Mbo, avant tout, vous avez obtenu 179 voix aux élections communales. Déçu de ce résultat ?

J'ai obtenu un chiffre équivalent à ma campagne. Et comme je n'ai pas vraiment fait campagne... Si je m'étais impliqué à 200 %, j'aurais été déçu. Cette implication politique était importante par rapport aux projets que je veux développer : l'intégration par le sport via des tournois. On commencerait avec du foot avant d'étendre l'idée à d'autres disciplines, en fonction des retours. J'ai besoin d'appuis pour y arriver. C'est pour cet...

J'ai obtenu un chiffre équivalent à ma campagne. Et comme je n'ai pas vraiment fait campagne... Si je m'étais impliqué à 200 %, j'aurais été déçu. Cette implication politique était importante par rapport aux projets que je veux développer : l'intégration par le sport via des tournois. On commencerait avec du foot avant d'étendre l'idée à d'autres disciplines, en fonction des retours. J'ai besoin d'appuis pour y arriver. C'est pour cette raison que je me suis engagé politiquement. Trois partis m'ont depuis lors contacté. C'est une victoire pour moi. C'est toujours difficile quand on négocie et quand certaines parties ne sont pas d'accord ! Mais, dans ma carrière, j'ai été confronté à des sommes beaucoup plus importantes. Donc, je ne l'ai pas mal vécu. On est finalement parvenu à un arrangement. Oui. L'équipe a été renforcée et il est logique de se répartir les tâches. Pas de souci : à RTL, la rédaction sport forme quasiment une famille. Et puis, l'Europa League regroupe pas mal d'équipes qui n'ont pas réussi à se qualifier pour la Champions League et qui veulent prouver qu'elles ont le niveau pour évoluer plus haut. On note pas mal de surprises. C'est aussi la compétition idéale pour les clubs belges. Ces dernières années, le Standard est parvenu en quart de finale et Anderlecht a franchi plusieurs tours. Un consultant a donc lui aussi plus de chances de passer l'hiver. (il rit) C'est l'occasion de retrouver Vincent Legraive, avec qui j'ai commenté des matches en radio. La direction a estimé que commenter un match à trois, avec Georges Grün et un journaliste, n'était pas idéal. On a évoqué une intervention à la mi-temps des matches mais c'est tombé à l'eau. Un peu dans le sens où je commençais à être de plus en plus à l'aise. Dans ce genre de métier, tu as besoin de quelques années pour trouver tes marques, surtout que nous étions généralement à trois autour du micro. Et dans ce trio, on m'a souvent pris à tort comme un animateur alors que je n'étais que consultant. Maintenant, il est clair que je suis plus à l'aise en télé. Avoir mon émission radio n'était pas un objectif. J'ai donc accepté sans problème la décision de RTL. " Je suis plus à l'aise en télé qu'en radio. "