LES ENNEMIS DE PRANDELLI OU DE BALOTELLI ? Question fair-play, le coach de l'Italie peut être cité comme un exemple. Dans ses interviews et conférences dans les écoles, il tient toujours le même discours : " Gagner ne suffit pas, il faut être sportif et faire preuve de moralité. " Sur le terrain, on se souvient des joueurs de la Fiorentina qui, vainqueurs ou vaincus, faisaient la haie d'honneur à leurs adversaires. Et à son arrivée à la tête de la Squadra Azzurra, Cesare Prandelli a édicté un code éthique selon lequel, il ne sélectionne pas un joueur sous le coup d'une suspension. C'est ainsi qu'en mars 2011, il s'était passé de MarioBalotelli et Daniele De Rossi, sanctionnés par l'UEFA l'un pour un coup style kung-fu en Europa League contre le Dynamo Kiev et l'autre pour un coup de coude à Srna (Shaktar). En juin, DeRossi n'avait pas été retenu parce que le 1...

LES ENNEMIS DE PRANDELLI OU DE BALOTELLI ? Question fair-play, le coach de l'Italie peut être cité comme un exemple. Dans ses interviews et conférences dans les écoles, il tient toujours le même discours : " Gagner ne suffit pas, il faut être sportif et faire preuve de moralité. " Sur le terrain, on se souvient des joueurs de la Fiorentina qui, vainqueurs ou vaincus, faisaient la haie d'honneur à leurs adversaires. Et à son arrivée à la tête de la Squadra Azzurra, Cesare Prandelli a édicté un code éthique selon lequel, il ne sélectionne pas un joueur sous le coup d'une suspension. C'est ainsi qu'en mars 2011, il s'était passé de MarioBalotelli et Daniele De Rossi, sanctionnés par l'UEFA l'un pour un coup style kung-fu en Europa League contre le Dynamo Kiev et l'autre pour un coup de coude à Srna (Shaktar). En juin, DeRossi n'avait pas été retenu parce que le 1er mai, il s'était fait exclure, encore une fois pour avoir donné un coup de coude, à Bentivoglio (Bari). A l'époque, Prandelli avait répondu : " Il faut être conséquent avec soi-même sinon on n'est plus crédible ". Cette phrase est revenue avec insistance dans la presse la semaine dernière parce que le coach, privé de Cassano et Rossi, a annoncé qu'il avait l'intention de reprendre le 29 février contre les Etats-Unis Balotelli, suspendu pour quatre matches par la Fédération anglaise. Du coup, les ennemis de Prandelli (ou de Balotelli ?) ont lancé une campagne selon laquelle ce serait la mort du code éthique et que dans ce cas, le sélectionneur ne serait qu'un donneur de leçons. AIR VICIÉ À NAPLES ? La victoire en Coupe contre l'Inter (2-0, deux fois Cavani) n'a pas suffi à rendre le sourire aux Napolitains car le faux pas à Sienne du week-end précédent a été suivi par une défaite à Genoa. Et les bruits de transferts concernant les trois stars de l'équipe déboussolent les tifosi pour qui le pressing de Chelsea pour Cavani (le successeur de Drogba) et Hamsik est bien réel, un peu moins pour Lavezzi. Le président De Laurentiis laisse entendre que les offres affluent sur son bureau mais qu'il n'est pas question qu'un de ses ténors parte en janvier. Naples n'a pas de problème financier mais s'il veut augmenter son budget, on peut bien penser que le sacrifice (l'Inter serait prête à verser 31 millions pour Lavezzi) d'un des trois joueurs cités puisse avoir lieu. En demi-finales, Naples rencontrera Sienne, victorieuse 0-1 à Chievo. Tandis que l'autre rencontre verra aux prises la Juventus, facile vainqueur de Rome (3-0) et Milan (3-1 contre la Lazio). Pas sûr que cette fois, les deux équipes aligneront leurs réserves. LA JUVENTUS RETROUVE CACERES. Même la neige n'arrête pas la Juventus, victorieuse de l'Udinese grâce à deux buts de Matri. En attendant, la direction turinoise joue les premiers rôles sur le marché des transferts. Elle a ainsi signé Martin Caceres (24 ans) jusqu'en 2016 avec un salaire annuel de deux millions. L'affaire a interpellé parce qu'en 2010, le club avait balancé par la fenêtre l'Uruguayen, qui ne se remettait pas d'une pubalgie, et n'avait pas levé l'option de 12 millions réclamée par le Barça. Et voilà que le défenseur de Séville retourne à Turin où il prend la dernière place réservée à un joueur extra-communautaire. Le prêt jusqu'à la fin de la saison est d'1,5 million et l'option d'achat de 8 avec une clause selon laquelle, celle-ci serait automatiquement levée dans le cas où la Juventus se place parmi les six premiers du classement ! Autant dire qu'au train où vont les choses, Caceres ne retournera pas à Séville. Au rayon des départs, Amauri est parti à la Fiorentina où il n'a guère brillé pour sa première et Toni est annoncé à Al-Nasr (Dubaï). Lecce n'avait pas encore gagné à domicile cette saison (2 nuls, 7 défaites). GuillermoGiacomazzi a connu une grande journée en donnant la victoire à son équipe face à l'Inter qui n'avait plus encaissé depuis 446 min. Surnommé le Special Onede Ligurie, Walter Mazzarri a été suspendu par l'UEFA pour deux matches (et 3.000 euros) pour avoir poussé (54e, 0-0) un joueur de Villarreal, qui perdait du temps au moment d'aller rechercher le ballon. Milan a l'intention de poser sa candidature en vue de l'organisation de la finale de la Ligue des Champions 2014. Mais pour cela le stade de San Siro a besoin d'un lifting. La Ville a donc décidé d'utiliser 60 % des 8 millions de locations annuelles versées en 2012 et 2013 par l'Inter et Milan dans la mise en état du stade. Les 9,6 millions devront servir à enlever le fossé qui sépare le terrain de la tribune du premier anneau, à abattre les grillages des trois étages, à la réfection des services d'hygiène et à la signalisation. NICOLAS RIBAUDO" Totti est un grand joueur mais pas un porte drapeau. Parce que ça n'existe pas et que c'est facile avec un salaire de 10 millions. " Alessandro Diamanti, le milieu de Bologne, avant le déplacement à l'Olimpico