Le directeur sportif Reynders a souri en rappelant que fin mai, Lokeren avait disputé la finale des PO2 contre Zulte Waregem, contre toute attente, et n'avait dû s'avouer vaincu qu'aux tirs au but. Le Limbourgeois, qui a déjà survécu à de nombreuses tempêtes depuis ses débuts à Malines en 1995, au poste d'entraîneur principal, a limogé un monument de Lokeren, Kristinsson, en août dernier, après un mauvais début de saison. Il l'a remplacé par Maes, qui avait connu ses plus gros succès au Daknam avant de rejoindre Genk. Le duo a réussi à convaincre le président Lambrecht, préoccupé, d'effectuer les corrections nécessaires via de solides investissements en janvier. Cevallos (près d'un million) et Marecek, superflu au Sparta Prague suite à l'arrivée de l'Anderlechtois Stanciu, ont relevé le niveau de jeu et amélioré l'efficacité devant le but. La plus-value qu'ils ont immédiatement apportée a libéré Lokeren de son étiquette d'équipe la moins féconde de l'élite.

DÉFENSE

De Wolf confirme ce qu'il a montré de bon depuis qu'il a remplacé Verhulst, opéré. Il possède de solides réflexes et sa fiabilité lui permet de signer des clean sheets. Le gardien de 22 ans a obtenu une prolongation de contrat et elle lui donne des ailes, comme l'invitation de Martinez à compléter le noyau des Diables à l'entraînement. Mantel vient d'un niveau inférieur et a le temps d'assimiler les normes de la D1A sous la férule de Lemmens, l'entraîneur des gardiens.

Tirpan est un arrière droit qui apporte de la profondeur et s'appuie surtout sur ses actions offensives. Le back, issu d'Eupen, est en concurrence avec Marzo, mais sur le plan strictement défensif, il est meilleur que le Limbourgeois formé aux Pays-Bas. Van Moerzeke est une autre possibilité à ce poste. Le chevronné Maric, qui botte les penalties, est enfin délivré de ses blessures et semble affûté. Il forme un duo central solide avec Filipovic, fort de la tête et doté d'un bon jeu de position. Diaby a montré ses qualités mais il doit acquérir l'expérience d'un championnat plus consistant. Joher est blessé et est une solution de rechange en l'absence de Maric ou Filipovic. Le polyvalent Monsecour, un dur à cuire, peut jouer à droite ou au centre. À gauche, il faut voir comment Skulason aura digéré la Coupe du Monde, d'autant que son alternative, Mpati, est indisponible. Lokeren cherche une doublure plus fiable. Corryn, l'ancien joueur de l'Antwerp, était trop cher et a signé à Malines.

ENTREJEU

Le capitaine Overmeire a eu des problèmes de santé mais peut s'appuyer sur son expérience et sur un très gros moteur. Dans l'axe, le monument est aidé par le calme Marecek au huit, un joueur box-to-box qui aime s'infiltrer. Michel s'est blessé mais sa touche de balle et sa lecture du jeu permettent au contrôleur français de remplacer Overmeire le cas échéant, comme Torres, un petit format. Terki constitue une solution de rechange à Marecek. C'est un marathonien, un battant, qui compte sur son physique. Cevallos est tout à fait différent. Il est une plaque tournante rapide, doté du sens du but et d'une bonne vista. Si l'international équatorien obtient les mêmes statistiques que durant ses premiers mois, il pourra être transféré en hiver. On précipite le développement de Benchaib. Sur les flancs, Hupperts et De Ridder peuvent jouer à gauche comme à droite. S'il faut plus de passes des ailes, on peut y poster Straetman et Lawal.

ATTAQUE

Maes veut encore deux attaquants, d'autant que le club ne doit plus consacrer un gros budget au salaire de De Sutter, qui possède quand même encore un an de contrat et est disposé à jouer les jokers ou les mentors. Söder est plutôt un numéro dix, Miric peut être dangereux de la droite mais les deux hommes ont connu le succès en pointe aussi.

CONCLUSION

Le coach a promis à ses joueurs d'être moins dur s'ils prenaient plus de points à domicile et poursuivaient sur l'élan de leurs PO2. Toutefois, le noyau est encore trop peu étoffé. Il faudra plus de concurrence pour permettre à Lokeren d'obtenir une place parmi les huit premiers au terme du championnat régulier.

