Le jeune Flandrien (21 ans) reste sur une année unique: il a été le meilleur joueur de la Gouden Gids Divisie, il est devenu titulaire à Feyenoord et international. Alors que la plupart traversent une crise de forme, il évolue au même niveau semaine après semaine.
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Le jeune Flandrien (21 ans) reste sur une année unique: il a été le meilleur joueur de la Gouden Gids Divisie, il est devenu titulaire à Feyenoord et international. Alors que la plupart traversent une crise de forme, il évolue au même niveau semaine après semaine. Thomas Buffel : Je ne trouve pas. Le groupe a déjà prouvé dans le passé qu'il était capable de se battre pour revenir. C'est encore possible. L'Ajax a un programme chargé, avec la Ligue des Champions et, en plus, le champion d'automne ne gagne presque jamais le titre. Il serait donc stupide de rayer Feyenoord de la course au titre dès maintenant. Je sais que la pression va croître au fil des matches mais peut-être est-ce positif. On dirait que nous en avons besoin. On a l'impression que Feyenoord ne peut se passer de Van Hooydonk, Bosvelt et Van Wonderen.Peut-être. Pierre van Hooydonk, Paul Bosvelt et Kees van Wonderen sont évidemment très importants. Moi aussi, j'ai besoin d'eux, mais il n'est quand même pas possible que Feyenoord ne représente plus rien sans eux? Feyenoord gagne grâce à son collectif. Peut-être ce trio a-t-il été si important ces dernières années que les autres s'en remettent à eux.Qu'avez-vous éprouvé en regardant le début du deuxième tour de la Ligue des Champions, alors que vous avez terminé derniers de votre poule?Ce fut pénible. Nous avons été si près d'une qualification... La Juventus a gagné à Kiev. Tout ce que nous avions à faire, c'était de battre Newcastle mais on ne l'a pas fait. Notre élimination a fait mal, surtout que c'était une expérience formidable. Des matches en direct à la télévision, l'attention du monde entier, des adversaires prestigieux... L'année prochaine, je veux rejouer en Ligue des Champions. J'ai dû m'y habituer. Au début, j'étais beaucoup trop tendu. A chaque occasion, je pensais: - Il faut mettre le ballon dedans car c'est la Ligue des Champions. Par la suite, j'ai mieux géré cette pression et j'ai disputé ces rencontres comme les matches de championnat. La méforme de Feyenoord ne semble pas vous atteindre.A part contre le RKC, je ne suis pas du tout mécontent de mon jeu. Je conserve un niveau constant et j'ai marqué des buts importants. Mais croyez-moi, je les échangerais volontiers contre de meilleurs résultats pour le club. Terminer une saison avec un certain total de buts est chouette mais je préfère quand même être champion.2002 est l'année de votre percée définitive?C'est surtout une année qui m'a énormément appris. Le footballeur de maintenant n'a plus rien de commun avec celui qui a commencé à Feyenoord en juillet. (M. Krabbendam, ESM)