BALOTELLI ET LES BOSS. S'il en était encore besoin, l'attaquant de Manchester City a donné une nouvelle preuve de son ingénuité. Ainsi le 8 juin, il s'est rendu à Naples et plus précisément dans le tristement célèbre quartier de Scampia où, en compagnie de deux chefs de gangs de la Camorra, il a visité les lieux où l'on dispatche la drogue. Avant de se quitter, ils ont immortalisé la rencontre par une photo. Pour sa défense, Balotelli a affirmé qu'il ne savait pas que ces deux hommes étaient des personnes en vue de deux clans de la périphérie de Naples.
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BALOTELLI ET LES BOSS. S'il en était encore besoin, l'attaquant de Manchester City a donné une nouvelle preuve de son ingénuité. Ainsi le 8 juin, il s'est rendu à Naples et plus précisément dans le tristement célèbre quartier de Scampia où, en compagnie de deux chefs de gangs de la Camorra, il a visité les lieux où l'on dispatche la drogue. Avant de se quitter, ils ont immortalisé la rencontre par une photo. Pour sa défense, Balotelli a affirmé qu'il ne savait pas que ces deux hommes étaient des personnes en vue de deux clans de la périphérie de Naples. MIROSLAV KLOSE À LA LAZIO. Le président Claudio Lotito avait annoncé qu'il amènerait un attaquant de " valeur certifiée " et il a tenu parole même si, ces derniers temps au Bayern, Klose a été mis un peu à l'écart suite à l'explosion du jeune Thomas Müller et de la verve de Mario Gomez, meilleur buteur de Bundesliga. Cela faisait un petit bout de temps que le nom de l'international allemand circulait du côté de la Lazio mais le président biancoceleste a attendu qu'il soit libre pour le signer. Pour deux ans avec un salaire de deux millions nets par saison plus des bonus. Ironie du sort, l'attaquant a effectué les visites médicales le jour de son 33e anniversaire. NAPLES ATTAQUE. En attendant que le feuilleton Gökhan Inler se termine, le club a engagé Marco Donadel, le milieu de la Fiorentina qui était gratuit, et Domenico Criscito, l'arrière gauche de Genoa. Mimmo retourne donc à la maison puisque le défenseur est originaire de Naples. Après avoir fait ses débuts en D1 à la Juventus en 2004 où il n'a pas vraiment reçu sa chance, il est parti en prêt une saison (2006-2007) à Genoa (D2) où il s'est directement senti à son aise. Le deuxième passage à la Juventus s'est également soldé par un échec au point qu'en janvier 2008, il a préféré retourner à Gênes. Ses prestations sont de nouveau de bonne facture mais quand la Juventus annonce qu'elle veut le réintégrer, il refuse une troisième aventure à Turin. Sans doute aussi poussé par le fait qu'il était proche de l'équipe nationale, qu'il a rejointe depuis lors. Naples a déboursé six millions pour avoir la moitié de la propriété du joueur et l'option pour l'autre moitié appartenant à la Juventus. Dans ce cas, Naples devra verser à nouveau six millions. LUIS ENRIQUE COACH DE LA LOUVE. Viendra, viendra pas : finalement, le coach du Barça B entraînera bien la Roma. L'ex-international espagnol a signé un contrat de deux ans avec un salaire d'1,6 million par saison plus le logement. Après plusieurs semaines de confusion, le nouveau patron DiBenedetto (l'annonce officielle est prévue pour le 4 juillet) a enfin engagé son premier coach. Celui-ci amène dans ses bagages quatre collaborateurs (il en voulait 5) dont un psychologue, qui se partageront 1 million par an. Les supporters romains n'ont pas fait preuve d'un enthousiasme débordant quand ils ont appris la nouvelle. Dans les sondages, Enrique arrive derrière Ancelotti, Pioli, Giampaolo, Rudi Garcia, Deschamps et même Montella. L'Espagnol paye sans doute son manque d'expérience au plus haut niveau mais aussi les 62 goals subis par le Barça B en 42 matches. En attendant, le cadre des coaches se complète : Giampaolo a rejoint Cesena. Pierpaolo Bisoli (44 ans), qui avait fait monter Cesena de D3 en D1, avant de passer à Cagliari la saison passée a retrouver un job pour deux ans à Bologne où il touchera 450.000 euros par saison. Stefano Pioli dirigera Palerme et Vincenzo Montella a atterri à Catane, PARIS TRUQUÉS : SIGNORI, L'HOMME DE SINGAPOUR. Dans la mer d'infos pas toujours fiables, il apparaît bien que l'ex-international Giuseppe Signori était le relais entre le clan des Bolognais et les parieurs de Singapour. La police aurait trouvé un carnet dans lequel on trouvait les conditions financières entre les deux parties. D'autres noms sont apparus dans cette histoire, après celui de Daniele De Rossi, il y a eu celui de Christian Vieri. Selon un inculpé du clan des Roms, l'ex-attaquant a été au courant de la tentative d'un pari sur une large victoire de l'Inter sur Lecce, qui n'a pas marché vu que les Nerazzurri l'ont emporté 1-0. Quatre autres rencontres de D1 ont fait preuve d'une attention particulière (Fiorentina-Rome 2-2, Lecce-Cagliari 3-3, Genoa-Lecce 4-2 et Genoa-Rome 4-3, qui a valu à Francesco Totti d'être cité par un inculpé). Au total, 37 rencontres seraient sous enquête 20 de D3, 12 de D2 et 5 de D1, qui sont moins nombreuses dans la mesure où les montants à investir pour corrompre les joueurs sont plus importants (300.000 euros). La Juventus n'a jamais fait une priorité d'Alberto Aquilani, estimant que le montant réclamé par Liverpool (14,5 millions) est trop élevé. En fait, la Vieille Dame, qui avait acquis plusieurs joueurs selon le système du prêt avec option, doit verser près de 37 millions pour honorer ses accords pour l'acquisition de Matri (15 millions), Pepe (7,5), Motta (3,8) et Quagliarella (10,5).Zlatan Ibrahimovic a terminé sa saison en beauté en inscrivant trois des cinq buts qui ont permis à la Suède de remporter le derby contre la Finlande. Du coup, le site de Marca a annoncé qu'il rejoindrait le Real Madrid la saison prochaine. Coût de l'opération : 40 millions. L'arrière de Naples, Hugo Campagnaro, a été victime d'un accident de la circulation sur la nationale 36 à hauteur de Coronel Baigorria, sa ville natale en province de Cordoba. L'Argentin, qui était au volant, s'en est sorti avec un coup à l'abdomen et au bassin tandis que son meilleur ami et les deux personnes qui occupaient l'autre voiture sont morts. NICOLAS RIBAUDO" La Juve, un flop ? Evidemment, avec des joueurs qui ne sont pas à la hauteur... " Felipe Melo, qui ne s'est pas regardé dans le miroir.