En championnat, les Glasgow Rangers, battus ce week-end par les Hearts, ont du mal à trouver leurs marques. Par contre, la formation de Thomas Buffel (24 ans) a entamé sa campagne de Ligue des Champions sur un satisfaisant 1-0 contre Porto. Avant de se battre pour la dernière chance des Diables, le Flandrien affronte l'Inter ce soir.
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En championnat, les Glasgow Rangers, battus ce week-end par les Hearts, ont du mal à trouver leurs marques. Par contre, la formation de Thomas Buffel (24 ans) a entamé sa campagne de Ligue des Champions sur un satisfaisant 1-0 contre Porto. Avant de se battre pour la dernière chance des Diables, le Flandrien affronte l'Inter ce soir. Thomas Buffel : Ces remaniements ont en effet été réalisés en prévision du match contre Kilmarnock. Comme contre Porto, j'étais sur le banc alors que j'avais joué et marqué contre Famagouste et le Celtic. Les Rangers sont une grande équipe européenne, le noyau compte 26 joueurs. Il y a beaucoup de matches en milieu de semaine, y compris ceux de l'équipe nationale. Pour être performant, il faut être affûté. Il est impossible de disputer tous les matches. Cela dépend du nombre de blessés et de l'occupation de terrain choisie mais l'objectif est en effet de permettre à chacun de récupérer. C'est à cause de l'intensité de notre calendrier. Nous devons tenter de rester concentrés après nos joutes européennes. Nous avons eu des problèmes de ce genre face à Hibernian et Falkirk. Nous avons bêtement perdu des points. Surtout en profondeur, ce qui était nécessaire pour varier le système de jeu et faire tourner les joueurs. Nous devons utiliser ces atouts face à nos concurrents. Nous évoluons généralement avec un quatuor défensif, un entrejeu à plat et deux attaquants, mais parfois, nous osons aligner un entrejeu en losange. Contre Porto, je suis entré sur l'aile gauche. Dans les autres matches, j'ai occupé une position centrale, qui me convient mieux. Chacun doit assumer sa part de travail défensif et tenter de forcer quelque chose. Le collectif prime les individus. Le positif prime. Pourquoi devrions-nous nous inquiéter ? Nous nous sommes qualifiés pour la Ligue des Champions et notre victoire contre les Portugais constitue un pas important vers le deuxième tour. Nous voulons terminer parmi les deux premiers de la poule, ce qui n'est pas aussi évident que ça en a l'air, mais nous avons une équipe suffisamment costaude pour ça. Nous ne devons redouter personne car nous marquons à chaque match, ce qui constitue un énorme atout en Ligue des Champions. En effet, mais nous sommes confiants. Nous savons ce qui nous attend. L'Inter est bien organisé, il a des avants très dangereux, comme Adriano et Julio Ricardo Cruz qui marque les yeux fermés ces derniers temps. Il faut impérativement battre l'Espagne. Cet exploit est possible. Ensuite, nous dépendrons des autres résultats, ce qui est regrettable. Nous devons croire en nos chances tant que rien n'est perdu mathématiquement. Cela dit, la Serbie est une excellente équipe, très chevronnée. par Frédéric VanheuleBattre l'Espagne, c'est un EXPLOIT POSSIBLE