Sivasspor s'est imposé par le plus petit écart contre Göztepe lors de la 17e journée, disputée le 29 décembre. Deux minutes après son entrée au jeu, à la 66e, l'Ivoirien Arouna Koné (36 ans, ex-Lierse en PSV) a délivré l'assist de la victoire à l'avant-centre malien Mustapha Yatabaré (33 ans). Le frère de Sambou (Antwerp) a inscrit son septième but en championnat.
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Sivasspor s'est imposé par le plus petit écart contre Göztepe lors de la 17e journée, disputée le 29 décembre. Deux minutes après son entrée au jeu, à la 66e, l'Ivoirien Arouna Koné (36 ans, ex-Lierse en PSV) a délivré l'assist de la victoire à l'avant-centre malien Mustapha Yatabaré (33 ans). Le frère de Sambou (Antwerp) a inscrit son septième but en championnat. Même l'entraîneur, Riza Calimbay (56 ans) devenait nerveux, à 0-0, au point de recevoir une carte jaune à la 56e, pour excès de protestations. Il n'en ira probablement pas autrement à la reprise de la compétition le 19 janvier, quand Sivasspor se rendra à Besiktas, actuel cinquième du classement. Sivasspor, promu la saison 2017-2018, n'a plus essuyé de revers depuis la mi-octobre, à Galatasaray (3-2). Il a ensuite aligné une série de huit succès et un nul (2-2 à Gençlerbirligi). Cela rappelle la saison 2008-2009, quand l'équipe emmenait le classement après quinze journées et n'avait cédé sa place qu'à la 31e journée, pour terminer deuxième derrière Besiktas. Les Yigidolar (les courageux) avaient été aisément battus par Anderlecht dans la phase de poules de la Ligue des Champions 2009-2010 (0-5, 3-1). Sivasspor dispose de moyens financiers modestes, même s'il a la réputation d'être un payeur correct. Il n'a dépensé que 100.000 euros pour la location de Fernando Andrade (FC Porto) et a enrôlé gratuitement Mamadou Samassa (ES Troyes AC) et Marcelo Goiano (SC Braga). " Nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir la folie des grandeurs ", prévient le président Mecnun Otyakmaz. " Nous essayons d'être créatifs ", affirme Calimbay, en poste depuis l'été. L'ancien ailier développe un football offensif et hardi, qui rappelle le jeu de Trabzonspor en 1984 et de Bursaspor en 2010, quand ces deux clubs ont été champions, privant un des clubs d'Istanbul du titre.