Cette victoire 2-3 à Minsk en Europa League, c'est un véritable exploit pour Bruges, non ?

Wilfried Dalmat : Les conditions étaient vraiment difficiles mais le match était complètement grisant. Il y avait aussi très peu de spectateurs. Quand on est arrivé à Minsk, on avait l'impression d'être dans un autre monde. Durant le match, on a eu du bol. Ce penalty en début de rencontre nous a fait le plus grand bien et on a finalement réussi à se qualifier à l'arraché. Cette victoire nous a fait du bien mentalement. Le groupe n'était pas au top et ça nous permet maintenan...

Wilfried Dalmat : Les conditions étaient vraiment difficiles mais le match était complètement grisant. Il y avait aussi très peu de spectateurs. Quand on est arrivé à Minsk, on avait l'impression d'être dans un autre monde. Durant le match, on a eu du bol. Ce penalty en début de rencontre nous a fait le plus grand bien et on a finalement réussi à se qualifier à l'arraché. Cette victoire nous a fait du bien mentalement. Le groupe n'était pas au top et ça nous permet maintenant de croire en l'avenir. C'est sûr qu'on a réalisé un très mauvais départ. Il faut appeler un chat un chat : c'était véritablement catastrophique. La victoire à Minsk et la qualification ont empêché le groupe d'exploser. Maintenant, je suis persuadé que si on enchaîne trois victoires d'affilée, on jouera le titre ! On aurait pu tirer des plus grosses formations. Villarreal, c'est costaud, mais je suis persuadé qu'on aura notre mot à dire durant cette phase de poules. On joue le PAOK lors de notre première rencontre et il va falloir montrer qu'on est à notre place dans cette compétition. On peut se qualifier pour la suite. Ce qui a joué en ma défaveur au Standard, c'est qu'en début de saison, je n'ai pas voulu prolonger mon contrat. Je me suis pris la tête avec Dominique D'Onofrio et j'ai joué de moins en moins. Tout s'est terminé en eau de boudin. Dommage pour les supporters des Rouches. Ils ont toujours été super avec moi. C'est un public fantastique. J'aurais voulu pouvoir leur dire au revoir. Mais ce qui s'est passé reflète mon caractère. Je suis impulsif. Je suis content à Bruges, mais au départ, je ne voulais pas forcément y aller. J'ai été obligé de quitter le Standard. Il ne faut pas oublier que le Standard, c'est " la famille ". Et donc, il vaut mieux ne pas être pris en grippe par la direction. Mais bon, je manque de patience. Quand je jouais à Nantes, j'ai voulu partir. J'ai atterri à Châteauroux. J'aurais dû attendre ! C'est vrai que je suis un peu passé à côté de ma carrière. Mais pour ma part, j'espère encore un gros transfert après Bruges. Le fait de parler français au quotidien. A Bruges, c'est un peu difficile... Mon pote Nicaise me manque également. lpar stéphane pauwels (receuilli par tim baete) - photos: reporters - belga La victoire à Minsk et la qualification ont empêché Bruges d'exploser. Maintenant, je suis persuadé que si on enchaîne trois victoires d'affilée, on joue le titre !