La 11e journée de championnat de Belgique a permis au Standard de distancer quelque peu ses principaux rivaux pour la conquête du titre. Ayant partagé à domicile contre le champion en titre, Anderlecht se retrouve à trois points qui en valent en réalité quatre puisque les Rouches comptent deux victoires de plus que les Mauves. Mais l'événement du week-end aura été la première victoire de La Louvière où le choc psychologique a pleinement fonctionné lors de la rencontre contre le Lierse.
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La 11e journée de championnat de Belgique a permis au Standard de distancer quelque peu ses principaux rivaux pour la conquête du titre. Ayant partagé à domicile contre le champion en titre, Anderlecht se retrouve à trois points qui en valent en réalité quatre puisque les Rouches comptent deux victoires de plus que les Mauves. Mais l'événement du week-end aura été la première victoire de La Louvière où le choc psychologique a pleinement fonctionné lors de la rencontre contre le Lierse. Cependant, comme le démontre une étude réalisée par un institut gantois, ce fameux choc psychologique doit se mesurer sur la durée et dans de nombreux cas, le résultat final, d'après cette étude, est loin d'être positif pour le nouvel entraîneur. Il ne reste plus qu'à souhaiter à Gilbert Bodart à faire mentir ces statistiques et à sauver les Loups en fin de saison. Mais le fait du week-end footballistique, qui a fait le tour du monde, est sans conteste le fameux penalty complètement loupé par Arsenal lors du match de championnat contre Manchester City. Quatre jours à peine après être entré dans la légende de Highbury, Thierry Henry a, avec la complicité de Robert Pires, fait la une de tous les journaux et télévisions du monde entier. A Prague, pendant la semaine, il avait dépassé Ian Wright au top des tops des canonniers du club londonien. En inscrivant le premier goal d'un fantastique extérieur de pied, il avait égalé le record, et en marquant le deuxième but de son équipe dans ce match, il détrônait le buteur noir avec 186 buts. Le samedi suivant, il aurait pu augmenter son capital si Robert Pires n'avait pas manqué sa passe au moment du penalty. Le règlement prévoit que la sanction suprême peut être effectuée en deux temps mais beaucoup de joueurs ne savent pas que le ballon ne doit plus parcourir la longueur de sa circonférence pour être en jeu. Depuis peu, il suffit que le ballon soit touché pour être jouable par un autre joueur. Je ne suis pas certain que les deux internationaux français connaissaient ce changement de réglementation. Dans ce cas précis, l'arbitre a accordé un coup franc indirect à Manchester : voulant empêcher que le gardien de City, David James, ne s'empare du ballon, il s'en est approché et l'arbitre a, alors estimé que Pires avait touché deux fois le ballon. Il y a donc erreur d'arbitrage car le referee aurait dû laisser continuer le jeu. En réalité, la décision la plus juste aurait été de faire retirer le penalty car plusieurs joueurs se trouvaient dans la surface lorsque Robert Pires a effleuré la sphère. Je pense que l'on devrait changer le règlement en remettant le ballon au petit rectangle dès que le botteur ne transforme pas son penalty. Comme lors des séances de tirs au but : si le tireur ne marque pas, c'est terminé. Cela éviterait les problèmes souvent rencontrés lorsque les partenaires ou les adversaires entrent dans le rectangle avant le tir. Beaucoup d'arbitres n'en tiennent pas compte et une modification à ce niveau enlèverait toute polémique. Avec obligation, évidemment de le transformer en un temps...létienne delangre