L'enseigne américaine Walmart a annoncé mardi avoir retiré de la vente un pull de Noël faisant l'apologie... de la cocaïne. Le vêtement représentait un père Noël extatique, une paille à la main, devant une table où trois lignes blanches étaient tracées. Est-ce que Steeven Willems se sent prêt pour les pulls de Noël ?
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L'enseigne américaine Walmart a annoncé mardi avoir retiré de la vente un pull de Noël faisant l'apologie... de la cocaïne. Le vêtement représentait un père Noël extatique, une paille à la main, devant une table où trois lignes blanches étaient tracées. Est-ce que Steeven Willems se sent prêt pour les pulls de Noël ? STEEVEN WILLEMS : Complètement pour, mais je crois que ça doit être une question d'âge. Jamais je n'aurais assumé un truc pareil il y a 10 ans, mais à l'approche de la trentaine, je me dis que j'ai peut-être les épaules pour. Et puis, de toute façon, vu les différents looks dans le vestiaire à Charleroi, il n'y aurait pas grand monde pour se moquer de moi (rires). Wakefit, une start-up indienne qui fabrique des matelas, recrute des " stagiaires en sommeil ". Les heureux élus seront payés l'équivalent de 1.300 euros pour dormir " neuf heures par jour, sept jours par semaine pendant 100 nuits ". La dernière fois que tu as eu la désagréable impression d'être payé à ne rien faire ? WILLEMS : " Quand t'es sur le banc ", souffle ma femme. Et elle n'a pas tort ! C'est vrai que j'ai déjà eu cette impression après des matches gagnés où tu touches la prime de match alors que tu es resté les deux fesses vissées sur le banc. Le pire, c'était pendant les longs mois de ma revalidation il y a deux ans après une rupture des croisés. Veronica Hilda Theriault aura tenu un mois au poste de directrice des systèmes de l'information au Département du Premier ministre australien avant d'être condamnée mi-décembre à vingt-cinq mois de prison, dont un an ferme, pour avoir complètement bidouillé son CV. Ton dernier mensonge gros comme une guirlande de Noël ? WILLEMS : " Mais t'es pas du genre à mentir, toi " me dit maintenant ma femme. Et honnêtement, elle n'a de nouveau pas complètement tort. Mais, je me souviens quand même d'une fois - c'était il y a longtemps, il y a prescription depuis - où j'avais dû gentiment mentir à mes coéquipiers après m'être mis d'accord avec le coach pour avoir une permission de partir en week-end au Sun Park de La Panne avec ma famille. Mais bon, je n'avais loupé qu'un seul entraînement et c'était pendant une trêve internationale. Les employés d'une grande société immobilière aux États-Unis ont eu la surprise de leur vie lors de la fête de Noël annuelle à Baltimore. Le CEO a appris à ses 198 salariés qu'ils allaient se partager une prime moyenne de quelque 50.000 dollars par employé. Est-ce que Mehdi Bayat tient toujours parole quand il annonce une prime de match ? WILLEMS : Oui, à ce niveau-là, il n'y a rien à dire, c'est un homme de parole, il faut bien le dire. Mais pour nous, joueurs, ce n'est jamais assez (rires) ! Quoique, je me souviens d'un fois 5 ou d'un fois 6, je ne sais plus trop, après ce qui devait être une qualification pour les PO1. Ça, c'était quelque chose ! D'autant qu'à l'époque, je sortais pas mal, je pense qu'on avait dû aller fêter ça dignement au Stamp à Waterloo ou au Spirito à Bruxelles. Surdoué, Laurent Simons, 9 ans, était depuis peu soupçonné de plagiat par le rectorat de son université d'Eindhoven. Vexés, ses parents ont donc décidé de claquer la porte de cette institution. Toi, la dernière fois qu'on t'a accusé de tricherie, tu l'as pris comment ? WILLEMS : J'avais 8 ans ! Mais je m'en souviens comme si c'était hier. Bon, pour être honnête, je ne suis pas sûr que cela soit la dernière fois, par contre (rires). En même temps, qui n'a jamais triché, franchement ? Bref, cette fois-là, j'avais reçu mon interro de mathématique en retour de Mr Bernard, je ne l'ai jamais oublié, avec écrit en gros et en gras : " TRICHEUR ! ! ". Quelle histoire !