From zero to hero, c'est ainsi qu'on pourrait résumer l'histoire du nouveau sélectionneur américain, Gregg Berhalter. L'ancien défenseur, qui possède aussi la nationalité irlandaise grâce à ses parents, a effectué ses débuts professionnels en 1994 au FC Zwolle (où il est devenu international américain), après une période d'essai à Schalke 04. Il a ensuite transité par le Sparta Rotter...

From zero to hero, c'est ainsi qu'on pourrait résumer l'histoire du nouveau sélectionneur américain, Gregg Berhalter. L'ancien défenseur, qui possède aussi la nationalité irlandaise grâce à ses parents, a effectué ses débuts professionnels en 1994 au FC Zwolle (où il est devenu international américain), après une période d'essai à Schalke 04. Il a ensuite transité par le Sparta Rotterdam puis par le SC Cambuur. Après un bref séjour à Crystal Palace, il s'est tourné vers l'Allemagne. Il a joué quatre ans pour Energie Cottbus, jusqu'à sa promotion en Bundesliga. Il a alors effectué un pas en arrière à Munich 1860. C'est en Allemagne qu'il a obtenu son diplôme d'entraîneur. Il est retourné aux USA en 2009 et a découvert les joies d'un titre - la coupe - avec les Los Angeles Galaxy, durant son ultime saison. Après avoir été adjoint à Galaxy pendant un an, il a été choisi par Hammarby, en Suède, mais c'est surtout à Columbus Crew, qu'il a entraîné ces cinq dernières années, qu'il s'est distingué, en obtenant de bons résultats avec une équipe moyenne et fort peu de moyens. Berhalter doit sa nomination à un ancien international américain, le manager général Earnie Stewart, qui a également joué aux Pays-Bas. Son sens tactique, son attention pour les données issues des entraînements et son aptitude à obtenir des résultats avec des moyens réduits ont joué en sa faveur, à la fin de la longue quête de l'Amérique. Berhalter s'est produit à 44 reprises pour les Stars and Stripes, avec à la clef les coupes du monde 2002 et 2006. Il est chargé de remettre l'équipe sur les rails : elle a loupé cet été le Mondial, pour la première fois en trente ans : depuis l'Italie 1990, les States avaient joué tous les tournois. Ils occupent la 25e place mondiale, derrière la Roumanie et juste devant la Tunisie alors qu'ils étaient encore 14es en 2013 et même huitièmes en 2005. L'Amérique doit à tout prix se qualifier pour le Qatar.