Waasland-Beveren a terminé l'année avec un sentiment positif, grâce au six sur six réussi contre le Standard et Saint-Trond. Ce ne serait pas la première fois qu'une série similaire survenue en fin d'année aide le club à assurer son maintien.

Retour en décembre 2018 : Waasland-Beveren entame ce sombre mois en dernière position. Il doit affronter le Club Bruges, l'Antwerp et Lokeren. Le 22 décembre, peu avant 22 heures, les troupes d' Adnan Custovic jubilent : un neuf sur neuf totalement inattendu leur offre une bouffée d'oxygène dans la lutte pour le maintien. Après la trêve hivernale, Lokeren ne parvient plus à combler son retard. Les Waeslandiens se maintiennent en D1A. On rembobine encore plus loin. En 2013, Bob Peeters avait lui aussi connu le succès à la même période : après un six sur six en décembre, il avait ajouté trois points au compteur à la reprise. Ce sans-faute était le prélude à de beaux mois, qui avaient valu beaucoup de compliments à Peeters.

Arnauld Mercier, belgaimage
Arnauld Mercier © belgaimage

Neuf sur neuf, c'est aussi ce que brigue Arnauld Mercier. Samedi, il a l'occasion d'engranger les trois points contre Ostende, en proie à des ennuis financiers, et de sortir l'équipe de son bourbier. Mercier a relayé le héros du mois de décembre 2018, Custovic, en septembre. Il a bien débuté, avec quatre matches sans défaite. Malheureusement pour lui, il n'a gagné qu'une fois et les matches nuls ne rapportent pas grand-chose, comme l'a appris à ses dépens Yannick Ferrera.

Après ce bon départ, Mercier a subi le même sort que son prédécesseur : le football n'est pas mauvais, mais il manque d'efficacité dans les deux zones, devant comme derrière. Le meilleur réalisateur de l'équipe a marqué... deux buts. Avec 18 goals, l'équipe a la deuxième plus mauvaise attaque et avec 42 buts pris, la deuxième plus mauvaise défense.

Ça ne doit pas surprendre les observateurs. L'équipe n'était déjà pas étoffée et cet été, elle a perdu quatre piliers, Nana Ampomah, Aleksandar Boljevic, Louis Verstraete et Davy Roef. C'est surtout dernier qui laisse un vide énorme. L'équipe a entamé la saison avec Lucas Pirard, mais il a été à la peine. Brent Gabriël étant trop jeune pour le remplacer, le club a loué Nordin Jackers, propriété de Genk. Mais il a aussi connu des hauts et des bas et s'est en outre blessé. Il est de nouveau rétabli. Cette semaine, Mercier, qui a réussi son six sur six avec Pirard dans le but, va devoir trancher.

Jur Schryvers, belgaimage
Jur Schryvers © belgaimage

+ : Jur Schryvers

Il n'est peut-être pas le meilleur, mais il est le plus régulier. Philippe Clement l'a transféré des espoirs du Club Bruges. Il est devenu médian axial. Il a encore du travail sur plan physique, d'où son passage à vide.

- : Emmers & Verreth

L'un vient de l'Inter, l'autre du PSV. Les attentes étaient énormes quand ils ont signé leur contrat. Sept mois plus tard, c'est la déception. Trop peu de temps de jeu, fort peu d'impact. Ils sont fragiles mentalement et passent leur temps à se chercher des excuses.

10,3

Entrer dans la surface adverse avec le ballon est une épreuve presque insurmontable pour les pensionnaires du Freethiel. Ils n'y touchent que 10,3 ballons par match en moyenne, le pire score de l'élite.

76,7

Pas toujours le plus rapide pour pourchasser les attaquants adverses, le géant Aleksandar Vukotic sait par contre se servir de son double mètre. Avec 76,7% de duels gagnés dans les airs, il est le roi national du trafic aérien.

201

Peu fertile en talents offensifs, l'équipe de Waasland-Beveren éprouve toutes les peines du monde pour faire trembler les filets adverses. Et même pour alerter le gardien, avec seulement 201 tirs cette saison.

