BD de 7 à 77 ans. Pour l'occasion, les journaux du groupe Sud-Presse avaient obtenu de la maison Moulinsart les droits de reproduction de certaines cases afin d'illustrer les articles.

La Gazette des Sports n'a pas voulu être en reste et est même allée plus loin puisqu'elle a retrouvé Eddy Voordeckers, à qui le petit gabarit et la tête blonde avaient valu, dans les années 80, le surnom de Tintin. " Je suis bien incapable de dire qui m'a baptisé de la sorte mais je sais que ce surnom m'a suivi jusqu'en France ", explique Voordeckers, aujourd'hui père de deux grands garçons qui évoluent en Réserves et en -15 ans à Geel.

Depuis la fin de sa carrière, Voordeckers est retombé dans l'anonymat et travaille aujourd'hui comme magasinier dans une usine de métal à Lummen. Beaucoup ont oublié que, malgré sa taille, il était un joueur de talent. Il fut en effet sélectionné à 29 reprises en équipe nationale dans les années '80, soit la meilleure génération que notre pays ait connue. Il a également remporté le championnat et la coupe avec le Standard, avec qui il disputa la finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe et inscrivit 32 buts en 90 matches, une moyenne de plus d'un but tous les trois matches dont bien peu d'attaquants du club de Sclessin peuvent se targuer.

" J'ai eu la chance de compter sur l'aide du Suédois Ralf Edström, qui n'était pas du tout égoïste ", lance-t-il. " Et puis, comme j'étais petit, beaucoup de défenseurs pensaient que je n'étais pas bon de la tête et me laissaient plus de liberté. Mais ils se trompaient ".

Mais la qualité essentielle d'Eddy Voordeckers, c'était sa vitesse. Lorsqu'il fut souvent blessé et que Raymond Goethals lui préféra de plus en plus Simon Tahamata, il partit à Waterschei, avec qui il élimina le PSG en Coupe des Coupes. Plus tard, il tenta l'expérience à Rennes avant de revenir à La Gantoise et de mettre un terme à sa carrière à Westerlo. " Je n'ai jamais été entraîneur car je voulais accompagner mes fils mais le football reste toute ma vie et j'aimerais devenir directeur sportif d'un club ", avoue-t-il.

(P. Sintzen)

On a fêté le week-end dernier le 75e anniversaire de Tintin, le reporter de Hergé qui a accompagné les jeunes fans de BD de 7 à 77 ans. Pour l'occasion, les journaux du groupe Sud-Presse avaient obtenu de la maison Moulinsart les droits de reproduction de certaines cases afin d'illustrer les articles. La Gazette des Sports n'a pas voulu être en reste et est même allée plus loin puisqu'elle a retrouvé Eddy Voordeckers, à qui le petit gabarit et la tête blonde avaient valu, dans les années 80, le surnom de Tintin. " Je suis bien incapable de dire qui m'a baptisé de la sorte mais je sais que ce surnom m'a suivi jusqu'en France ", explique Voordeckers, aujourd'hui père de deux grands garçons qui évoluent en Réserves et en -15 ans à Geel. Depuis la fin de sa carrière, Voordeckers est retombé dans l'anonymat et travaille aujourd'hui comme magasinier dans une usine de métal à Lummen. Beaucoup ont oublié que, malgré sa taille, il était un joueur de talent. Il fut en effet sélectionné à 29 reprises en équipe nationale dans les années '80, soit la meilleure génération que notre pays ait connue. Il a également remporté le championnat et la coupe avec le Standard, avec qui il disputa la finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe et inscrivit 32 buts en 90 matches, une moyenne de plus d'un but tous les trois matches dont bien peu d'attaquants du club de Sclessin peuvent se targuer. " J'ai eu la chance de compter sur l'aide du Suédois Ralf Edström, qui n'était pas du tout égoïste ", lance-t-il. " Et puis, comme j'étais petit, beaucoup de défenseurs pensaient que je n'étais pas bon de la tête et me laissaient plus de liberté. Mais ils se trompaient ". Mais la qualité essentielle d'Eddy Voordeckers, c'était sa vitesse. Lorsqu'il fut souvent blessé et que Raymond Goethals lui préféra de plus en plus Simon Tahamata, il partit à Waterschei, avec qui il élimina le PSG en Coupe des Coupes. Plus tard, il tenta l'expérience à Rennes avant de revenir à La Gantoise et de mettre un terme à sa carrière à Westerlo. " Je n'ai jamais été entraîneur car je voulais accompagner mes fils mais le football reste toute ma vie et j'aimerais devenir directeur sportif d'un club ", avoue-t-il. (P. Sintzen)