1 Fin mai, en annonçant ta retraite footballistique au quotidien Het Laatste Nieuws, tu n'as pas vraiment exclu de retour. T'es-tu déjà ressourcé ?

Oui, dans le jardin, avec les enfants ! Ils ont maintenant cinq ans et demi et sont affiliés à Hades Hasselt. J'ai acheté deux goals et maintenant que j'en ai le temps, j'aime jouer avec eux à la maison. Ils ne demandent évidemment pas mieux. Je préférerais évidemment ne jamais devoir renoncer au football professionnel, puisque c'est une passion. C'est pour ça que j'ai conclu l'interview sur un clin d'oeil. You never know. De fait, des clubs m'ont contacté mais un come-back n'est pas à l'ordre du jour. Je ne sais pas encore vraiment ce que je vais faire. Comme je n'ai pas le sentiment d'avoir reçu une offre qui ne se refuse pas, je pense qu'il vaut mieux, dans un premier temps, me consacrer à régler toutes sortes de choses et à accorder la priorité à des moments de qualité avec mes enfants et mon amie. Il me sera peut-être plus facile après de réfléchir à la direction à suivre. J'ai 38 ans et je vois le football avec le regard d'un entraîneur depuis quelques années mais un poste dans le management sportif d'un club ne serait pas non plus pour me déplaire.

Pour le moment, c'est agréable de pouvoir dire que je peux aller à la friterie ou boire quelques bières. " - Thomas Buffel

2 Il y a trois ans, tu as lancé ta marque de boisson, Buffel Gin. Est-il possible que tu étendes désormais ton affaire ?

Ce Buffel Gin a débuté en tant qu'extra amusant pour mon mariage et il a ensuite mené sa vie. Mais quand je me lance dans une entreprise, je m'y attelle de la manière la plus professionnelle possible. Sinon, autant arrêter. C'est devenu une entreprise qui grandit. Nous avons commencé avec un label mais nous voulons transformer cette société en firme qui produit différents labels de boissons. Un label de champagne, un de rhum et peut-être un moktail. Un ami, qui est co-actionnaire, va bientôt ouvrir une brasserie à Hasselt, dans une ancienne distillerie, De Stokerij. Nous avons l'intention de distiller nos boissons là-bas, à terme. Nous voulons créer un nouveau nom qui unisse boisson et expérience de vie. J'ai consacré pas mal de temps à structurer tout ça ces dernières semaines, afin de pouvoir me concentrer ensuite sur ce qui reste ma priorité : un nouvel emploi au sein du football.

3 Combien de kilos penses-tu que tu vas prendre dans les années à venir ?

Pour le moment, c'est agréable de pouvoir dire que je peux aller à la friterie, boire quelques bières ou ouvrir un sachet de chips. Mais je suis trop fier pour me laisser aller. D'un autre côté, j'ai parfois été tellement affûté en cours de saison que j'ai été très exposé aux refroidissements. Donc, je pense pouvoir prendre un peu de poids mais pas trop. Je me réjouis surtout de pouvoir m'adonner à plein d'autres sports récréatifs : tennis, padel, fitness, course à pied... C'est pour ça qu'il est très important que ma cheville guérisse rapidement.

4 Tu avais la réputation d'être un fameux plaisantin dans le vestiaire. Quelle victime te manque le plus ?

Si je dois choisir parmi les coéquipiers de la saison écoulée à Zulte Waregem, ce sera Sammy Bossut. Il pensait toujours avoir tout vu et se comportait comme s'il était impossible d'encore le surprendre. Ça ne l'a quand même pas empêché de se faire attraper fréquemment ! ( Rires)

5 Tu as appelé ton troisième fils Lionel. Tu trouves que c'est plus joli que Cristiano ?

Oui. J'avais déjà ce nom en tête à la naissance des jumeaux, Fausto et Maceo. C'est aussi le surnom qu'a choisi Annabel pour enregistrer mon numéro sur son smartphone. Elle trouve que c'est un beau nom, doux et pas courant, qui convient à la personne que je suis, bonne et tendre selon elle. Ça n'a rien à voir avec Messi.

