À l'été 2018, le département sportif de Saint-Trond était en mains belges, suite à la nomination de Tom Van den Abbeele au poste de directeur sportif et de Jonas De Roeck comme entraîneur principal. La saison passée, Marc Brys et son staff, quasi complètement belge, étaient les patrons sportifs du Stayen. Un mois et demi après le limogeage de Brys, le STVV a reçu une injection internationa...

À l'été 2018, le département sportif de Saint-Trond était en mains belges, suite à la nomination de Tom Van den Abbeele au poste de directeur sportif et de Jonas De Roeck comme entraîneur principal. La saison passée, Marc Brys et son staff, quasi complètement belge, étaient les patrons sportifs du Stayen. Un mois et demi après le limogeage de Brys, le STVV a reçu une injection internationale mais contrairement à ses prédécesseurs, Milos Kostic veut être fidèle à l'ADN du club. Kostic est en effet partisan d'un style de jeu agressif, il veut que ses troupes se battent pour chaque ballon et chaque mètre carré, et il a déjà promis de rendre au Stayen la philosophie chère au public trudonnaire. Le directeur sportif Andre Pinto est désormais flanqué d'un conseiller, Kevin Muscat, qui va analyser l'équipe de l'extérieur et prodiguer des avis sur l'équipe, les joueurs et les matches. Ici et là, on prétend qu'à moyen terme, l'Australien de 46 ans va devenir l'entraîneur principal mais la décision n'est pas encore prise. " Muscat apporte une immense expérience ", raconte l'attaché de presse, Fiorenzo Mostien. " Il ne sera pas sur le terrain ni sur le banc mais suivra tout à distance et en tirera ses conclusions. " Depuis la reprise de Saint-Trond par les Japonais en novembre 2017, les Limbourgeois en sont déjà à leur quatrième entraîneur. Les propriétaires veulent permettre au club de grandir dans un climat stable mais le fonctionnement n'est pas encore au point. " Il n'est pas évident de garantir la stabilité d'un staff technique dans un milieu où tout va très vite ", explique Pinto. " Nous devons tendre vers la stabilité dans deux domaines surtout : le financier et le sportif. Dans le cas du STVV, ça signifie que nous devons être dans le ventre mou, sans lutter pour le maintien. Je crois que nous contrôlons les deux paramètres pour le moment. Nous allons continuer à travailler d'arrache-pied pour progresser dans tous les domaines. "