Christophe Kinet : " En tant que Liégeois, je n'ai pas été dépaysé en arrivant à Bruxelles. En effet, j'ai joué de 10 à 15 ans à Anderlecht. J'ai donc habité ici. Par la suite, j'ai atterri au FC Liégeois. Puis, j'ai joué de 95 à 98 au Germinal Ekeren pour ensuite être transféré en Première Division française à Strasbourg. La première année fut agréable car j'ai pu y jouer en Coupe d'Europe. Mais par après, tout s'est dégradé. Il y a eu des problèmes avec la direction. Le club était géré par une sorte de mafia. Des joueurs étaient écartés, d'autres devaient partir. Il y avait souvent de nouveaux éléments. J'ai pu joué quelques matches en D1 mais pas beaucoup. Le club a été racheté en 1997 par le groupe américain IMG-Mac Cormack. Des Parisiens ont pris le contrôle de la direction mais ils n'étaient jamais présent et ont délégué à Claude Leroy, qui est devenu manager et entraîneur. Ce dernier s'est même mis de l'argent en poche. Rien n'a fonctionné et le club est descendu en D2.

En 2000, j'ai été transféré à Milwall, qui était à l'époque pensionnaire de Division Two. Là-bas, j'ai beaucoup joué. Cette expérience a été exceptionnellement belle. J'avais peur au départ mais mes craintes ont vite disparu. Il y avait une ambiance de feu et j'étais quasiment le chouchou du public. En 2001, on est monté en First Division. Puis, on a failli accéder à la Premier League. C'était de la folie. L'assistance dans les stades en Angleterre est vraiment exceptionnelle. Récemment, j'étais en vacances aux Iles Canaries avec Didier Ernst et j'ai ouvert un journal. Je lui ai montré que même en Promotion, il y a 7.000 spectateurs. Il était très étonné. Milwall est un club londonien. Et je dois dire qu'habiter la capitale anglaise n'est pas déplaisant. L'année passée, j'ai du quitter le club pour des raisons familiales. Ma femme a accouché et j'ai souhaité rentrer en Belgique malgré des contacts sérieux avec Derby County. Arrivé en Belgique, j'ai effectué des tests à Mons mais ça a capoté alors qu'on était sur le point de trouver un arrangement. Il y avait beaucoup trop d'histoires au sein de ce club. Finalement, je suis plus heureux de m'être retrouvé à Bruxelles. L'atmosphère y est vraiment saine. Le manager de Didier Ernst m'avait proposé au président et ce dernier m'a voulu immédiatement. On est très vite tombé d'accord. J'ai donc décidé de privilégier le sportif et c'était une bonne chose ".

Tim Baete

Christophe Kinet : " En tant que Liégeois, je n'ai pas été dépaysé en arrivant à Bruxelles. En effet, j'ai joué de 10 à 15 ans à Anderlecht. J'ai donc habité ici. Par la suite, j'ai atterri au FC Liégeois. Puis, j'ai joué de 95 à 98 au Germinal Ekeren pour ensuite être transféré en Première Division française à Strasbourg. La première année fut agréable car j'ai pu y jouer en Coupe d'Europe. Mais par après, tout s'est dégradé. Il y a eu des problèmes avec la direction. Le club était géré par une sorte de mafia. Des joueurs étaient écartés, d'autres devaient partir. Il y avait souvent de nouveaux éléments. J'ai pu joué quelques matches en D1 mais pas beaucoup. Le club a été racheté en 1997 par le groupe américain IMG-Mac Cormack. Des Parisiens ont pris le contrôle de la direction mais ils n'étaient jamais présent et ont délégué à Claude Leroy, qui est devenu manager et entraîneur. Ce dernier s'est même mis de l'argent en poche. Rien n'a fonctionné et le club est descendu en D2. En 2000, j'ai été transféré à Milwall, qui était à l'époque pensionnaire de Division Two. Là-bas, j'ai beaucoup joué. Cette expérience a été exceptionnellement belle. J'avais peur au départ mais mes craintes ont vite disparu. Il y avait une ambiance de feu et j'étais quasiment le chouchou du public. En 2001, on est monté en First Division. Puis, on a failli accéder à la Premier League. C'était de la folie. L'assistance dans les stades en Angleterre est vraiment exceptionnelle. Récemment, j'étais en vacances aux Iles Canaries avec Didier Ernst et j'ai ouvert un journal. Je lui ai montré que même en Promotion, il y a 7.000 spectateurs. Il était très étonné. Milwall est un club londonien. Et je dois dire qu'habiter la capitale anglaise n'est pas déplaisant. L'année passée, j'ai du quitter le club pour des raisons familiales. Ma femme a accouché et j'ai souhaité rentrer en Belgique malgré des contacts sérieux avec Derby County. Arrivé en Belgique, j'ai effectué des tests à Mons mais ça a capoté alors qu'on était sur le point de trouver un arrangement. Il y avait beaucoup trop d'histoires au sein de ce club. Finalement, je suis plus heureux de m'être retrouvé à Bruxelles. L'atmosphère y est vraiment saine. Le manager de Didier Ernst m'avait proposé au président et ce dernier m'a voulu immédiatement. On est très vite tombé d'accord. J'ai donc décidé de privilégier le sportif et c'était une bonne chose ". Tim Baete