Vous lisiez des journaux et des ouvrages spécialisés lors de vos temps libres ?

Silvio et moi étions dans la même chambre lors des mises au vert. Je lisais la presse, même si je ne me focalisais pas uniquement sur la politique, et le dimanche, je regardais les débats télévisés. Au début, Silvio se moquait de moi. Au fil du temps, on a commencé à débattre, comme on le fait en famille ou entre amis. Je suis content si j'ai pu susciter son intérêt. Je discutais aussi avec des joueurs étrangers de polit...

Silvio et moi étions dans la même chambre lors des mises au vert. Je lisais la presse, même si je ne me focalisais pas uniquement sur la politique, et le dimanche, je regardais les débats télévisés. Au début, Silvio se moquait de moi. Au fil du temps, on a commencé à débattre, comme on le fait en famille ou entre amis. Je suis content si j'ai pu susciter son intérêt. Je discutais aussi avec des joueurs étrangers de politique internationale, du conflit israélo-palestinien, etc. Un sportif a suffisamment de temps libre pour s'intéresser au monde qui l'entoure. (Longue réflexion) Trump, car il anime l'actu la plus brûlante. Jusqu'où va-t-il aller dans sa " folie " ? Je suis tombé de ma chaise en apprenant son élection. Les médias ont autant diabolisé Clinton que Trump et leur rôle, tout comme celui des instituts de sondage, incite à la réflexion. Mais j'aurais également des choses à dire aux deux autres. En France, l'extrême droite sera-t-elle au second tour des présidentielles ? Les Français se déplaceront-ils plus que les Américains pour voter ? Un des gros problèmes, c'est le manque d'information du public. Si on prend le temps de suivre l'actualité, de confronter les sources, on se rend compte que Trump et Le Pen incitent à l'intolérance et au repli sur soi. (Réflexion encore plus longue). Barack Obama pour son charisme, son aura et sa capacité à avoir imposé un programme de santé. J'en profiterais pour lui demander pourquoi il n'a pas réussi dans certaines matières, comme la politique étrangère (Israël, le conflit en Syrie, ...). Quand j'ai choisi d'être conseiller, j'ai tenu à garder mon indépendance. Je ne voulais pas d'une carte de parti. Joueur, j'avais envie de faire bouger les choses et le travail avec René Collin a été positif pendant un an et demi. L'ACFF et Daniel Boccar m'ont permis de poursuivre ce qui avait été entrepris : formation des jeunes via la création d'un label de qualité, développement du projet fair-play pour responsabiliser les parents au bord du terrain, etc. PAR SIMON BARZYCZAK" Seul sur une île déserte, laissez-moi avec Barack Obama. " - THOMAS CHATELLE