C'est le 1er octobre 1986 que Thierry Siquet entama sa carrière au Standard face à Rijeka en Coupe de l'UEFA. Le destin l'emmena ensuite vers le Cercle Bruges, Germinal Ekeren et La Louvière où il vient de passer cinq ans. A près de 36 ans, qu'il fêtera le 18 octobre prochain, ce solide arrière central vient de signer un contrat d'un an au Sporting de Charleroi.
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C'est le 1er octobre 1986 que Thierry Siquet entama sa carrière au Standard face à Rijeka en Coupe de l'UEFA. Le destin l'emmena ensuite vers le Cercle Bruges, Germinal Ekeren et La Louvière où il vient de passer cinq ans. A près de 36 ans, qu'il fêtera le 18 octobre prochain, ce solide arrière central vient de signer un contrat d'un an au Sporting de Charleroi. Thierry Siquet : J'ai appris la nouvelle au téléphone alors que j'étais en vacances en Crête. Chacun se définit comme il l'entend et La Louvière avait le droit de changer de cap à mon égard. Il y a l'âge, c'est incontestable, mais les Loups firent état de problèmes au genou. Je n'ai plus de ménisque externe et le cartilage est touché, ce qui provoque de l'arthrose. Mais cela ne date pas d'hier. En cinq ans, j'ai raté un match à cause de ce genou. Et je n'ai pas fait l'impasse sur plus de cinq entraînements la saison passée. Il m'arrivait tout juste de lever le pied lors de certains exercices, avec l'accord d'Ariel Jacobs, afin d'éviter une fatigue inutile. Donc, ce genou, c'est une fausse excuse. J'ai eu des contacts avec des clubs de divisions inférieures avant que Charleroi ne frappe à ma porte. J'avais lu dans la presse que mon nom était cité à Charleroi. En fait, mon agent avait été contacté par les Carolos. Après les blessures de Sama et de Kargbo, ils avaient un problème au centre de leur défense. J'ai été appelé à la rescousse. Le dossier fut vite emballé. J'ai rencontré Mogi Bayat lundi passé. Le discours a été direct et m'a plu. A mon âge, j'ai un gros vécu et je dois en faire bénéficier les jeunes. Frank Defays a 30 ans, deux ou trois 26 ou 27 ans, mais tout le reste flirte avec les 20 ans. Jacky Mathijssen a un noyau très jeune. Mardi, j'ai suivi les Zèbres face au Steaua Bucarest et le lendemain, je les rejoignais en stage. Tout à fait et c'est ainsi que je le conçois. Je veux rendre service quand on me le demandera. C'est chouette. A La Louvière, où j'ai passé de grands moments, on m'a fait sentir que j'étais trop vieux. Si je suis un peu amer, c'est uniquement à cause de la manière. Le 15 mai dernier, 35 ans ou pas, je m'étais encore tiré d'affaires face à Anderlecht. Mon genou avait tenu le coup sans le moindre problème... (P. Bilic)P. Bilic