1 Fin mai, en annonçant ta retraite footballistique au quotidien Het Laatste Nieuws, tu n'as pas vraiment exclu de retour. T'es-tu déjà ressourcé ? Oui, dans le jardin, avec les enfants ! Ils ont maintenant cinq ans et demi et sont affiliés à Hades Hasselt. J'ai acheté deux goals et maintenant que j'en ai le temps, j'aime jouer avec eux à la maison. Ils ne demandent évidemment pas mieux. Je préférerais évidemment ne jamais devoir renoncer au football professionnel, puisque c'est une passion. C'est pour ça que j'ai conclu l'interview sur un clin d'oeil. You never know. De fait, des clubs m'ont contacté mais un come-back n'est pas à l'ordre du jour. Je ne sais pas encore vraiment ce que je vais faire. Comme je n'ai pas le sentiment d'avoir reçu une offre qui ne se refuse pas, je pense qu'il vaut mieux, dans un premier temps, me consacrer à régler toutes sortes de choses et à accorder la priorité à des moments de qualité avec mes enfants et mon amie. Il me sera peut-être plus facile après de réfléchir à la direction à suivre. J'ai 38 ans et je vois le football avec le regard d'un entraîneur depuis quelques années mais un poste dans le management sportif d'un club ne serait pas non plus pour me déplaire. 2 Il y a trois ans, tu as lancé ta marque de boisson, Buffel Gin. Est-il possible que tu étendes désormais ton affaire ? Ce Buffel Gin a débuté en tant qu'extra amusant pour mon mariage et il a ensuite mené sa vie. Mais quand je me lance dans une entreprise, je m'y attelle de la manière la plus professionnelle possible. Sinon, autant arrêter. C'est devenu une entreprise qui grandit. Nous avons commencé avec un label mais nous voulons transformer cette société en firme qui produit différents labels de boissons. Un label de champagne, un de rhum et peut-être un moktail. Un ami, qui est co-actionnaire, va bientôt ouvrir une brasserie à Hasselt, dans une ancienne distillerie, De Stokerij. Nous avons l'intention de distiller nos boissons là-bas, à terme. Nous voulons créer un nouveau nom qui unisse boisson et expérience de vie. J'ai consacré pas mal de temps à structurer tout ça ces dernières semaines, afin de pouvoir me concentrer ensuite sur ce qui reste ma priorité : un nouvel emploi au sein du football. 3 Combien de kilos penses-tu que tu vas prendre dans les années à venir ? Pour le moment, c'est agréable de pouvoir dire que je peux aller à la friterie, boire quelques bières ou ouvrir un sachet de chips. Mais je suis trop fier pour me laisser aller. D'un autre côté, j'ai parfois été tellement affûté en cours de saison que j'ai été très exposé aux refroidissements. Donc, je pense pouvoir prendre un peu de poids mais pas trop. Je me réjouis surtout de pouvoir m'adonner à plein d'autres sports récréatifs : tennis, padel, fitness, course à pied... C'est pour ça qu'il est très important que ma cheville guérisse rapidement. 4 Tu avais la réputation d'être un fameux plaisantin dans le vestiaire. Quelle victime te manque le plus ? Si je dois choisir parmi les coéquipiers de la saison écoulée à Zulte Waregem, ce sera Sammy Bossut. Il pensait toujours avoir tout vu et se comportait comme s'il était impossible d'encore le surprendre. Ça ne l'a quand même pas empêché de se faire attraper fréquemment ! ( Rires) 5 Tu as appelé ton troisième fils Lionel. Tu trouves que c'est plus joli que Cristiano ? Oui. J'avais déjà ce nom en tête à la naissance des jumeaux, Fausto et Maceo. C'est aussi le surnom qu'a choisi Annabel pour enregistrer mon numéro sur son smartphone. Elle trouve que c'est un beau nom, doux et pas courant, qui convient à la personne que je suis, bonne et tendre selon elle. Ça n'a rien à voir avec Messi.