Stefaan Tanghe (33 ans) est toujours un des meneurs de jeu du FC Utrecht. Le capitaine y est sous contrat jusqu'en 2007. Ensuite, il est pratiquement certain de revenir en Belgique, de préférence comme joueur.
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Stefaan Tanghe (33 ans) est toujours un des meneurs de jeu du FC Utrecht. Le capitaine y est sous contrat jusqu'en 2007. Ensuite, il est pratiquement certain de revenir en Belgique, de préférence comme joueur. Stefaan Tanghe : L'année dernière, nous n'étions que dixièmes. Notre objectif était de faire mieux mais nous l'avons revu à la hausse. Nous devons pouvoir nous qualifier pour une Coupe d'Europe. Il faut avoir l'audace de regarder vers le haut. Je terminerai sûrement dans le top trois. La première place dépend de détails. Nous avons une jeune équipe dépourvue de vedettes, c'est pour ça que je prends beaucoup de responsabilités, ce qui semble être apprécié. Je suis en tout cas populaire. Il est très fort. Il lit le jeu, effectue généralement des remplacements pertinents et sait mieux que nul autre revoir l'équipe en fonction de l'adversaire. Je n'en connais pas de meilleur tactiquement. Pourtant, travailler dans un club comme Utrecht n'est pas facile car on nous prend chaque saison nos meilleurs éléments. J'ai appris à vivre avec. Cependant, des gens nouveaux, très ambitieux, ont rejoint la direction. A terme, ce club doit devenir une valeur sûre du subtop. Absolument car il a aussi joué au Club et connaît la maison. Il ne le dissimule pas : il rêve d'entraîner Bruges. Je l'y vois sans aucun doute, à l'avenir. J'en faisais partie contre l'Espagne, pour la première fois depuis deux ans. Je ne puis affirmer que Tanghe va faire tourner l'équipe nationale mais comme joueur créatif, j'apporterais certainement un plus. L'équipe manque de profondeur, je peux lui en conférer. Mon expérience, 16 matches internationaux et beaucoup de joutes européennes, constitue un plus. Je suis un peu frustré quand j'entends Aimé Anthuenis se plaindre du manque d'alternatives. Les Pays-Bas ne sont quand même pas si éloignés ? Je ne l'ai plus entendu depuis qu'il a rejoint la sélection. Il en est sûrement ravi car il a un faible pour l'équipe nationale. Il y avait toujours quelque chose : une blessure ou un sélectionneur qui ne tenait pas à moi. Robert Waseige n'a pas voulu de moi pour le Mondial asiatique. J'en ai été malade. J'ai cependant gardé de bons souvenirs des Diables Rouges. Je n'oublierai jamais ce but contre le Pérou, d'une volée des 25 mètres. C'était ma première titularisation, en plus. Oui, si possible comme joueur et de préférence près de chez moi. Courtrai ou Mouscron seraient des choix logiques. En tout cas, si je reviens comme joueur, ce ne sera pas pour me la couler douce. J'aurai 35 ans. J'arrêterai si je sens que mon corps ne suit plus mais pour l'instant, vu ma forme, je dois pouvoir jouer en Belgique pendant deux ans. Je suis devenu professionnel à 24 ans. Je dois donc pouvoir tenir quelques années de plus. Je ne deviendrai pas entraîneur d'une équipe fanion. Plutôt coordinateur des jeunes ou quelque chose de ce genre. Je suis déjà les cours d'entraîneur de jeunes. Je suis satisfait de ce que j'ai atteint, même si j'ai été près d'un transfert à Anderlecht à quelques reprises et que le Club a été une option aussi. J'ai gagné deux Coupes avec le FC Utrecht, disputé des matches de Coupe d'Europe et été international. Je ne peux pas me plaindre. par Fréderic Vanheule et Bert BoonenJe suis un peu frustré quand j'entends Anthuenis SE PLAINDRE DU MANQUE D'ALTERNATIVES