Le directeur sportif Reynders a souri en rappelant que fin mai, Lokeren avait disputé la finale des PO2 contre Zulte Waregem, contre toute attente, et n'avait dû s'avouer vaincu qu'aux tirs au but. Le Limbourgeois, qui a déjà survécu à de nombreuses tempêtes depuis ses débuts à Malines en 1995, au poste d'entraîneur principal, a limogé un monument de Lokeren, Kristinsson, en août dernier, après un mauvais début de saison. Il l'a remplacé par Maes, qui avait connu ses plus gros succès au Daknam avant de rejoindre Genk. Le duo a réussi à convaincre le président Lambrecht, préoccupé, d'effectuer les corrections nécessaires via de solides investissements en janvier. Cevallos (près d'un million) et Marecek, superflu au Sparta Prague suite à l'arrivée de l'Anderlechtois Stanciu, ont relevé le niveau de jeu et amélioré l'efficacité devant le but. La plus-value qu'ils ont immédiatement apportée a libéré Lokeren de son étiquette d'équipe la moins féconde de l'élite. De Wolf confirme ce qu'il a montré de bon depuis qu'il a remplacé Verhulst, opéré. Il possède de solides réflexes et sa fiabilité lui permet de signer des clean sheets. Le gardien de 22 ans a obtenu une prolongation de contrat et elle lui donne des ailes, comme l'invitation de Martinez à compléter le noyau des Diables à l'entraînement. Mantel vient d'un niveau inférieur et a le temps d'assimiler les normes de la D1A sous la férule de Lemmens, l'entraîneur des gardiens. Tirpan est un arrière droit qui apporte de la profondeur et s'appuie surtout sur ses actions offensives. Le back, issu d'Eupen, est en concurrence avec Marzo, mais sur le plan strictement défensif, il est meilleur que le Limbourgeois formé aux Pays-Bas. Van Moerzeke est une autre possibilité à ce poste. Le chevronné Maric, qui botte les penalties, est enfin délivré de ses blessures et semble affûté. Il forme un duo central solide avec Filipovic, fort de la tête et doté d'un bon jeu de position. Diaby a montré ses qualités mais il doit acquérir l'expérience d'un championnat plus consistant. Joher est blessé et est une solution de rechange en l'absence de Maric ou Filipovic. Le polyvalent Monsecour, un dur à cuire, peut jouer à droite ou au centre. À gauche, il faut voir comment Skulason aura digéré la Coupe du Monde, d'autant que son alternative, Mpati, est indisponible. Lokeren cherche une doublure plus fiable. Corryn, l'ancien joueur de l'Antwerp, était trop cher et a signé à Malines. Le capitaine Overmeire a eu des problèmes de santé mais peut s'appuyer sur son expérience et sur un très gros moteur. Dans l'axe, le monument est aidé par le calme Marecek au huit, un joueur box-to-box qui aime s'infiltrer. Michel s'est blessé mais sa touche de balle et sa lecture du jeu permettent au contrôleur français de remplacer Overmeire le cas échéant, comme Torres, un petit format. Terki constitue une solution de rechange à Marecek. C'est un marathonien, un battant, qui compte sur son physique. Cevallos est tout à fait différent. Il est une plaque tournante rapide, doté du sens du but et d'une bonne vista. Si l'international équatorien obtient les mêmes statistiques que durant ses premiers mois, il pourra être transféré en hiver. On précipite le développement de Benchaib. Sur les flancs, Hupperts et De Ridder peuvent jouer à gauche comme à droite. S'il faut plus de passes des ailes, on peut y poster Straetman et Lawal. Maes veut encore deux attaquants, d'autant que le club ne doit plus consacrer un gros budget au salaire de De Sutter, qui possède quand même encore un an de contrat et est disposé à jouer les jokers ou les mentors. Söder est plutôt un numéro dix, Miric peut être dangereux de la droite mais les deux hommes ont connu le succès en pointe aussi. Le coach a promis à ses joueurs d'être moins dur s'ils prenaient plus de points à domicile et poursuivaient sur l'élan de leurs PO2. Toutefois, le noyau est encore trop peu étoffé. Il faudra plus de concurrence pour permettre à Lokeren d'obtenir une place parmi les huit premiers au terme du championnat régulier.