Mouscron a réalisé la mauvaise opération, samedi. La défaite du Standard, dont il était devenu indirectement un supporter, anéantissait quasiment l'espoir de voir la quatrième place encore européenne. Et l'échec à Charleroi réduisait encore un peu plus la possibilité de pouvoir concurrencer les Liégeois pour la troisième place.
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Mouscron a réalisé la mauvaise opération, samedi. La défaite du Standard, dont il était devenu indirectement un supporter, anéantissait quasiment l'espoir de voir la quatrième place encore européenne. Et l'échec à Charleroi réduisait encore un peu plus la possibilité de pouvoir concurrencer les Liégeois pour la troisième place. SteveDugardein : On a été en dessous de tout. Charleroi avait la gnac, davantage que Mouscron. On était venu pour gagner, mais on n'était pas là, ni mentalement ni physiquement. Si c'était 2-0 à la mi-temps, il n'y aurait rien eu à redire. De notre côté, nous avons simplement hérité d'une belle occasion grâce à Luigi Pieroni, en début de seconde période. Nous l'avons loupée, et au lieu de 0-1, ce fut 1-0 quelques instants plus tard. Ce n'était pas volé pour le Sporting. On savait que Bruges menait 1-0, mais le match n'était pas terminé. Tout restait donc possible. Cet élément n'a pas influencé notre prestation. Bien sûr. D'autant que le choc psychologique, résultant du changement d'entraîneur, allait encore accroître la volonté de bien faire des Zèbres. On n'a pas souvent gagné en déplacement, c'est exact, mais on n'a pas souvent perdu non plus. Jadis, lorsqu'une équipe gagnait tous ses matches à domicile et partageait l'enjeu à l'extérieur, on parlait d'une moyenne de champion. Je me refuse de parler d'un mal chronique de l'Excel hors de ses bases. Sans doute, mais cela prouve que nous avons une équipe pour jouer la... tête, pas le bas du classement. Le bilan, on le dressera dans deux semaines. Il nous reste deux matches à négocier, contre le Germinal Beerschot et à Lokeren, et il faudra mettre un point d'honneur à terminer en beauté. Pour la saison prochaine, on verra bien. Je décèle, à gauche et à droite, un petit manque d'ambition. C'est dommage, car peu de personnes accepteront que l'Excel rentre dans le rang. Il faudrait essayer de garder des forces vives de ce groupe. D.Devos