En quoi consiste cette formation ?

C'est un post-graduat en néerlandais. Je m'étais inscrit une première fois quand j'avais arrêté le football. Mais j'ai été engagé pour travailler dans le cabinet du ministre des Sports et j'ai renoncé. C'est resté dans un coin de ma tête, car cela correspond à ce que je veux faire. Les cours brassent différentes matières : politique, sport, marketing, sponsoring, économie,... C'est très intéressant. Normalement, la formation dure un an. Le directeur Jos Verchueren m'a proposé de l'étaler sur deux années. Les cours se donnent tous les jours et c'est compliqué, car une semaine sur deux, je travaille sur la Ligue des Champions et l'Europa League.

Je suis un étudiant assidu, pas adepte des nuits blanches ! " Thomas Chatelle, néo-étudiant

Combien d'examens compte votre session ?

Trois : marketing, géopolitique et sport. Ce dernier est en anglais et traite du dopage, des JO ou encore du sponsoring. En géopolitique, on étudie notamment la différence entre le sport en Europe et aux États-Unis.

Comment se déroule l'étude en néerlandais et en anglais ?

J'ai joué quinze ans en Flandre et, même si je ne suis pas parfait bilingue, je maîtrise le néerlandais. L'anglais est ma troisième langue : l'étude me prend plus de temps, mais elle me permet de progresser dans la maîtrise de la langue.

Qu'est-ce que cela fait de redevenir étudiant ?

Cette période est un peu loin, mais j'ai retrouvé certaines sensations. Je me suis aussi engagé dans les formations pour être entraîneur. Je suis les cours pour obtenir le diplôme UEFA A et la formation s'achève en avril. Il y a un an, j'avais dû préparer un gros examen sur les aspects physiques et médicaux, qui avait été synonyme de blocus. Ici, j'ai commencé l'étude un peu tard, car j'ai travaillé jusqu'aux fêtes et puis j'ai pris un peu de vacances. Ensuite, je m'y suis mis à fond durant deux semaines.

Quel genre d'étudiant êtes-vous ?

Assez assidu. Je sais être productif pendant de petites périodes. Avec trois enfants à la maison, ce n'est pas toujours évident.

Pas de nuit blanche ?

Non, c'est le passé de sportif de haut niveau qui veut ça !

Quels sont les débouchés ?

C'est une corde en plus. M'investir dans la gestion d'un club me tente plus que de devenir coach. Si une opportunité se présente dans un avenir plus ou moins proche, pourquoi pas ? Actuellement, j'ai trouvé un bon équilibre entre mes formations et mon job de consultant. Après ma carrière, j'ai connu pas mal d'étapes : conseiller du ministre des Sports, travail pour l'Association francophone des clubs de football,... C'est comme si j'avais vécu plusieurs vies !

En quoi consiste cette formation ? C'est un post-graduat en néerlandais. Je m'étais inscrit une première fois quand j'avais arrêté le football. Mais j'ai été engagé pour travailler dans le cabinet du ministre des Sports et j'ai renoncé. C'est resté dans un coin de ma tête, car cela correspond à ce que je veux faire. Les cours brassent différentes matières : politique, sport, marketing, sponsoring, économie,... C'est très intéressant. Normalement, la formation dure un an. Le directeur Jos Verchueren m'a proposé de l'étaler sur deux années. Les cours se donnent tous les jours et c'est compliqué, car une semaine sur deux, je travaille sur la Ligue des Champions et l'Europa League. Combien d'examens compte votre session ? Trois : marketing, géopolitique et sport. Ce dernier est en anglais et traite du dopage, des JO ou encore du sponsoring. En géopolitique, on étudie notamment la différence entre le sport en Europe et aux États-Unis. Comment se déroule l'étude en néerlandais et en anglais ? J'ai joué quinze ans en Flandre et, même si je ne suis pas parfait bilingue, je maîtrise le néerlandais. L'anglais est ma troisième langue : l'étude me prend plus de temps, mais elle me permet de progresser dans la maîtrise de la langue. Qu'est-ce que cela fait de redevenir étudiant ? Cette période est un peu loin, mais j'ai retrouvé certaines sensations. Je me suis aussi engagé dans les formations pour être entraîneur. Je suis les cours pour obtenir le diplôme UEFA A et la formation s'achève en avril. Il y a un an, j'avais dû préparer un gros examen sur les aspects physiques et médicaux, qui avait été synonyme de blocus. Ici, j'ai commencé l'étude un peu tard, car j'ai travaillé jusqu'aux fêtes et puis j'ai pris un peu de vacances. Ensuite, je m'y suis mis à fond durant deux semaines. Quel genre d'étudiant êtes-vous ? Assez assidu. Je sais être productif pendant de petites périodes. Avec trois enfants à la maison, ce n'est pas toujours évident. Pas de nuit blanche ? Non, c'est le passé de sportif de haut niveau qui veut ça ! Quels sont les débouchés ? C'est une corde en plus. M'investir dans la gestion d'un club me tente plus que de devenir coach. Si une opportunité se présente dans un avenir plus ou moins proche, pourquoi pas ? Actuellement, j'ai trouvé un bon équilibre entre mes formations et mon job de consultant. Après ma carrière, j'ai connu pas mal d'étapes : conseiller du ministre des Sports, travail pour l'Association francophone des clubs de football,... C'est comme si j'avais vécu plusieurs vies !