CELUI QUI L'A DÉCOUVERT

John Steen Olsen : " Je me souviens de la première fois où je l'ai vu à l'oeuvre avec les U17 de Silkeborg. KasperDolberg était tellement bon. Des actions, des accélérations, des tirs. Et il ne s'est jamais laissé déstabiliser. C'est sa force. "
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John Steen Olsen : " Je me souviens de la première fois où je l'ai vu à l'oeuvre avec les U17 de Silkeborg. KasperDolberg était tellement bon. Des actions, des accélérations, des tirs. Et il ne s'est jamais laissé déstabiliser. C'est sa force. " Gery Vink : " Lorsque KasperDolberg a passé un test à Amsterdam en s'entraînant quelques jours avec les jeunes, j'étais convaincu après trois minutes. Il s'est retrouvé dans une situation compliquée, mais a trouvé la solution en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et a ensuite réalisé un geste magistral avec le ballon. Je n'en ai pas cru mes yeux. Je me souviens avoir dit à Marc Overmars à la fin de l'entraînement : 'Engage-le tout de suite, nous ne trouverons pas meilleur que lui.' " Au Danemark, il jouait sur les flancs, mais j'ai directement compris qu'il ferait un très bon avant-centre. Il était très polyvalent, je savais que c'est en position axiale qu'il s'exprimerait le mieux. La saison dernière, lorsqu'il a commencé à s'entraîner avec l'équipe Première, j'ai ressenti le même enthousiasme chez Frank de Boer. Son potentiel est énorme. Souvent je me suis dit : nous avons sous la main le nouveau Zlatan Ibrahimovic. " Lasse Schöne : " KasperDolberg sait parfaitement qu'il est déjà très convoité, mais tout cet intérêt ne lui fait pas tourner la tête. Qu'il soit à l'entraînement ou dans un stade rempli de 50.000 spectateurs, il reste toujours aussi stoïque. Parfois, je lui dis en plaisantant : 'Tu as le droit de célébrer ton but lorsque tu marques.' Il sourit, mais au fond de lui-même, cela ne l'intéresse pas. En équipe nationale danoise, Nicolas Bendtner a longtemps été la seule option en pointe. Aujourd'hui, il y a davantage de solutions, mais il ne faudra pas attendre longtemps avant que Kasper n'entre en ligne de compte également. " Peter Bosz : " KasperDolberg a beaucoup de talent, mais il faut parfois lui donner un coup de pied au cul pour qu'il se donne à fond. Je l'avais déjà remarqué lors du stage d'entraînement à Oisterwijk, au début juillet. Les trois premiers jours, il se traînait toujours en queue de peloton. Le mercredi, je lui ai dit : 'Si tu penses que tu intégreras l'équipe Première avec une telle mentalité, tu te trompes.' Et le lendemain, il s'est réveillé. Il s'est affirmé comme l'un des meilleurs joueurs. Depuis lors, il n'est plus jamais le dernier à se mettre à l'ouvrage. "