Le Standard sera toujours un club atypique. Après un premier tour chaotique, on se cherche des excuses fantaisistes pour expliquer le classement catastrophique du club liégeois.
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Le Standard sera toujours un club atypique. Après un premier tour chaotique, on se cherche des excuses fantaisistes pour expliquer le classement catastrophique du club liégeois. Le grand Satan de l'arbitrage reste bien sûr le plus grand ennemi des Rouches. Lui qui défavorise honteusement le Standard en lui volant des points mérités. Arrêtons ce cinéma s'il vous plaît! Il est trop facile d'expliquer la dixième place par la seule faute des officiels! Il faudrait peut-être se regarder dans la glace et voir les erreurs qu'on a commises. Seulement voilà, ça doit sûrement être beaucoup trop demandé à la direction. Celle-ci est composée de gens incompétents qui ne connaissent rien en football: Costantin "Staline" se retire sans rien avoir apporter au Standard si ce n'est des amendes aux joueurs, Luciano D'Onofrio n'a que de l'argent mais peu de compétences pour aider son club, "Mister" Russel n'a jamais mis un pied à Liège, Robert Louis-Dreyfus s'occupe beaucoup plus de l'OM que du Standard et je me demande bien que vient faire Reto Stiffler comme président d'un club dont il ne connaissait rien avant d'arriver? Quant à Michel Preud'Homme, on l'entend peu hormis ses déclarations dans la presse critiquant l'arbitrage et faisant passer le Standard pour un pauvre club persécuté et mal-aimé de toute part. Celui-ci a même déclaré récemment que: -Le Standard fait peur. Désolé, mais le Standard ne fait peur à personne. Sclessin est le royaume des promesses vaines. Ce n'est pas parce que l'équipe a bien joué pendant un mois que le Standard est redevenu un grand. Cette équipe doit s'imposer dans la continuité pour espérer quelque chose au niveau du championnat. Par ailleurs, il me paraît bien prétentieux d'encore viser une qualification européenne par le championnat. Mais en bords de Meuse, on n'en est pas à une parole en l'air. Je trouve donc bien facile de s'épancher en déclarations fracassantes dans la presse mais il est bien plus dur de montrer ce qu'on vaut sur le terrain! Dans la grisaille, on retiendra l'éclosion de Walasiak et la confirmation de Turaci mais ce sont bien les seuls points positifs. . Olivier Samoias, Strombeek-Beveræ