LA JUVENTUS NEUF ANS PLUS TARD. L'éreintant tête à tête avec Milan a pris fin. La Juventus mérite ce titre pour avoir produit un jeu moderne et offensif. Toujours invaincue, elle ne l'a donc pas gagné par hasard, profitant des faiblesses des autres. Présenté comme un motivateur-né aux idées innovantes principalement dans le cadre de la préparation d'avant-saison, AntonioConte a réussi son pari. Evidemment tout cela n'aurait pas été possible si les anciens Bianconeri ( Buffon principalement) et les nouveaux venus (surtout Pirlo et Vidal) n'avaient pas presté à un niveau élevé. Au fil de la saison, la Juventus a grandi sur le plan technique et son jeu est devenu de plus en plus difficile à contrer. Ce succès signifie le retour sur la scène européenne mais pour vraiment nourrir les plus grands espoirs, il lui faudra trouver un élément capable de remplacer à l'occasion Pirlo (...

LA JUVENTUS NEUF ANS PLUS TARD. L'éreintant tête à tête avec Milan a pris fin. La Juventus mérite ce titre pour avoir produit un jeu moderne et offensif. Toujours invaincue, elle ne l'a donc pas gagné par hasard, profitant des faiblesses des autres. Présenté comme un motivateur-né aux idées innovantes principalement dans le cadre de la préparation d'avant-saison, AntonioConte a réussi son pari. Evidemment tout cela n'aurait pas été possible si les anciens Bianconeri ( Buffon principalement) et les nouveaux venus (surtout Pirlo et Vidal) n'avaient pas presté à un niveau élevé. Au fil de la saison, la Juventus a grandi sur le plan technique et son jeu est devenu de plus en plus difficile à contrer. Ce succès signifie le retour sur la scène européenne mais pour vraiment nourrir les plus grands espoirs, il lui faudra trouver un élément capable de remplacer à l'occasion Pirlo (32 ans) et un vrai goleador, ce que Vucinic n'est pas malgré ses récentes réalisations. A moins que Matri ne fasse preuve de plus de constance. Pour la Juventus, il s'agit donc du 28e titre, puisque deux lui ont été enlevés suite au scandale Calciopoli. La direction et les supporters aimeraient bien ajouter une troisième étoile au maillot mais la fédération a fait comprendre qu'elle n'était pas d'accord et Michel Platini a précisé que c'était à elle de décider. L'ÉTÉ SERA CHAUD À ROME. Peu importe qui sera le coach, il faut s'attendre à une révolution. Des 28 joueurs que LuisEnrique a alignés au cours de cette saison catastrophique mettant fin à une série de 15 ans de participation aux coupes d'Europe, plus de la moitié pourraient s'en aller. Si le gardien Pigliacelli, les arrières Cicinho et Cassetti et l'attaquant Tallo sont partants certains, Bojan se tâte. L'accord avec Barcelone portait sur deux prêts d'un an mais l'attaquant n'a pas envie de reconduire son bail surtout si Enrique, avec qui le rapport était inexistant, reste. Alors qu'il a été envoyé à Rome pour avoir du temps de jeu, Bojan - sur le banc contre Catane - a été l'attaquant le moins utilisé du noyau avec ses 1.413 minutes de présence. Autre cas particulier, celui de Heinze : le défenseur argentin voyait son contrat automatiquement renouvelé s'il disputait 25 rencontres, ce qui est chose faite mais il préfère rentrer au pays (River et Lanus seraient intéressés). La direction ne devrait pas le retenir tout comme Juan et Perotta dont les salaires (4,6 et 2,6 millions bruts) pèsent lourd et Simplicio qui, en janvier, a refusé de rejoindre Guangzhou et a empêché l'AS Rome d'empocher les 2 millions proposés par le club chinois. Enfin, la direction doit aussi se débarrasser de Marco Borriello, David Pizarro et Matteo Brighi, un trio qu'elle a prêté et qui pèse 10,9 millions bruts : respectivement 5,4, 3,2 et 2,3. LE DRIBBLE SURPRENANT DE DI VAIO. Jeudi dernier, l'attaquant a annoncé qu'il quittait Bologne bien qu'il avait encore un contrat d'un an. MarcoDi Vaio (36 ans en juillet) a décidé de partir avant " de constituer un poids mort pour le club et les supporters ". La peur de la saison de trop l'a sans doute incité à prendre cette décision. Formé à la Lazio, Di Vaio n'a pas percé dans son club d'origine, qui l'a prêté à Vérone et à Bari avant de le céder définitivement à la Salernitana en 1997. Son parcours est celui d'un joueur qui ne jouira jamais de la totale considération de ses dirigeants. De 1999 à 2002, il cartonne avec Parme et attire l'attention de la Juventus. Celle-ci débourse 32 millions d'euros mais après deux bonnes saisons le liquide pour 11 millions à Valence. Malgré de bonnes stats, le club espagnol le prête à Monaco en décembre 2005. En janvier 2007, il rentre en Italie et ramène Genoa en D1. Enfin en août 2008, il débarque à Bologne et entasse 24 buts, battant le record de goals en une saison détenu par Roberto Baggio (22). Di Vaio, qui compte également 14 caps et 2 buts avec l'équipe d'Italie, va poursuivre sa carrière au Canada où il s'est lié au Montréal Impact jusqu'en décembre 2013. Avant le match contre Lecce, les investisseurs fans de la Juventus étaient euphoriques. L'action de la Juventus est passée à 0,2779 euros soit une hausse de 14,66 %. 13,7 millions d'actions ont changé de mains en une seule journée alors que la moyenne des 30 derniers jours s'élevait à 5,555 millions.Sienne a enregistré sa sixième victoire d'affilée et a battu son record (5) établi en 1999-2000. Le principal artisan de cette série avec odeur d'Europa League est Sebastian Giovinco auteur d'un but d'ouverture sur un tir des 29m. Un attaquant n'est pas infaillible mais Edinson Cavani ne peut pas non plus louper deux occasions grandes comme un building. Il a en plus écopé d'un carton et ne jouera pas le dernier match où Naples espère encore décrocher la 3e place. NICOLAS RIBAUDO" Je suis fier de la réaction de mon équipe. Elle n'a rien lâché parce que l'Inter a joué l'Inter ". Andrea Stramaccioni, après la victoire dans le derby offrant le titre à la Juventus