Bonne idée du Laatste Nieuws qui est allé retrouver Alin Stoica à Bucarest. Le médian roumain qui a quitté le Club de Bruges depuis un an et n'a toujours pas retrouvé de club stable présente des similitudes - mais en pire ! - dans l'insuccès avec son ex-pote d'Anderlecht Walter Baseggio, tous deux promis à un avenir des plus enchanteurs au début du nouveau millénaire.
...

Bonne idée du Laatste Nieuws qui est allé retrouver Alin Stoica à Bucarest. Le médian roumain qui a quitté le Club de Bruges depuis un an et n'a toujours pas retrouvé de club stable présente des similitudes - mais en pire ! - dans l'insuccès avec son ex-pote d'Anderlecht Walter Baseggio, tous deux promis à un avenir des plus enchanteurs au début du nouveau millénaire. Le journaliste Stephan Keignaert commence par rappeler dans son article que Stoica a quitté le Club en décembre 2004 déjà et qu'il avait signé, depuis, des contrats avec Sienne et le Nacional Bucarest mais pour y jouer seulement des bribes de match. La mission de l'envoyé spécial de HLN était claire : voir ce qui foirait avec Alin. Le Roumain de 26 ans commença par se montrer plein de gratitude vis-à-vis du voyageur " qui a pris la peine de venir écouter ce que j'avais à dire ". Stoica ne s'entraîne plus en club depuis six mois : " Tous les jours, cependant, je passe des heures à entretenir ma condition physique, avec un préparateur individuel ou en salle de fitness ". L'ex-petit Prince du Parc Astrid balaye d'un revers de la main les rumeurs qui - selon HLN - courent sur sa personne en Belgique : drogue, boisson, homosexualité. " Cela fait quatre mois que je vis avec Andrea et c'est une fille. Je ne touche à aucune drogue. L'alcool ? Un peu de vin et de bière comme tout le monde. Mon vrai problème, c'est que j'ai cru mon manager qui m'a fait miroiter un contrat dans les plus grands clubs - dont le Real Madrid - pour quitter Anderlecht. Finalement, il n'y avait que Bruges de concret... J'avais 22 ans, j'étais naïf. Je n'aurais jamais dû partir d'Anderlecht... Et Bruges ? Si j'y suis allé, c'est grâce à Michel Van Maele, l'ancien président avec qui j'avais une relation père-fils. Quand il est décédé, tout le monde m'a regardé différemment et je n'ai plus été soutenu, même pas par Marc Degryse. Mais c'est vrai, je ne me suis pas conduit comme un vrai pro : j'étais beaucoup trop mou. Aujourd'hui, je pourrais aller jouer au Qatar ou au Japon pour 700.000 euros par an mas je ne veux pas m'enterrer. Je vaux mieux. J'ai quand même joué 28 matches en Ligue des Champions et 170 matches de D1 en Belgique. Je suis tombé très bas mais ce n'est pas possible que j'en reste là "... Le soir de l'interview, en plein dîner avec son amie et le journaliste, Stoica recevait un appel de Timisoara, quatrième du championnat de Roumanie et coaché par George Hagi, pour y jouer jusqu'à la fin de la saison. Mais était-ce assez bon pour cet ex-futur génie du foot mondial ? J. BAETE