Emmers, belgaimage
Emmers © belgaimage
Verreth, belgaimage
Verreth © belgaimage
Waasland-Beveren a terminé l'année avec un sentiment positif, grâce au six sur six réussi contre le Standard et Saint-Trond. Ce ne serait pas la première fois qu'une série similaire survenue en fin d'année aide le club à assurer son maintien. Retour en décembre 2018 : Waasland-Beveren entame ce sombre mois en dernière position. Il doit affronter le Club Bruges, l'Antwerp et Lokeren. Le 22 décembre, peu avant 22 heures, les troupes d' Adnan Custovic jubilent : un neuf sur neuf totalement inattendu leur offre une bouffée d'oxygène dans la lutte pour le maintien. Après la trêve hivernale, Lokeren ne parvient plus à combler son retard. Les Waeslandiens se maintiennent en D1A. On rembobine encore plus loin. En 2013, Bob Peeters avait lui aussi connu le succès à la même période : après un six sur six en décembre, il avait ajouté trois points au compteur à la reprise. Ce sans-faute était le prélude à de beaux mois, qui avaient valu beaucoup de compliments à Peeters. Neuf sur neuf, c'est aussi ce que brigue Arnauld Mercier. Samedi, il a l'occasion d'engranger les trois points contre Ostende, en proie à des ennuis financiers, et de sortir l'équipe de son bourbier. Mercier a relayé le héros du mois de décembre 2018, Custovic, en septembre. Il a bien débuté, avec quatre matches sans défaite. Malheureusement pour lui, il n'a gagné qu'une fois et les matches nuls ne rapportent pas grand-chose, comme l'a appris à ses dépens Yannick Ferrera. Après ce bon départ, Mercier a subi le même sort que son prédécesseur : le football n'est pas mauvais, mais il manque d'efficacité dans les deux zones, devant comme derrière. Le meilleur réalisateur de l'équipe a marqué... deux buts. Avec 18 goals, l'équipe a la deuxième plus mauvaise attaque et avec 42 buts pris, la deuxième plus mauvaise défense. Ça ne doit pas surprendre les observateurs. L'équipe n'était déjà pas étoffée et cet été, elle a perdu quatre piliers, Nana Ampomah, Aleksandar Boljevic, Louis Verstraete et Davy Roef. C'est surtout dernier qui laisse un vide énorme. L'équipe a entamé la saison avec Lucas Pirard, mais il a été à la peine. Brent Gabriël étant trop jeune pour le remplacer, le club a loué Nordin Jackers, propriété de Genk. Mais il a aussi connu des hauts et des bas et s'est en outre blessé. Il est de nouveau rétabli. Cette semaine, Mercier, qui a réussi son six sur six avec Pirard dans le but, va devoir trancher. Il n'est peut-être pas le meilleur, mais il est le plus régulier. Philippe Clement l'a transféré des espoirs du Club Bruges. Il est devenu médian axial. Il a encore du travail sur plan physique, d'où son passage à vide. L'un vient de l'Inter, l'autre du PSV. Les attentes étaient énormes quand ils ont signé leur contrat. Sept mois plus tard, c'est la déception. Trop peu de temps de jeu, fort peu d'impact. Ils sont fragiles mentalement et passent leur temps à se chercher des excuses. Entrer dans la surface adverse avec le ballon est une épreuve presque insurmontable pour les pensionnaires du Freethiel. Ils n'y touchent que 10,3 ballons par match en moyenne, le pire score de l'élite. Pas toujours le plus rapide pour pourchasser les attaquants adverses, le géant Aleksandar Vukotic sait par contre se servir de son double mètre. Avec 76,7% de duels gagnés dans les airs, il est le roi national du trafic aérien. Peu fertile en talents offensifs, l'équipe de Waasland-Beveren éprouve toutes les peines du monde pour faire trembler les filets adverses. Et même pour alerter le gardien, avec seulement 201 tirs cette saison.