Depuis son transfert de Feyenoord aux Glasgow Rangers, Thomas Buffel (24 ans) est titulaire, mais en plus, il est en lice pour le doublé avec le club écossais. Le week-end dernier, il a remporté son premier prix de la saison (il a joué tout le match) en battant Motherwell (5-1) en finale de la Coupe de la Ligue. Il se concentre maintenant sur les matches de qualification contre la Bosnie-Herzégovine et Saint-Marin. Buffel est optimiste.
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Depuis son transfert de Feyenoord aux Glasgow Rangers, Thomas Buffel (24 ans) est titulaire, mais en plus, il est en lice pour le doublé avec le club écossais. Le week-end dernier, il a remporté son premier prix de la saison (il a joué tout le match) en battant Motherwell (5-1) en finale de la Coupe de la Ligue. Il se concentre maintenant sur les matches de qualification contre la Bosnie-Herzégovine et Saint-Marin. Buffel est optimiste. Thomas Buffel : En effet. le manager voulait m'épargner car nous avons un programme chargé. Il me l'a expliqué en tête-à-tête. L'objectif est que je sois affûté pour le reste de la saison. Il ne faut pas chercher plus loin. Je regrette simplement que certains journaux flamands aient gonflé l'affaire. Jusqu'à présent, j'ai pratiquement tout joué. Etre une fois sur le banc semble suffisant aux yeux de certains pour déclarer que je joue mal. Je trouve. J'atteins un niveau élevé pour l'instant et je suis régulier. A plusieurs reprises, j'ai apporté un plus à l'équipe. Il n'est pas toujours facile de combiner, cependant, car l'aspect physique joue un grand rôle. Feyenoord appartient au passé. Je penserai toujours avec plaisir à cette période mais opérer des comparaisons n'a guère de sens. Seul compte l'avenir et je suis très satisfait, pour le moment. La communication est importante. J'ai eu plusieurs entretiens positifs avec Alex Mc Leish, ce qui me donne confiance. J'en ai évidemment besoin pour être compétitif. Je parlais aussi avec Bert van Marwijk mais pas des affaires de tous les jours. Le club attend beaucoup de moi mais c'est logique. Je ne puis me contenter d'un rôle banal. Je veux convaincre tout le monde de mes qualités footballistiques et ça me réussit très bien. L'underdog s'adapte toujours. Un déplacement aux Hearts, par exemple, n'est jamais facile. Ces équipes veulent limiter la casse. Aux Pays-Bas, les clubs s'appuient davantage sur leurs propres qualités, quitte à s'incliner sur des scores fleuves. L'objectif des Rangers en championnat est simple : marquer le plus vite possible, pour briser l'opposition adverse. Mais même menées, la plupart des adversaires ne se défont pas de leur tactique défensive. Elles nous laissent systématiquement l'initiative et s'adaptent. Les playoffs, qui réunissent les six meilleures équipes, nous le diront. L'équipe qui gérera le mieux la pression sera championne. Le Celtic est un rien plus costaud, il cherche la profondeur, remonte vite et a deux grands gabarits, Chris Sutton et John Hartson, qui peuvent faire la guerre dans le rectangle. Depuis l'arrivée de Barry Ferguson, nous essayons de soigner notre construction depuis l'arrière, de combiner et de faire circuler le ballon très haut. Le derby est vraiment une lutte à mort. Nous sommes toujours en course. Si je n'y croyais pas, j'aurais raccroché mes studs ou alors, mieux vaudrait déclarer forfait. Notre lourd revers en Egypte doit, tous, nous inciter à effectuer des efforts supplémentaires et à retrousser nos manches. Un six sur six peut tout changer et nous apporter un regain de confiance. Ce choix revient au sélectionneur. Une chose est certaine : nous devons évoluer offensivement contre la Bosnie-Herzégovine et Saint-Marin, ce qui implique également d'être très attentif et concentré en défense. Le message est clair : travailler dur. Etre UNE FOIS SUR LE BANC semble suffisant aux yeux de certains pour déclarer QUE JE JOUE MAL