GRÈVE : BUFFON ACCUSE LE MINISTRE. On a beaucoup parlé de la grève (absurde) de la première journée du championnat et le gardien de l'équipe d'Italie ne s'est pas caché : " Les déclarations de certains politiciens m'ont fait penser que tout cela était prémédité. A chaque fois que les vrais problèmes du pays surgissent et que les partis se battent sur les réformes, il suffit de soulever un vaste nuage de poussière autour du football pour que les gens se distraient : en Italie, notre sport est plus important que la politique et ça c'est une chose grave ". Sans le nommer, GigiBuffon visait le ministre de la Simplification administrative Roberto Calderoli, qui avait proposé un amendement afin que " les footballeurs riches et pourris " payent une double taxe de Solidarité ". Ce n'est pas la première fois que le gardien de la Juventus reproche au politicien de la Lega Nord de se faire de la publicité en accusant les joueurs de vouloir toujours plus de privilèges. Entre-temps, le Parlement n'a pas voté cette taxe de Solidarité et la L...

GRÈVE : BUFFON ACCUSE LE MINISTRE. On a beaucoup parlé de la grève (absurde) de la première journée du championnat et le gardien de l'équipe d'Italie ne s'est pas caché : " Les déclarations de certains politiciens m'ont fait penser que tout cela était prémédité. A chaque fois que les vrais problèmes du pays surgissent et que les partis se battent sur les réformes, il suffit de soulever un vaste nuage de poussière autour du football pour que les gens se distraient : en Italie, notre sport est plus important que la politique et ça c'est une chose grave ". Sans le nommer, GigiBuffon visait le ministre de la Simplification administrative Roberto Calderoli, qui avait proposé un amendement afin que " les footballeurs riches et pourris " payent une double taxe de Solidarité ". Ce n'est pas la première fois que le gardien de la Juventus reproche au politicien de la Lega Nord de se faire de la publicité en accusant les joueurs de vouloir toujours plus de privilèges. Entre-temps, le Parlement n'a pas voté cette taxe de Solidarité et la Ligue pro n'avait plus qu'à signer l'accord trouvé le 7 décembre 2010 bien qu'elle n'ait pas eu gain de cause sur l'article concernant la gestion des noyaux. Alors que l'accord devait être signé ce lundi, la Ligue a déjà dévoilé le calendrier des matches le mardi précédent. 24.000 ABONNÉS POUR LA JUVENTUS. Objectif atteint pour la direction qui a vendu tous les abonnements " standard " qu'elle avait décidé de mettre en vente. En attendant le résultat de l'écoulement des abonnements " Premium club ", la Juventus a déjà enregistré une augmentation de quasi 60 % par rapport au 15.100 de l'année dernière. Cela signifie aussi que le nouveau Juventus Stadium (41.000 places) sera aussi bien garni que l'ancien Comunale (25.442 places). Si le confort de la nouvelle enceinte a sans doute attiré les supporters, le nombre des transferts réalisés pour 85,7 millions a également joué un rôle. Lors du final du mercato, la Juve a déboursé 6 millions pour Emanuele Giaccherini, l'attaquant de Cesena, un demi-million pour le prêt de MarceloEstigarribia (24 ans) le milieu de Newell's Old Boys et 9 millions (+1 de bonus) pour Eljero Elia, l'ailier d'Hambourg. Le Néerlandais a signé un contrat de quatre ans avec un salaire de 1,3 million annuel. Ces arrivées en plus de celles de Michele Pazienza, le milieu de Naples, d' Arturo Vidal, le milieu chilien de Leverkusen (10,5 millions +2 de bonus) et de Mirko Vucinic, l'attaquant monténégrin de l'AS Rome (15 millions) ne font pas les affaires de Milos Krasic qui, après un début de saison éblouissant, est rentré dans le rang. Et pour l'avoir aligné lors de tous les amicaux, AntonioConte n'a pu que constater le manque de mordant des prestations du Serbe. 38 MILLIONS POUR OSVALDO. Si l'on tient compte du transfert (18 millions), des bonus et du salaire du joueur, c'est le montant que l'AS Rome va débourser pour l'attaquant de l'Espanyol Barcelone. Pour les suiveurs du Calcio, cette somme est énorme : Pablo Osvaldo n'avait pas laissé un bon souvenir de son passage à Lecce (D2) en 2006-2007, à la Fiorentina (21 m/5b en une saison et demie) et à Bologne (25m/3 b de janvier 2009 à janvier 2010) ! Mais, même si les stats en Espagne sont meilleures, pour les fans de la Roma, le plus grave c'est que leur club avait plutôt besoin d'un milieu. Payé trois fois plus que les 6,2 millions versés par Bologne à la Fiorentina en 2009, l'Argentin a eu beau promettre 20 buts à la fin de la saison, il est difficile d'oublier que Luis Enrique a déjà à sa disposition trois avants-centres : Bojan, Totti et Borriello. ZAMPARINI BOUILLONNANT. Palerme a empoché 43 millions pour Pastore mais n'a pas dépensé la moitié pour remplacer tous les autres ténors qu'il a vendus ( Sirigu, Kasami, Cassani et Nocerino). Les mauvais résultats ont déjà eu la peau de Pioli, qui a été remplacé par l'entraîneur des Espoirs, DevisMangia, qui en sera donc à sa première expérience à la tête d'une équipe de D1. Les supporters rosaneri ont peur que, pour la première fois depuis l'arrivée de Zamparini, leur équipe soit concernée par la lutte pour le maintien. Sifflé par le public, le président a reparlé d'une probable revente du club. Enfin, selon la Repubblica, il a porté plainte pour extorsion contre le manager de Pastore, qui a menacé de faire capoter le transfert au PSG s'il ne recevait pas plus des 12,5 millions de commission sur le transfert initialement prévus. Les joueurs de l'Inter tremblent : la firme, qui a fourni les bains au centre d'entraînement d'Appiano Gentile, a annoncé qu'elle était prête à saisir un footballeur si le club ne solde pas la dette de 85.000 euros qu'elle lui doit.Santiago Silva n'a encore rien prouvé à la Fiorentina mais l'attaquant uruguayen a frappé les esprits des fans en acceptant de porter le mythique 10. Malgré l'insistance de la direction, Jovetic, Kharja, Lazzari et Montolivo n'avaient pas voulu du numéro laissé libre par Adrian Mutu. L'UEFA a refusé l'inscription de Diego Forlan à la LC. Comme l'attaquant uruguayen a participé au 3e tour préliminaire de l'Europa League avec l'Atletico Madrid contre les Norvégiens de Stromsgodset, l'Inter ne pourra l'utiliser avant janvier. NICOLAS RIBAUDO" Je n'ai jamais dit que nous étions comme le Barça. Nous ne sommes pas encore une équipe solide et cynique. "Cesare Prandelli, le coach de l'équipe d'Italie, après la difficile victoire aux Féroé.