Une habitante de l'Idaho aux États-Unis a retrouvé un obus nazi gravé d'une croix gammée datant de 1938 dans son abri de jardin. Pourtant, si l'on en croit les historiens, aucun nazi n'a jamais largué de bombe aux États-Unis. Quant aux Japonais, qui se sont approchés d'Hawaï lors de la bataille de Pearl Harbor en 1941, ils n'utilisaient pas de bombes gravées de la croix nazie. Ton mystère non élucidé le plus troublant ?

THEO BONGONDA : Je n'ai jamais compris pourquoi mon lapin ne grimpait sur moi que pour me chier dessus...
...

THEO BONGONDA : Je n'ai jamais compris pourquoi mon lapin ne grimpait sur moi que pour me chier dessus... BONGONDA : Déjà la pizza hawaïenne, c'est non. Ensuite, moi je ne jure que par les piments. Mais pas n'importe lesquels, ceux que me prépare mon père ! Ce sont des piments mixés avec une préparation spéciale, c'est une recette familiale. Je suis complètement addict, je crois que les seuls aliments qui sont épargnés, ce sont mes Kellogg's. BONGONDA : Il y a quelques jours quand j'étais à Marbella avec des potes, on faisait visiblement trop de bruit; du coup les voisins ont appelé la police. Le problème, c'est que l'un deux m'a reconnu. Résultat des courses, ils se sont posés avec nous et on a passé un bon moment. Pas franchement une bonne leçon (rires). BONGONDA : Figure-toi que, pas plus tard qu'il y a trois jours, j'ai reçu un coup de fil de ma maman pour me dire qu'elle était fière de moi parce que je n'ai pas changé malgré le succès. Sinon, ma dernière B.A, c'était vendredi : j'ai cherché une adresse sur mon GPS pour une femme qui était perdue. BONGONDA : Généralement, ce sont plutôt mes potes qui sont du genre à avoir des idées un peu limite. Et moi, je suis le gars sûr censé les ramener dans le droit chemin. Pas besoin de remonter bien loin. Hier, j'ai dû convaincre l'un deux que ce n'était pas franchement une bonne idée de pousser un autre de nos potes dans mon étang. Ça vous fait une petite idée du niveau (rires). BONGONDA : L'an dernier à Marbella. Je me suis fait voler pour 15.000? d'affaires. Il y avait du cash, des MacBook, des iPad, des chaussures : ils ont juste laissé mes maillots de foot. BONGONDA : Je dis toujours qu'il n'y a personne de plus sourd que quelqu'un qui ne veut pas entendre. Après, avec mes gars, c'est vrai qu'on a coutume de se battre quand on n'arrive pas à se dire les choses. Mais c'est plus une façon de se montrer notre amour... Au pire, ça finira avec un peu de sang, mais toujours dans la rigolade. MARTIN GRIMBERGHS