Le nouveau Frank Boya

New bink in town. C'est en ces termes que le STVV a annoncé le transfert de Frank Boya, le 24 juin. Le Camerounais de 1m96 est prêté par l'Antwerp pour un an avec option d'achat et doit devenir le patron de l'entrejeu trudonnaire. Boya a même une double mission dans l'équipe de BerndHollerbach : il doit faire la guerre en défense tout en opérant en soutien des artistes ChristianBrüls et Shinji Kagawa, en arpentant le terrain. Boya a le profil idéal du box-to-box, grâce à ses qualités techniques, son superbe tir à distance et son gabarit.
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New bink in town. C'est en ces termes que le STVV a annoncé le transfert de Frank Boya, le 24 juin. Le Camerounais de 1m96 est prêté par l'Antwerp pour un an avec option d'achat et doit devenir le patron de l'entrejeu trudonnaire. Boya a même une double mission dans l'équipe de BerndHollerbach : il doit faire la guerre en défense tout en opérant en soutien des artistes ChristianBrüls et Shinji Kagawa, en arpentant le terrain. Boya a le profil idéal du box-to-box, grâce à ses qualités techniques, son superbe tir à distance et son gabarit. L'arrivée de Boya ne relève pas du hasard. Quand il a émergé à Mouscron, en 2019-2020, c'était sous la direction de Hollerbach. Le 4 août 2019, la Belgique l'a découvert quand il a fait plier, à lui seul, le trio anderlechtois MichelVlap, Yari Verschaeren et Peter Zulj, pour le plus grand désespoir de VincentKompany. Une semaine plus tard, Boya, en défense, a inscrit le 1-1 contre Gand et durant la dernière journée avant l'interruption de la compétition, suite à la pandémie, il a marqué le but de la victoire contre Waasland-Beveren, du poste d'attaquant où il dépannait. Il a ensuite quitté Mouscron par la grande porte pour tenter sa chance à l'Antwerp, mais il n'est pas parvenu à y devenir titulaire. Deux ans après leur premier partenariat, Hollerbach et Boya se retrouvent donc au Stayen. Boya, qui en est à sa quatrième formation de Jupiler Pro League et a déjà 26 ans, doit maintenant prouver qu'il est un des meilleurs à son poste. En 2017, Boya a été repris en équipe nationale du Cameroun, équipe alors dirigée par HugoBroos, qui a remporté la Coupe d'Afrique. Il possède pas moins de 500.000 abonnés sur Instagram. Il s'y révèle en gourou du fitness et en fashion addict, mais il utilise également sa notoriété pour combattre le trafic illégal d'animaux sauvages. 1 En car Le stage en Autriche a mal commencé. Le vol Cologne-Munich a été annulé in extremis. Le STVV a donc loué un car à double étage la veille au soir. Après un trajet de 600 kilomètres de Saint-Trond à Nuremberg, les joueurs ont encore dû patienter trois heures pour arriver à Bad Häring. Un moment donné, Boya en avait tellement marre qu'il a demandé au chauffeur de le laisser descendre, en guise de plaisanterie. 2 Une tenue sans sponsor Le STVV n'a pas pu jouer contre Anderlecht avec les bons maillots. Il a été contraint d'adopter des vareuses sans sponsors. 3 Maillots artistiques Initialement, un artiste japonais était chargé du design des maillots mais pour assurer une certaine continuité, le même modèle que les maillots extérieur a finalement été choisi. Allons-nous bientôt revoir un Delorge au Stayen? Plus de neuf ans après que Peter Delorge a disputé son dernier match pour les Canaris en division deux, son fils Mathias est au seuil de l'équipe première. Le médian de 17 ans est un Trudonnaire pur-sang, tout comme son père. Il s'est affilié au STVV en U8 et a systématiquement repoussé les propositions d'autres clubs ces dernières années, rêvant de devenir une valeur sûre au Stayen. Il veut marcher sur les traces de Schoofs, le dernier véritable produit du cru à avoir été longtemps titulaire au STVV. Les prochains mois vont être décisifs pour Delorge junior, qui a appris à l'issue du stage en Autriche qu'il devrait d'abord faire ses preuves en U21. Ce léger contre-temps ne change cependant rien à son plan de carrière. Il espère figurer sur la feuille de match le plus souvent possible, dans un premier temps.