La suspension de quatre ans d' Alberto Salazar (61 ans) et de Jeffrey Brown, un endocrinologue qui travaillait avec l'ancien coureur de fond, a secoué le milieu de l'athlétisme ces dernières semaines. Le comité international olympique (CIO) veut contrôler tous les athlètes qui ont été entraînés par le coach américain, chef du Nike Oregon Project. " La principale question, c'est : tous les résultats de ces athlètes aux Jeux Olympiques sont-ils encore légitimes ? ", a réagi Thomas Bach, le président du CIO.

Le prestigieux projet de Portland, mis sur pied en 2001, est une véritable usine à médailles. Il a attiré l'attention quand Mo Farah a réalisé le doublé 5.000-10.000 mètres aux Jeux 2012 et 2016. Le Britannique s'est entraîné sous la direction de Salazar de 2011 à 2017 mais il a rappelé n'avoir pas été contrôlé positif une seule fois. " Je ne veux pas avoir affaire à des gens qui franchissent certaines limites ", a réagi le quadruple champion olympique.

Sebastian Coe, le président de la fédération internationale d'athlétisme (IAAF), préfère se tourner vers l'avenir et veut que tous les athlètes rompent avec l'entraîneur américain. " Celui qui continue à collaborer avec Salazar peut s'attendre à une suspension de deux ans. " Toutefois, l'agence mondiale antidopage, la WADA, n'est pas disposée à tirer un trait sur le passé. " Nous voulons obtenir toutes les données nécessaires afin de voir si des athlètes doivent être poursuivis. "

Siffan Hassan est un des sportifs visés par la WADA, selon la BBC. Le Néerlandais d'origine éthiopienne, âgé de 26 ans, a travaillé avec Salazar de la fin 2016 à très récemment. Il a remporté la médaille d'or sur 1.500 et... 10.000 mètres au récent Mondial de Doha. " Je n'ai jamais rien remarqué de suspect et on ne m'a jamais rien proposé ", a déclaré Hassan au début du mois dernier. Affaire à suivre.

La suspension de quatre ans d' Alberto Salazar (61 ans) et de Jeffrey Brown, un endocrinologue qui travaillait avec l'ancien coureur de fond, a secoué le milieu de l'athlétisme ces dernières semaines. Le comité international olympique (CIO) veut contrôler tous les athlètes qui ont été entraînés par le coach américain, chef du Nike Oregon Project. " La principale question, c'est : tous les résultats de ces athlètes aux Jeux Olympiques sont-ils encore légitimes ? ", a réagi Thomas Bach, le président du CIO. Le prestigieux projet de Portland, mis sur pied en 2001, est une véritable usine à médailles. Il a attiré l'attention quand Mo Farah a réalisé le doublé 5.000-10.000 mètres aux Jeux 2012 et 2016. Le Britannique s'est entraîné sous la direction de Salazar de 2011 à 2017 mais il a rappelé n'avoir pas été contrôlé positif une seule fois. " Je ne veux pas avoir affaire à des gens qui franchissent certaines limites ", a réagi le quadruple champion olympique. Sebastian Coe, le président de la fédération internationale d'athlétisme (IAAF), préfère se tourner vers l'avenir et veut que tous les athlètes rompent avec l'entraîneur américain. " Celui qui continue à collaborer avec Salazar peut s'attendre à une suspension de deux ans. " Toutefois, l'agence mondiale antidopage, la WADA, n'est pas disposée à tirer un trait sur le passé. " Nous voulons obtenir toutes les données nécessaires afin de voir si des athlètes doivent être poursuivis. " Siffan Hassan est un des sportifs visés par la WADA, selon la BBC. Le Néerlandais d'origine éthiopienne, âgé de 26 ans, a travaillé avec Salazar de la fin 2016 à très récemment. Il a remporté la médaille d'or sur 1.500 et... 10.000 mètres au récent Mondial de Doha. " Je n'ai jamais rien remarqué de suspect et on ne m'a jamais rien proposé ", a déclaré Hassan au début du mois dernier. Affaire à suivre.