Il y avait 90 mots à trouver, dont lazzi, Pyrrhus ou goal-getter pour enquiquiner les plus fortiches d'entre vous. J'espère que la mise en page, ardue au point de nous contraindre à souvent étaler les mots-mystères sur deux lignes, ne vous a pas trop troublé, ...et je suis triste comme vous que le mot meubles ait été doté d'une case de trop! Je salue en tout cas bien bas tous ceux qui auront deviné ma pensée 75 fois au moins. Si l'une ou l'autre de vos réponses vous semble plausible alors qu'elle n'est pas ma solution, je vous rappelle comme chaque année que j'étais malheureusement l'arbitre, que ce n'était qu'un jeu pour du beurre et qu'il ne vous reste donc qu'à écraser avec le fair-play qui vous caractérise en toute c...

Il y avait 90 mots à trouver, dont lazzi, Pyrrhus ou goal-getter pour enquiquiner les plus fortiches d'entre vous. J'espère que la mise en page, ardue au point de nous contraindre à souvent étaler les mots-mystères sur deux lignes, ne vous a pas trop troublé, ...et je suis triste comme vous que le mot meubles ait été doté d'une case de trop! Je salue en tout cas bien bas tous ceux qui auront deviné ma pensée 75 fois au moins. Si l'une ou l'autre de vos réponses vous semble plausible alors qu'elle n'est pas ma solution, je vous rappelle comme chaque année que j'étais malheureusement l'arbitre, que ce n'était qu'un jeu pour du beurre et qu'il ne vous reste donc qu'à écraser avec le fair-play qui vous caractérise en toute circonstance footeuse. La MONTAGNE accouche d'une SOURIS!Rien que du PIF-PAF d'un camp à l'autre, le match entre le CHAMPION en titre et le LEADER de l'actuel championnat n'avait nullement tenu ses PROMESSES. Le second avait gagné sans CONVAINCRE et sur une phase LITIGIEUSE: une tête PLONGEANTE avec piquet RENTRANT, seul fait d'ARMES de son goal-GETTER en 90', avait suffi, ...mais le ballon avait-il vraiment FRANCHI la ligne? Quant aux tenants du TITRE, toujours sous la FERULE de Raymond-la-SCIENCE, ils avaient mordu la POUSSIERE, se trouvaient dans le CREUX de la vague et allaient devoir rentrer dans le RANG: cette nouvelle défaite les faisait basculer dans la COLONNE de droite du CLASSEMENT, au grand DAM de leurs supporters! Dans les BOIS, Gilbert avait remisé les GANTS en avril, puis repris le COLLIER en juillet suite à la RUPTURE des LIGAMENTS croisés du nouveau gardien: mais Gilbert ne MULTIPLIAIT plus les ARRETS miraculeux! En défense, Walter l'INAMOVIBLE libero constituait toujours la CHARNIERE centrale avec Luc, lequel faisait aussi partie des MEUBLES: Luc tacklait toujours comme un MALADE, Walter mettait toujours la TETE là où d'autres n'auraient pas mis le PIED. Spécialiste de la prise en SANDWICH, le TANDEM n'était pas NE de la dernière PLUIE: mais il colmatait de moins en moins les BRECHES, et ne représentait plus une SOLUTION à long TERME. Sur l'OUVERTURE du score, Luc avait laissé pour Walter, ...mais Walter était aux ABONNES absents! Au milieu, Robert avait une réputation de FAUX lent POURRI de classe. L'an dernier, dans une DYNAMIQUE de victoires, le public lui PARDONNAIT tout, car c'était un TOUT tout grand joueur, un technicien HORS-PAIR. Mais aujourd'hui, les supporters lui avaient réservé une conduite de GRENOBLE, l'accusant de jouer en DILLETTANTE, d'être incapable d'ARRACHER un ballon: le FIGHTING spirit n'avait jamais été sa spécialité, Robert s'était vu AFFUBLE de tous les noms d'OISEAUX! Depuis octobre et ce qui avait été une dernière victoire à la PYRRHUS, l'effectif se réduisait comme PEAU de CHAGRIN, il y avait une KYRIELLE de blessés, l'INFIRMERIE affichait COMPLET. L'équipe était en principe à VOCATION offensive mais, en attaque, l'entraîneur était contraint d'aligner la classe-BIBERON et d'AGUERRIR tous les jeunes en même temps. Parmi eux, Erwin avait tout pour devenir un RENARD des surfaces, un BUTEUR de haut VOL jouant des DEUX pieds, avec une frappe de MULE: mais Erwin avait cette fois joué sur une JAMBE, suite à un contact pourtant FORTUIT juste après le coup d'ENVOI! Quant à Abbis Bailleur, l'homme FORT du club, lassé par les LAZZI de supporters grossiers ("Oh hisse! ENCULE!"), il était hanté par le SPECTRE de la relégation: 0 sur 15, comment RENOUER avec la victoire, comment stopper l'HEMORRAGIE, comment entrevoir le BOUT du TUNNEL? Pourquoi la SAUCE ne prenait-elle pas? Quand l'équipe sortirait-elle le grand JEU? Responsable de la POLITIQUE des transferts, Abbis se refusait pourtant à compter sur le MERCATO d'hiver pour encore acquérir des RENFORTS: les fonds manquaient pour se payer une grosse POINTURE, Abbis souhaitait plutôt réunir une fois de plus autour de la TABLE toutes les forces VIVES du club. On n'était pas sortis de l'AUBERGE. Il y avait 90 mots à trouver, dont lazzi, Pyrrhus ou goal-getter.