OUF, PAS DE GRÈVE. Contrairement aux années précédentes (la saison dernière, les joueurs avaient fait grève lors de la première journée), le contrat collectif a été signé avant le début de la compétition. Les trois parties concernées (fédération, Ligue pro et association des joueurs) ont prolongé pour une saison le contrat signé en septembre 2011. Peu de changements dans le texte si ce n'est que les clubs auront le droit de suspendre les salaires des joueurs condamnés dans les affaires de paris comme c'était déjà le cas pour les footballeurs condamnés pour dopage.
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OUF, PAS DE GRÈVE. Contrairement aux années précédentes (la saison dernière, les joueurs avaient fait grève lors de la première journée), le contrat collectif a été signé avant le début de la compétition. Les trois parties concernées (fédération, Ligue pro et association des joueurs) ont prolongé pour une saison le contrat signé en septembre 2011. Peu de changements dans le texte si ce n'est que les clubs auront le droit de suspendre les salaires des joueurs condamnés dans les affaires de paris comme c'était déjà le cas pour les footballeurs condamnés pour dopage. CONTE A PRIS DIX MOIS. Vendredi dernier, la Commission disciplinaire de la fédération a confirmé les peines attendues : 10 mois pour Conte et acquittement pour les deux joueurs de la Juventus, Bonucci et Pepe. En fait, la veille, Andrea Masiello, l'ex-joueur de Bari qui a chargé C onte (pour des matches de 2009) et ses collègues pour Bari-Udinese de 2010 (3-3), s'est révélé être un témoin non crédible. Du coup, les peines réclamées par le procureur fédéral n'avaient plus de sens : Conte voyait donc sa suspension passer de 15 à 10 mois tandis que Bonucci et Pepe échappaient respectivement à des peines de 3 ans et demi et d'un an. Masiello a écopé de deux ans et deux mois de suspension ainsi que d'une amende de 30.000 euros. À BARI, C'EST PAS FINI. Si les verdicts de la justice sportive sont tombés, la justice civile continue son enquête notamment suite à la réapparition de VittorioMicolucci. Le premier repenti dans ce scandale (condamné à 14 mois l'été dernier et à 4 mois supplémentaires en mai dernier) a envoyé au juge via fax deux pages manuscrites dans lesquelles il fait référence à des matches pendant la gestion de Conte dont il ne cite pas le nom. Micolucci n'était plus à Bari à ce moment-là mais la justice tient à vérifier si ses révélations correspondent à celles d' AndreaMasiello. En plus, le ministère public est convaincu, qu'à Bari, les paris sur les matches avaient des liens très étroits avec le crime organisé local. Entre-temps, jeudi dernier, les sept personnes appelées à comparaître, dont Jean-François Gillet, avaient rencontré les enquêteurs. FAR WEST À PÉKIN. Cette édition de la Supercoupe (victoire 4-2 de la Juventus après prolongations) ne pouvait se terminer calmement. Il a d'abord eu les longues et ridicules négociations pour la date. Puis, il y a eu les volte-face du président de Naples : à la surprise générale, il annonce que son équipe n'ira pas à Pékin parce que c'est trop loin avant de changer d'avis. Mardi dernier, deux collaborateurs de WalterMazzarri ont été surpris en train d'espionner l'entraînement à huis clos de la Juventus. Claudio Nitti, le chef des observateurs, et EnzoConcina, l'assistant tactique du coach napolitain, s'étaient mêlés à des parents qui assistaient aux leçons de judo données à leur enfants dans la salle voisine. Attirée par les flashes d'un appareil photo, la sécurité est intervenue et le directeur sportif de la Juve, Fabio Paratici, a immédiatement reconnu les deux espions avec lesquels il a travaillé à la Sampdoria. Enfin, il y a eu le match avec au menu des échauffourées, des polémiques, des coups de pieds, des exclusions et Naples qui déserte la cérémonie protocolaire. Pourtant tout avait bien commencé avec Naples qui a pris deux fois l'avance ( Cavani 27e et Pandev 40e) avant d'être rejoint par Asamoah (37e) et Vidal (74e) sur un penalty contesté qui a mis le feu aux poudres. Le rapport final : 4 exclus ( Pandev, Zuniga, Mazzarri et un adjoint) et 7 jaunes. L'objectif de l'Inter est de faire descendre sa masse salariale (190 et 170 millions en 2010 et 2011) aux alentours des 120-130 millions. Pour ce faire, les salaires seront plafonnés à 2,5 millions plus bonus. Guarin, Silvestre et Mudingayi percevraient respectivement 2, 1,5 et 1,1 millions.Depuis son arrivée à Rome, Mattia Destro affiche une grande constance et semble se plaire dans les schémas tactiques offensifs de son coach. Après une saison catastrophique, PhilippeMexès ne donne pas l'impression de renverser la tendance. Pas en verve lors du stage aux USA, le défenseur s'entraîne seul à Milanello et n'a pas été retenu en équipe de France. NICOLAS RIBAUDO" Petit je jouais avec le 10 et j'avais un poster de Del Piero dans ma chambre. "Marchisio qui préfère garder le numéro 8.