Quelles sont vos plus belles rencontres ?

Des cinéastes surtout, mais aussi des acteurs comme, par exemple, Gérard Depardieu, à Paris. Durant l'entretien, il s'est révélé brillant, généreux, drôle. Après l'avoir quitté, j'ai appelé mon rédacteur en chef pour lui dire que j'avais vu le soleil ! (il rit) Il y a des personnes qui changent l'atmosphère d'une pièce par leur seule présence, comme Jim Carrey. C'est peut-être la personne la plus élevée sur le plan spirituel que j'ai rencontrée. Vous voyez la vivacité de pensée de Benoît Poelvoorde ? Carrey, c'est ça, puissance 15.000. Celui que j'ai interviewé le plus, c'est Johnny Depp, chaque fois dans des villes différentes. Chez les actrices, j'ai été subjugué par la beauté de Charlize Theron. Elle avait une vingtaine d'années et elle n'était pas encore connue. Autre moment fort : la rencontre avec Robert De Niro, mon idole, à New York. J'avais dit que, le jour où je l'interviewais, j'arrêterais ma carrière.

Francis Ford Coppola m'a permis de toucher le bureau du Parrain " - Stephan Streker

Une déception ?

Très peu. Peut-être Jean Dujardin. Il était fatigué, peu sympathique. Je ne juge pas l'homme mais le ressenti du moment.

Vous avez la liberté d'engager un acteur pour votre prochain film : lequel choisissez-vous ?

Leonrado Di Caprio, que j'ai interviewé à Rome. Le film serait facile à financer (il rit). En plus d'être talentueux et exigeant, il est sérieux, ponctuel, agréable. A Hollywood, deux acteurs ont cette réputation : lui et Matt Damon.

Avec quels réalisateurs resteriez-vous sur une île déserte ?

Quetin Tarantino a été génial lors de notre rencontre : puissant, amusant, avec mille idées à la seconde. James Cameron m'a aussi marqué. Même avant Titanic, il ambitionnait de réaliser le film qui ferait le plus d'entrées. Michael Mann, rencontré deux fois à Los Angeles, et Brian de Palma, interviewé en face de son domicile parisien, font aussi partie de mon panthéon.

Des anecdotes sur les réalisateurs ?

Francis Ford Coppola m'a ouvert les portes de son musée personnel et j'ai pu toucher le bureau du Parrain. Deux rendez-vous avec Martin Scorsese ont été annulés : le premier à cause du 11 septembre et le second car sa femme avait accouché. Il était écrit que je ne l'interviewerais jamais.

Vous avez aussi interviewé des sportifs...

En 2000, en finale de la conférence ouest de la NBA gagnée par les Lakers, j'ai rencontré Shaquille O'Neal, un homme hyper drôle. Coïncidence : Samuel L. Jackson, interviewé le matin même, était présent. Je retiens aussi le sprinteur canadien Donovan Bailey, pour un reportage du magazine Sport et Vie.

Quelles sont vos plus belles rencontres ? Des cinéastes surtout, mais aussi des acteurs comme, par exemple, Gérard Depardieu, à Paris. Durant l'entretien, il s'est révélé brillant, généreux, drôle. Après l'avoir quitté, j'ai appelé mon rédacteur en chef pour lui dire que j'avais vu le soleil ! (il rit) Il y a des personnes qui changent l'atmosphère d'une pièce par leur seule présence, comme Jim Carrey. C'est peut-être la personne la plus élevée sur le plan spirituel que j'ai rencontrée. Vous voyez la vivacité de pensée de Benoît Poelvoorde ? Carrey, c'est ça, puissance 15.000. Celui que j'ai interviewé le plus, c'est Johnny Depp, chaque fois dans des villes différentes. Chez les actrices, j'ai été subjugué par la beauté de Charlize Theron. Elle avait une vingtaine d'années et elle n'était pas encore connue. Autre moment fort : la rencontre avec Robert De Niro, mon idole, à New York. J'avais dit que, le jour où je l'interviewais, j'arrêterais ma carrière. Une déception ? Très peu. Peut-être Jean Dujardin. Il était fatigué, peu sympathique. Je ne juge pas l'homme mais le ressenti du moment. Vous avez la liberté d'engager un acteur pour votre prochain film : lequel choisissez-vous ? Leonrado Di Caprio, que j'ai interviewé à Rome. Le film serait facile à financer (il rit). En plus d'être talentueux et exigeant, il est sérieux, ponctuel, agréable. A Hollywood, deux acteurs ont cette réputation : lui et Matt Damon. Avec quels réalisateurs resteriez-vous sur une île déserte ? Quetin Tarantino a été génial lors de notre rencontre : puissant, amusant, avec mille idées à la seconde. James Cameron m'a aussi marqué. Même avant Titanic, il ambitionnait de réaliser le film qui ferait le plus d'entrées. Michael Mann, rencontré deux fois à Los Angeles, et Brian de Palma, interviewé en face de son domicile parisien, font aussi partie de mon panthéon. Des anecdotes sur les réalisateurs ? Francis Ford Coppola m'a ouvert les portes de son musée personnel et j'ai pu toucher le bureau du Parrain. Deux rendez-vous avec Martin Scorsese ont été annulés : le premier à cause du 11 septembre et le second car sa femme avait accouché. Il était écrit que je ne l'interviewerais jamais. Vous avez aussi interviewé des sportifs... En 2000, en finale de la conférence ouest de la NBA gagnée par les Lakers, j'ai rencontré Shaquille O'Neal, un homme hyper drôle. Coïncidence : Samuel L. Jackson, interviewé le matin même, était présent. Je retiens aussi le sprinteur canadien Donovan Bailey, pour un reportage du magazine Sport et Vie.