DONADONI DÉBUTE BIEN. Viré à Cagliari le 12 août avant que le championnat ne commence, Roberto Donadoni a retrouvé de l'embauche à Parme où, en balance depuis quelques semaines, Franco Colomba ne pouvait pas résister à la pilule reçue à l'Inter (5-0). En fait, le premier choix du club était GigiDel Neri dont le nom circulait avec insistance mais celui-ci, toujours sous contrat avec la Juventus jusqu'à la fin de la saison, a refusé laissant la place à Donadoni. L'ex-coach de l'Italie était également sous contrat avec Cagliari mais les bonnes relations entre le président de Parme, Ghiradi, et celui du club sarde, Cellino, ont permis de trouver un accord en quelques heures. Donadoni a donc pu entrer en fonction dès le mardi et a bien commencé son contrat d'un an et demi avec 750.000...

DONADONI DÉBUTE BIEN. Viré à Cagliari le 12 août avant que le championnat ne commence, Roberto Donadoni a retrouvé de l'embauche à Parme où, en balance depuis quelques semaines, Franco Colomba ne pouvait pas résister à la pilule reçue à l'Inter (5-0). En fait, le premier choix du club était GigiDel Neri dont le nom circulait avec insistance mais celui-ci, toujours sous contrat avec la Juventus jusqu'à la fin de la saison, a refusé laissant la place à Donadoni. L'ex-coach de l'Italie était également sous contrat avec Cagliari mais les bonnes relations entre le président de Parme, Ghiradi, et celui du club sarde, Cellino, ont permis de trouver un accord en quelques heures. Donadoni a donc pu entrer en fonction dès le mardi et a bien commencé son contrat d'un an et demi avec 750.000 euros à la clé. Pour la petite histoire, en janvier 2005, Donadoni avait déjà remplacé Colomba à Livourne et pour les stats, on a assisté au onzième changement de coach de la saison. LE RECORD - SANS JOIE - DE LA JUVENTUS. 18 matches sans défaite en début de saison : jamais la Juventus n'avait réussi ce score dans son histoire. Pourtant, ce record n'a pas été célébré dans la bonne humeur après le partage contre Cagliari. La déception est d'autant plus grande que la Juventus a ouvert la marque rapidement ( Vucinic 8e) et que ses joueurs n'ont pas snobé l'adversaire. Ils n'ont pas eu le choix : les Sardes, avec un bon Cossu, auteur du but égalisateur, et un entreprenant Nainggolan, n'avaient rien de petits moutons consentants. Ils ont fait souffrir les arrières turinois et auraient pu se voir, par deux fois, accorder un penalty. La Juventus a toutefois créé les plus belles occasions et en fin de rencontre, Del Piero et surtout Krasic, à la 90e, ont eu la possibilité de tromper le gardien adverse. Pour l'attaquant serbe monté au jeu à la 72e, c'est manifestement la fin des haricots. Snobé par Conte, il a gâché l'ultime occasion qui lui était donnée. " Krasic et moi, nous ne nous comprenons pas. Ce n'est pas un de mes joueurs. Dommage, il avait l'occasion de nous donner la victoire et de faire de moi un grand stratège ", a rigolé le coach à la conférence de presse. ALLEGRI ET PATO RESTENT À MILAN. Le coach de Milan espérait fêter sa prolongation de contrat jusqu'en 2014 par une nouvelle victoire dans le derby mais cela n'a pas été le cas bien qu'il ait titularisé Pato. Jeudi dernier, l'attaquant brésilien a été à la base d'un beau revirement de situation de la part de sa direction. Le matin, Adriano Galliani, le vice-président, part à Londres en compagnie de l'avocat Cantamessa, l'homme qui signe les contrats, pour entériner la venue de Tevez dont l'achat est rendu possible grâce aux 35 millions offerts par le PSG pour Pato. A 14 h 30, Paris annonce l'accord pour le Brésilien et à Milan la rumeur circule : Tevez va être présenté au public avant le derby. Mais à 16 h 38, Pato sort de l'ombre : " Je reste à Milan, c'est ma maison ". Entre-temps, son manager a téléphoné à Galliani, qui a dû annoncer aux négociateurs de Manchester City que l'affaire tombait à l'eau. Mais l'histoire n'est pas finie : ce n'est pas pour rien que Pato a refusé un contrat de quatre ans à 7 millions nets par saison. Il doit avoir reçu de la part du big boss, Berlusconi, des garanties et il ne serait pas étonnant que son bail avec Milan (4 millions jusqu'en 2014) soit rapidement revu à la hausse et prolongé. Cette première partie du championnat a confirmé la baisse du nombre moyen de fautes par match enregistrée depuis la saison 2007-2008. On est passé de 38,76 à 30,23. Ces chiffres sont proches de la Champions League (28) mais encore loin de la Premier League (22,40). Si cette donnée est positive, il faut tenir compte de la gravité des fautes sifflées : on constate que les exclusions (0,24 contre 0,32) et les cartes jaunes (4,32 contre 4,73) sont également en baisse. Enfin, par rapport à la saison dernière, les mauvaises appréciations du hors-jeu de la part des arbitres sont en chute : 2,04 contre 4,23. Le coach de l'Inter, Claudio Ranieri, dont l'équipe a marqué lors des 15 derniers déplacements, était le dernier à avoir battu Milan à domicile le 18 décembre 2010. Ecrasée en Coupe par Rome (3-0), la Fiorentina -avec un Adem Ljacic qui a raté tout ce qu'il a voulu- s'est fait surprendre par Lecce, incitant les tifosi à bloquer la sortie du stade aux dirigeants et joueurs. NICOLAS RIBAUDO" C'est pas beau de nous hurler des insanités : tant que je serai là, Palerme jouera toujours en Serie A, c'est sûr !" - Zamparini, le président de Palerme toujours plus contesté.