Après un mois et demi d'activité, plusieurs tendances se dessinent déjà. Les meilleures équipes sont les mêmes qui ont dominé la saison dernière: San Antonio, Sacramento (même sans Chris Webber, blessé), Philadelphia, Milwaukee (qui joue mal mais qui gagne) et bien entendu les détenteurs du titre, les Los Angeles Lakers dont les deux joueurs vedettes, Shaquille O'Neal...

Après un mois et demi d'activité, plusieurs tendances se dessinent déjà. Les meilleures équipes sont les mêmes qui ont dominé la saison dernière: San Antonio, Sacramento (même sans Chris Webber, blessé), Philadelphia, Milwaukee (qui joue mal mais qui gagne) et bien entendu les détenteurs du titre, les Los Angeles Lakers dont les deux joueurs vedettes, Shaquille O'Neal et Kobe Bryant, se positionnent d'ores et déjà comme les grands favoris pour le titre de Most Valuable Player en compagnie d'un troisième larron: Tim Duncan, des San Antonio Spurs. Au fond du panier, en compagnie des Chicago Bulls, abonnés à ce niveau depuis le départ de Jordan et de Pippen, on trouve deux équipes qui nous avaient habitués à beaucoup mieux: des Miami Heat bien malades et des Utah Jazz vieillissants. Plusieurs nouveaux noms se mettent en valeur: Desmond Mason (Seattle), Quentin Richardson (Los Angeles Clippers), Jeff Foster (Indiana), Lorenzen Wright (Memphis) tandis que d'anciennes gloires tombent lentement en désuétude comme Charles Oakley (Chicago) avec 3,8 minuscules points par match, Toni Kukoc (Atlanta) qui ne réussit que 38,8% de ses lancers et Courtney Alexander (Washington) dont la moyenne de points (4,8) est trois fois moins bonne que l'an dernier. Au niveau du coaching, on remarque surtout Byron Scott (New Jersey), Filip Saunders (Minnesota) qui s'impose comme un vrai leader et Rick Carlisle qui a réorganisé de main de maître la défense de Détroit. Au niveau de la ligue, les chiffres ne sont pas particulièrement spectaculaires malgré les espoirs placés dans le rétablissement de la défense en zone. Les moyennes sont inférieures à la saison dernière: 94,7 points par match (-0,1%) et 16.223 spectateurs (-3,3%) malgré la présence de Michael Jordan (7e meilleur marqueur du championnat avec une moyenne de 25,7 points par rencontre) qui à lui seul déplace les foules. Les Washington Wizards détiennent le record de spectateurs tant à domicile (20.674) qu'en déplacement (20.053). Comme quoi, une hirondelle peut parfois faire le printemps.